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Par Mickaëlle Paty
Le 3 février 2026 à 15h01

EXCLUSIF - Auditionnée en tant que partie civile au procès en appel de l’assassinat de Samuel Paty, sa sœur a livré un réquisitoire implacable sur le rôle du prédicateur islamiste Abdelhakim Sefrioui et de Brahim Chnina dans la cabale qui a mené à l’assassinat du professeur. Nous en publions le texte en intégralité.
Il y a un peu plus d’un an maintenant, le 8 novembre 2024 face à une autre cour d’assises spécialement composée j’ai déjà tenu ce rôle de partie civile en qualité de sœur de Samuel Paty. Ainsi la justice estime qu’on a peut-être aussi notre mot à dire dans cette histoire.
J’avais déjà expliqué à l’époque que : non ! Samuel n’a pas été assassiné pour avoir montré des caricatures à ses élèves lors d’un cours sur la liberté d’expression et qu’il aurait commis un acte de blasphème. Non ! Samuel n’a pas été assassiné «pour avoir proposé de voir ou ne pas voir des caricatures» et parce qu’in fine respecter la liberté de conscience comme il en a eu le souci serait discriminant. Ça, c’est la version de son assassin, de ses complices et de certains avocats. Comme si les ires de Chnina et Sefrioui avaient pour but de défendre le droit de chaque musulman à voir ces foutues caricatures. Comme bien souvent, le ridicule touche au grotesque.
Samuel a été assassiné par un islamiste radicalisé,


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