Au cours d’un événement à la Maison-Blanche, lors du week-end de Pâques, Donald Trump a évoqué la possibilité d’un accord de paix avec l’Iran: «Si ça n’arrive pas, je tiendrai J.D. Vance pour responsable. Si ça se concrétise, j’en prendrai tout le crédit.» Rires de l’assemblée, en présence dudit J.D. Vance. Une «blague», note CNN, mais qui «cache une bonne part de vérité».
Dix jours plus tard, force est de constater que le vice-président américain a passé «une très mauvaise semaine», notent plusieurs médias. Il s’est d’abord rendu en Hongrie pour afficher son soutien à Viktor Orbán à la veille d’élections législatives hautement scrutées. Une entreprise risquée alors que les sondages prédisaient une victoire de l’opposition. Sur scène, J.D. Vance a vivement critiqué l’ingérence de l’Union européenne et a appelé les électeurs à voter pour le leader souverainiste. «Bizarrement, les Hongrois n’ont pas suivi (ses) conseils», ironise le Guardian. Péter Magyar, l’adversaire de Viktor Orbán, l’a largement emporté.


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