Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Ils sont majoritairement étrangers et détiennent notre dette: les créanciers de la France vont peser sur la présidentielle (BFMTV)

1 week_ago 20

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

C'est tragique, ça, c'est encore le fruit de la trahison de nos politiques en 1973 avec la loi Pompidou-Rothschild, le dernier budget excédentaire remontant à 1974.... Et on commence à bien voir le résultat en 2026 : les hôpitaux sont à la dérive, l'Éducation nationale est une épave, l'armée est une peau de chagrin, et certains voudraient faire la guerre à la Russie...

Aujourd'hui la dette atteint 117% du PIB, plus de 3 500 milliards (et on ne parle pas de la dette hors bilan), 56% des créanciers sont non-résidents contre 50,1% en 2022. À 3,70% sur dix ans, contre 3,37% en moyenne en 2025, prêter à la France est effectivement devenu une affaire rentable (vidéo ci-dessous), pour eux. Nous, on paie les intérêts avec ce qui manque aux services publics.

Et le plus édifiant : selon le rapport Mauvieux de 2024, l'État ne connaît même pas correctement ses créanciers. On nous explique ensuite que tel candidat serait « moins apprécié des marchés ». Les urnes votent, le spread arbitre. Et là il n'est pas question "d'ingérence étrangère...."

Sur-souscrite, la dette française. Forcément. Elle rapporte.

Quelque 56% des créanciers de la France étaient "non-résidents" fiscaux fin 2025, contre 50,1% en décembre 2022. Et ils ne sont pas sans peser sur la politique nationale, certains candidats à la présidentielle étant plus appréciés que d'autres par les marchés.

L'ombre des créanciers de la France, en majorité étrangers, plane sur la pré-campagne présidentielle face à une dette publique record, à 117% du PIB, et des taux d'intérêt en hausse, une situation au coeur du comité d'alerte des finances publiques prévu mardi à Bercy.

Quelque 56% de ces créanciers étaient "non-résidents" fiscaux fin 2025, contre 50,1% en décembre 2022, indique l'Agence France-Trésor (AFT), le service de Bercy qui émet les obligations françaises.

Côté créanciers français, les compagnies d'assurance (9,6%), les banques (10,5%), les organismes de placement collectif (OPCVM, 1,8%) et une nébuleuse d'"autres créanciers" (22,2%) complètent le tableau des détenteurs des plus de 3.500 milliards d'euros de dette à la fin du premier trimestre 2026.

Parmi les créanciers "résidents", figurent une partie des quelque 20 millions de détenteurs de contrats d'assurance-vie. En 2025, 24% des 2.107 milliards d'euros d'encours étaient investis en obligations souveraines, d'après la fédération France Assureurs.
Plus de banques étrangères

Etrangers ou français, les investisseurs achètent les obligations émises par l'AFT via 15 "spécialistes des valeurs du Trésor" (SVT), des intermédiaires financiers sélectionnés par Bercy pour 2025-2027.

La liste des 15 SVT comprend quatre banques françaises (BNP Paribas, Crédit Agricole, Natixis, Société Générale) et onze instituts financiers étrangers (Deutsche Bank, Santander, des grandes banques américaines et britanniques comme JP Morgan et Barclays, et la japonaise Nomura).

"La proportion de banques françaises (parmi les SVT) est en diminution, en lien avec l'accroissement de la part de la dette détenue par des non-résidents", relevait un rapport du Sénat en 2016.

"L'État n'a pas une connaissance suffisante de ses créanciers", déplore le député RN Kevin Mauvieux dans un rapport de 2024. "Les données disponibles (...) ne permettent pas de cerner dans quelle mesure des créanciers potentiellement hostiles pourraient exercer une action déstabilisatrice".
"Candidats plus ou moins appréciés"

Plusieurs candidats à la présidentielle ont déjà promis un calendrier précis de réduction de la dette et du déficit, à l'image d'Edouard Philippe. "Il y a des candidats qui sont plus ou moins appréciés (par les marchés), pas au sens politique, mais en terme d'impact sur la finance publique. Il y a des partis qui sont prolixes, d'autres frugaux", explique à l'AFP un spécialiste des marchés obligataires.

Parmi les principales forces politiques, LFI semble être la seule à prendre le risque d'apparaître comme "prolixe". "Il ne faut pas se préoccuper de la dette uniquement par la baisse des coûts budgétaires", affirme à l'AFP le député LFI Eric Coquerel, président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, qui parle de supprimer "les cadeaux fiscaux" et d'"une politique de relance par la demande", avec "augmentation des salaires".

"Si LFI est en tête des sondages (début 2027), ça sera à mon avis une pression sur le spread", la différence de taux d'intérêt entre la France et l'Allemagne pays, décrypte le spécialiste des marchés obligataires.
"La dette française est solide"

En clair, les taux d'emprunt français risqueraient d'augmenter, alourdissant la charge d'intérêts de la dette. La France emprunte actuellement à 3,70% sur dix ans, contre 3,37% en moyenne en 2025.

Au Royaume-Uni, le probable futur Premier ministre travailliste Andy Burnham "a adouci sa position à l'égard des marchés financiers", rappelle Kathleen Brooks, analyste pour la plate-forme XTB.

Le taux d'intérêt britannique avait augmenté en mai lorsqu'Andy Burnham avait commencé à défier le sortant Keir Starmer, avec un programme jugé plus à gauche incluant de possibles nouvelles hausses d'impôts.

Le pays reste marqué par l'épisode Liz Truss en 2022, qui avait rapidement démissionné parce que son programme (45 milliards de livres de baisse d'impôts non financée) avait affolé les marchés (chute de la livre et envolée du taux britannique à 10 ans de 3,09 à 3,70%).

Pour l'instant, "la dette française est solide et il est difficilement concevable qu'à brève échéance la France fasse défaut", rappelle Mabrouk Chetouane, chef de la stratégie globale de marché chez Natixis IM. "La dette française est sur-souscrite", souligne-t-il, signifiant par là que la demande des investisseurs pour des titres de créance est supérieure à l'offre.

Source(s) : BFMTV.com via Contributeur anonyme

loi 3 janvier 1973

Enquête sur la loi du 3 janvier 1973, par Pierre-Yves Rougeyron

21€

dette publique rentable

La dette publique, une affaire rentable ?
A qui profite le système ?

Etienne Chouard (Auteur)
Philippe Derudder (Auteur)
André-Jacques Holbecq (Auteur)

4,79 €

Informations complémentaires : 

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway