NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Gabriel Attal appelle à une « primaire des démocrates » pour la présidentielle 2027. Mais les participants potentiels et les modalités du scrutin restent plus qu'incertains.
Sur le même thèmeGabriel AttalPrésidentielle 2027
Par Emma Derome Publié le 29 oct. 2026 à 21h16
La « primaire des démocrates » prônée par Gabriel Attal avant l’élection présidentielle soulève de nombreuses questions, du périmètre des participants aux modalités, alors que le camp présidentiel et la droite sont en grande difficulté dans les sondages face au Rassemblement national et à La France insoumise.
Une primaire pour quoi faire ?
Après avoir longtemps tourné autour du concept, Gabriel Attal a franchi un cran mercredi soir en demandant explicitement une primaire. « Il est temps d’être tous responsables » pour « empêcher » un deuxième tour RN-LFI, a-t-il expliqué sur TF1.
Un aveu de faiblesse, selon la concurrence. « La primaire lui sert d’alibi pour continuer. Il cherche un moyen d’en sortir », estime un cadre Horizons. Un avis également partagé, en partie, chez Renaissance. « Attal est solide mais ça ne marche pas. Il a compris que la seule solution pour s’en sortir, c’était une primaire. Même s’il ne la gagne pas », explique un collaborateur.
Une primaire avec qui ?
Pour l’heure, seul le libéral David Lisnard a montré son intérêt pour une démarche qu’il « défend depuis deux ans », sans l’accepter formellement.
Bruno Retailleau considère de son côté que l’exercice n’a de sens que si Édouard Philippe accepte d’y participer, tout en se montrant lui-même ouvert au processus.
L’équipe Attal a sollicité celle de Dominique de Villepin : « on les a gentiment éconduits », explique cette dernière.
Sollicité par l’AFP via son entourage, Bruno Le Maire n’a pas répondu. Xavier Bertrand pas davantage mais le président des Hauts-de-France s’est souvent dit « vacciné » contre les primaires après sa défaite en 2021. Au centre, l’ancien commissaire européen Thierry Breton, cité comme candidat crédible par François Bayrou, n’a pour l’heure pas donné suite.
Mais le principal visé est Édouard Philippe, opposé à une primaire. La première réaction d’Horizons, via le président des députés Laurent Marcangeli, est sans surprise négative. « La primaire a beaucoup d’inconvénients mais c’est la seule façon de créer une dynamique. Pour l’instant, il n’en a pas », observe un cadre Renaissance.
Des divergences sur le périmètre
Porte-parole du gouvernement et soutien du maire du Havre, Maud Bregeon a longtemps plaidé pour une primaire de la droite et du centre, comme Gérald Darmanin. Elle a réagi jeudi :
J'entends qu'on parle d'une primaire qui irait de quelque part à gauche à quelque part à droite. Je crois que dans la période de grande tension qu'on vit, l'heure est à la clarification et pas à la confusion.
Même son de cloche du côté de Gérard Larcher. Le président (LR) du Sénat « s’est toujours prononcé en faveur d’un système de départage, dont la primaire, mais à partir de janvier » et « s’interroge sur le périmètre : pour lui, elle doit se limiter à la droite et au centre. Le ‘en même temps’, ça suffit. La primaire des démocrates, ça ne veut rien dire », explique son entourage.
L’équipe de Gabriel Attal a cependant expliqué ne pas croire à la participation de Raphaël Glucksmann, qui sort à peine vainqueur de la primaire sociale-démocrate.
« Gabriel Attal se situe à droite de l’échiquier politique, sa proposition concerne un espace politique qui n’est pas le nôtre, celui de la droite et du centre », a expliqué son entourage à l’AFP.
« Pour notre part, nous œuvrons à rassembler notre camp qui est celui de la gauche démocratique et écologiste dont il ne fait pas partie », donc « il n’est évidemment pas question de participer à une quelconque primaire avec la droite et le centre », a-t-on poursuivi.
Une primaire comment ?
Au-delà du périmètre politique, la primaire pose question sur les conditions de participation et d’organisation. Mercredi, Gabriel Attal a cité les initiatives de François Bayrou et d’Hervé Morin, mais les modalités restent à discuter, selon son entourage.
Lors de la rentrée du MoDem, François Bayrou avait exposé les siennes : dix parrainages de parlementaires et un vote par internet à partir de la mi-janvier. François Bayrou avait également évoqué une charte d’engagement comprenant deux points principaux : pas d’alliance ni avec le RN, ni avec LFI, et un engagement à soutenir le vainqueur de la compétition.
Soutien de David Lisnard, le président de la région Normandie Hervé Morin a préparé sa propre charte. Il avait mentionné l’adhésion à un certain nombre de principes : « la construction européenne, la bonne gestion des finances publiques, l’efficacité de l’action publique avec une régionalisation, une décentralisation massive » ou encore la « lutte contre l’immigration ».
Avec AFP
Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.


1 day_ago
48



























.jpg)






French (CA)