NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Vendredi midi, le rendez-vous des cowgirls de fin de semaine, a sonné. Guylaine Beaudoin et ses amies se rejoignent à l’écurie.
C’est l’endroit où on est bien. Il n’y a plus de problèmes de travail. Il n’y a plus de préoccupations. On est juste à l’écurie avec nos animaux, confie-t-elle.

2:14
Guylaine Beaudoin et son cheval Smarties ont une relation particulière. Ils veillent un sur l'autre.
Photo : Radio-Canada / Marie-Claude Julien
Pour la Trifluvienne, l’écurie était d’abord un lieu pour prendre soin de son cheval Smarties, mais elle est rapidement devenue la destination des rassemblements entre amies.

Les écuries D & R, au pied du pont Laviolette à Bécancour, accueillent une quarantaine de chevaux, dont 95.5 % des propriétaires sont des femmes.
Photo : Radio-Canada / Marie-Claude Julien
Une paire de jeans, des bottes, un cheval. C’est réglé!
En marchant vers les champs, où les chevaux se promènent librement, l’amie de Guylaine, Marie-Ève Cloutier, confirme qu'ici, l'amitié n'a pas d'âge.

Marie-Ève Cloutier et Demmi Roy-Ferguson sortent leur cheval plusieurs fois par semaine.
Photo : Radio-Canada / Marie-Claude Julien
L’arrivée de Florence Harvey, au loin, en est la preuve. À elles seules, elles couvrent trois générations : la vingtaine, la quarantaine et la cinquantaine.

Marie-Ève Cloutier, Guylaine Beaudoin et Florence Harvey s'entendent pour dire qu'à l'écurie, l'amitié n'a pas de frontières.
Photo : Radio-Canada / Marie-Claude Julien
Et, si mes enfants étaient là, tu verrais que Guylaine, dans la cinquantaine, est aussi amie avec mes ados, ajoute Marie-Ève en riant. L’amitié à l’écurie n’a pas de profession non plus, précise Guylaine, entrepreneure bien connue à Trois-Rivières.
Ici, moi c’est Guylou , assume-t-elle en racontant cette fois où un de ses clients l’a saluée en lui disant : Bonjour, Mme Beaudoin! faisant éclater de rire le clan féminin.
La naissance de Wink, un moment marquant
Vivre avec les chevaux est une source d’émotions fortes. Ces moments sont devenus le socle de leur amitié.
La naissance de Wink, le cheval de Florence, en est un exemple. Lorsque la jument a pouliné, Guylaine et Florence étaient là, avec d’autres amies de l’écurie.

Florence Harvey adore son cheval Wink (clin d’œil, en français), qui tient son nom de son unique œil. Il s’agit d’une malformation de naissance qui n’a pas empêché Florence de tomber sous le charme de l’animal.
Photo : Radio-Canada / Marie-Claude Julien
Elles ont donc été les premières à s’apercevoir que Wink allait être un peu différent des autres avec son œil manquant.

Guylaine Beaudoin prend aussi soin des chevaux de ses amies quand elle est à l'écurie.
Photo : Radio-Canada / Marie-Claude Julien
Leur amie Rachèle Tremblay, vétérinaire, les assistait à distance par Messenger. Les cowgirls de fin de semaine ont donc toutes une affection particulière pour Wink.
Malgré ce petit handicap, le cheval n’a rien à envier aux autres. Il est en pleine forme. Aujourd’hui, c’est plutôt Smarties qui inquiète un peu.

Après consultations avec les autres femmes à l'écurie, Guylaine Beaudoin a préparé un petit mélange pour soulager les allergies de son cheval Smarties.
Photo : Radio-Canada / Marie-Claude Julien
Il semble faire une réaction allergique assez importante et les filles se consultent pour trouver la meilleure solution. Les animaux, c’est comme nos enfants! Même affaire!, confie Marie-Ève.
L’écurie, une affaire de plus en plus féminine?
À l’écurie, il n’y a que des femmes aujourd’hui. La copropriétaire de l'écurie, Demmi Roy-Furgeson, constate depuis deux ou trois ans que de plus en plus de femmes s’intéressent à l’équitation.

Demmi Roy-Ferguson (à droite) confirme qu'il est difficile de chiffrer le nombre de femmes maintenant adeptes d'équitation, puisqu'il n'existe pas de registre officiel.
Photo : Radio-Canada / Marie-Claude Julien
C’est peut-être post-pandémie, philosophe Guylaine. Il y a 3 ans, en 2023, on sortait de la pandémie et on réalisait beaucoup de choses. T’sé, de se reconnecter à la terre, de revenir à l’essentiel.

C’est ici, sous l’ombre d’un gros arbre, que la journée se termine à l’écurie pour les cowgirls.
Photo : Radio-Canada / Marie-Claude Julien
Le symbole parle d'ailleurs de lui-même, en fin de journée, quand elles se regroupent sous cet immense arbre.

Les Marie-Pier sont les chèvres de l'écurie.
Photo : Radio-Canada / Marie-Claude Julien
Entourées des Marie-Pier, de coquettes chèvres qui font tout pour attirer l'attention, les cowgirls sont prêtes à se lancer dans un dernier tour de confidences, avant de retourner vaquer à leurs occupations quotidiennes.


4 hour_ago
27



























.jpg)






French (CA)