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Françoise Laborde : «Quand l’Arcom cessera-t-elle de confondre lutte contre les discriminations et police de la pensée ?»

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Par Françoise Laborde

Le 10 mars 2026 à 17h20

L’Arcom a infligé une sanction financière de 70 000 euros à CNews suite aux propos de Françoise Laborde, considérés comme de nature à encourager des comportements discriminatoires, notamment à l’égard des Palestiniens.

L’Arcom a infligé une sanction financière de 70 000 euros à CNews suite aux propos de Françoise Laborde, considérés comme de nature à encourager des comportements discriminatoires, notamment à l’égard des Palestiniens. Sarah Meyssonnier / REUTERS

TRIBUNE - Le 5 février, l’Arcom a condamné CNews à une amende pour deux séquences, diffusées en août dernier. L’ex-membre du CSA*, qui a tenu les propos jugés litigieux dans l’un des deux passages sanctionnés, dénonce une atteinte à la liberté d’expression et une violation des droits de la défense.

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*Le 5 février 2026, l’Arcom a infligé une sanction financière de 100 000 euros à CNews pour deux séquences diffusées en août dernier lors de la déclinaison estivale de son émission, « L’Heure des pros 2 été ». Dans l’une d’elles, Françoise Laborde (journaliste, passée notamment chez France Télévisions, membre du CSA entre 2009 et 2015, aujourd’hui chroniqueuse politique chez CNews) avait évoqué, à propos du 7 octobre, des «naïfs occidentaux» découvrant que ceux qu’ils défendaient comme des «opprimés» s’étaient révélés être «sauvages» et «sanguinaires». 


On assassine rarement la liberté d’expression à visage découvert. On la grignote au nom d’intentions honorables : protéger, prévenir, réguler. Mais quand une autorité administrative se réfugie derrière la procédure pour éviter le débat de fond, et quand ses décisions produisent une mise au pilori de personnes identifiables, une question s’impose : que devient la liberté de débattre ? Journaliste, j’ai été publiquement…

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Le Figaro

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