Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Au Festival d’Avignon, Julien Gosselin ressuscite l’écrivain Roberto Bolaño en chasseur de nazis dans «Maldoror»

16 hour_ago 28

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

  1. Accueil
  2. Culture
  3. Scènes
  4. Réservé aux abonnés

Publié le 07 juillet 2026 à 21:32. / Modifié le 07 juillet 2026 à 21:36. 4 min. de lecture

Abonnez-vous pour accéder au résumé en 20 secondes.

Isidore Ducasse, Arthur Rimbaud, Stéphane Mallarmé dans le chaudron d’une jeunesse ivre de mots, d’images, de figures qui changent la face du monde. Au Palais des Papes, au Festival d’Avignon jusqu’au 12 juillet avant la Comédie de Genève l’an prochain, l’auteur chilien Roberto Bolaño vous fait ce cadeau, vingt-trois ans après sa mort, à 50 ans, à Barcelone. Il ressuscite en chasseur de démons, hanté par le coup d’Etat du général Augusto Pinochet, ce 11 septembre 1973 où l’armée balaie la démocratie et pousse au suicide le président socialiste Salvador Allende. Politique, métaphysique, poétique sur la corniche de la folie – car comment ne pas devenir fou quand des criminels en uniforme imposent leurs rimes? –, Maldoror vous emporte jusqu’au bout de la nuit, pendant plus de cinq heures.

Le théâtre peut être donc ce débordement-là. Une histoire à la portée de tous, mais un propos qui engage l’existence, c’est-à-dire le sens que chacun donne à sa présence ici-bas. Cet ébranlement grave et pourtant jubilatoire, on le doit à Julien Gosselin, 39 ans. Depuis treize ans, cet artiste transforme ses lectures en carte pirate et en territoire chahuté avec ses fosses où s’affairent les morts-vivants, ses rivages où les marins reprennent leur souffle, après le passage de caps patibulaires, ses manoirs aux alcôves moites. Il y a 10 ans, au Festival d’Avignon, il entraînait une brigade aussi endurante que brillante dans les dédales magnétiques de 2666, saga hallucinée de Roberto Bolaño déjà.

Déjà un compte ? Se connecter

Le reste de cet article est réservé à nos abonnés.

Soutenez un journalisme indépendant et accédez à l'intégralité de nos articles pour seulement CHF 9.– le premier mois.

Profiter de l'offre

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway