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La ville de Ningbo, en Chine, accueille actuellement les Championnats du monde d'haltérophilie 2026. Sur place pour couvrir l’événement, le journaliste sportif Guillaume Piedboeuf brosse le portrait des principaux Québécois à surveiller.
Parmi eux, la double médaillée olympique Maude Charron, originaire du Bas-Saint-Laurent, qui caressait l’espoir de décrocher la quatrième médaille de sa carrière aux Championnats du monde. Elle s’est finalement classée au septième rang dans sa catégorie des 61 kg.
Les Mondiaux, c’est un calibre plus relevé que les Jeux olympiques parce qu’aux Jeux olympiques, les pays ont une limite d’athlètes qu’ils peuvent envoyer. Ils peuvent envoyer trois hommes et trois femmes s’ils sont qualifiés, et pas plus d’un par catégorie. Aux Mondiaux, ce n’est pas le cas. Ça permet à la Chine, notamment, d’envoyer plusieurs athlètes dans chaque catégorie, explique Guillaume Piedboeuf.
Les Québécois Alex Bellemarre et Charlotte Simoneau seront également en action au cours des prochains jours.
La préparation aux compétitions est d’ailleurs particulièrement fascinante en haltérophilie, selon Guillaume Piedboeuf. Contrairement à la boxe où les athlètes se pèsent la veille de la compétition, en haltérophilie, on se pèse trois heures avant. Alors, il faut se déshydrater et perdre du poids, mais pas perdre de force.
« Maude Charron fait ce qu’elle appelle la technique du burrito. Dans les heures précédentes sa pesée, elle alterne entre un bain bouillant et un sac de couchage chauffant infrarouge dans lesquels elle se met avec des pantalons de coton ouaté, des cotons ouatés et elle sue en mâchant de la gomme. »Écoutez l’intervention complète de Guillaume Piedboeuf dans l’extrait suivant.


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