Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

L’Australie a des chats harets répandus sur la quasi-totalité de son continent : ce qui disparaît devant eux n’est ni le rat des entrepôts ni la souris des granges

2 hour_ago 11

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

En 1788, les colons britanniques ont littéralement anéanti les numbats plutôt que les rats

Le calcul paraissait pourtant simple. Des chats domestiques embarqués sur les navires de la Première Flotte britannique devaient tenir à distance les rongeurs qui infestaient les cales, puis les stocks de grains des premières fermes coloniales. Au XIXe siècle, les lapins et les rats introduits en Australie s’étaient multipliés de manière explosive, et les colons britanniques avaient tenté de les contrôler en lâchant des chats domestiques. Deux siècles plus tard, le bilan s’est retourné contre son intention de départ : ce ne sont pas les rongeurs venus d’Europe qui ont reculé sur le continent, mais les petits marsupiaux, les oiseaux nichant au sol et les reptiles indigènes que personne, à l’époque, n’imaginait sacrifier.

À retenir

  • Les chats ont colonisé 99 % du continent australien en seulement 70 ans
  • Les rongeurs importés s’en sortent mieux que la faune indigène — pourquoi ?
  • Même les sanctuaires ne suffisent pas à arrêter l’impact dévastateur des félins sauvages

Sommaire

  1. Une colonisation express, née d’un malentendu
  2. Ce ne sont pas les rats qui reculent
  3. Un paradoxe que la gestion peine encore à corriger

Une colonisation express, née d’un malentendu

La progression a été fulgurante. Les chats sont arrivés en Australie en 1788 avec la Première Flotte, et en soixante-dix ans, ils avaient couvert tout le continent, occupant aujourd’hui plus de 99 % du territoire australien. Des relevés génétiques et historiques confirment ce constat : les analyses génétiques montrent que les chats ont colonisé la totalité du continent en soixante-dix ans et occupent désormais tous les habitats, des zones alpines du sud-est aux déserts arides du centre. Un chiffre qui donne le vertige quand on sait que la domestication du chat, elle, remonte à bien plus loin : elle aurait débuté il y a environ dix mille ans au Moyen-Orient, quand les premiers agriculteurs ont vu leurs réserves de grains attirer les souris. En Australie, le même schéma devait se reproduire à l’identique. Il a produit l’inverse.

Les scientifiques qui ont épluché les archives coloniales et les relevés fauniques ont trouvé un signal d’une régularité troublante. En reprenant l’analyse des données historiques, ils ont constaté que la dernière observation connue d’un mammifère indigène aujourd’hui éteint dans une zone donnée était toujours postérieure à l’arrivée des chats. partout où les félins redevenus sauvages ont posé patte, la faune locale a commencé à s’effacer, avant même que les renards roux (introduits plus tard) ne viennent aggraver la pression.

Ce ne sont pas les rats qui reculent

Pourquoi la souris de grange et le rat des entrepôts s’en sortent-ils mieux que le reste de la faune ? Ces rongeurs commensaux ont coévolué avec l’homme sur d’autres continents pendant des millénaires : ils savent se cacher, se reproduire vite, exploiter les habitats bâtis. Les marsupiaux australiens, eux, n’avaient jamais rien connu de tel. Les marsupiaux et les rongeurs indigènes n’avaient aucune expérience des carnivores placentaires comme les chats et les renards, le dingo n’étant arrivé que depuis environ quatre mille ans, une durée récente à l’échelle de l’évolution. Ils n’avaient donc développé aucun comportement de fuite ni aucune méfiance adaptée à ce prédateur venu d’ailleurs. Les mammifères de taille moyenne, vivant au sol, à peu près entre la souris et le lapin, se sont révélés particulièrement vulnérables.

Le résultat se lit encore aujourd’hui sur la liste des espèces menacées. Des animaux emblématiques comme le numbat ou la perruche nocturne se sont montrés particulièrement sensibles aux chats harets et aux chats domestiques laissés en liberté. L’ironie ne s’arrête pas là : l’Australie possédait déjà son propre petit carnivore occupant la même niche écologique, le quoll, longtemps surnommé « chat indigène ». Plusieurs espèces indigènes ont développé des caractéristiques félines par évolution convergente, dont les quolls marsupiaux, connus comme « chat indigène », qui occupaient une niche environnementale similaire à celle du chat introduit. Le véritable chat a fini par lui voler sa place, et sa nourriture.

Cette efficacité prédatrice n’a rien d’un hasard biologique isolé. Les chats domestiques sont considérés comme l’une des espèces invasives les plus dommageables au monde, causant des impacts par prédation, transmission de maladies, hybridation et compétition. Sur un continent où la faune n’avait jamais rencontré de félin, chaque facteur a joué à plein.

Un paradoxe que la gestion peine encore à corriger

Face à ce constat, les gestionnaires australiens de la biodiversité ne misent plus sur l’élimination pure et simple, jugée illusoire à l’échelle d’un continent entier. Ils travaillent plutôt la végétation elle-même. Une des pistes consiste à restaurer un habitat végétal buissonnant dense, afin que les petits marsupiaux disposent de refuges pour échapper aux chats. D’autres programmes vont plus loin, en recréant des sanctuaires entiers. Une autre méthode préconise la création de zones clôturées sans prédateurs, voire le transfert de populations animales vers des refuges protégés.

Mais même ces sanctuaires ne suffisent pas toujours à réparer les dégâts. Quand des espèces disparues d’une région sont réintroduites après des années d’absence, le félin reprend souvent l’avantage en quelques semaines. Les chats sauvages ont empêché des tentatives de réintroduction d’espèces menacées dans des zones où elles avaient disparu, en chassant et en tuant les animaux nouvellement libérés. Ce qui devait être un geste de restauration écologique se transforme alors, une fois de plus, en garde-manger pour l’animal que l’on cherchait justement à contenir.

Le plus frappant, c’est que cette histoire ne date pas d’un simple malentendu du XVIIIe siècle. Des travaux publiés début 2026 par des chercheurs australiens sont venus confirmer, avec des méthodes statistiques renouvelées, que la corrélation entre arrivée des chats et disparition des mammifères indigènes tient toujours, plus de deux cents ans après le débarquement de la Première Flotte à Botany Bay. Deux siècles n’auront pas suffi à corriger une confusion de départ entre le rongeur qu’on voulait chasser et la faune qu’on n’avait jamais songé à protéger.

Sources : nss-journal.org | chats.pagesjaunes.fr

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway