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Beaucoup de sport, un poids stable, de bonnes performances... mais une alimentation pas toujours irréprochable. Jusqu’où l’activité physique peut-elle vraiment compenser nos écarts ? Trois spécialistes nous aident à y voir plus clair.
Lorsqu’on voit Damien*, 32 ans, la première chose à laquelle on pense, c’est qu’il est sportif. Pour 1,88 mètre, il pèse autour de 80 kilos. Du muscle, peu de gras, et il respire la vitalité. Il faut dire qu’il alterne toute la semaine vélo, course à pied et natation. Lorsqu’on lui fait remarquer que, question « bien vieillir », il met plutôt toutes les chances de son côté, il acquiesce. Avec une réserve tout de même. « J’ai une très bonne hygiène de vie, oui, mais je me demande aussi si ce que je mange n’efface pas une partie des effets… » Le jeune homme a l’habitude d’avaler un bol de Chocapic tous les soirs, (après le dîner), un ou deux burgers par semaine, des kébabs ou encore des pizzas.
Évidemment, on s’inquiète plus facilement des effets immédiats de notre alimentation. Comme Ambre, qui a réduit le chocolat parce qu’« il lui donnait des boutons ». Pourtant, on sait que ce qu’on mange a aussi un impact sur ce qui ne se voit pas dans le miroir, comme nos artères, notre…


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