Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Eric Mestrallet : «Et si l’année scolaire se terminait aux alentours du 14 juillet ?»

3 hour_ago 11

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Ajouter Le Figaro
à vos sources préférées

«Nous ne réussirons que si nous savons placer les élèves au cœur de notre diagnostic, de notre réflexion et de nos efforts de changement et de réforme.»

«Nous ne réussirons que si nous savons placer les élèves au cœur de notre diagnostic, de notre réflexion et de nos efforts de changement et de réforme.» Ekaterina Pokrovsky / ADOBE STOCK

FIGAROVOX/TRIBUNE - Une telle évolution permettrait de célébrer dans chaque établissement le passage dans la classe supérieure, la remise des diplômes et l’appartenance à une même communauté éducative, argument le fondateur du réseau Espérance banlieues.

La France est l’un des pays où l’année est la plus courte et les journées parmi les plus chargées. Osons rouvrir ce débat. Pourquoi ne pas imaginer, après la prochaine élection présidentielle, dès 2028, une année scolaire se terminant autour du 14 juillet, permettant de célébrer dans chaque établissement le passage dans la classe supérieure, la remise des diplômes et l’appartenance à une même communauté éducative ? Avec les enseignants. Avec les parents. Avec les élus et les environnements de chaque école. Au plus grand bénéfice de tous les élèves.

Place ces derniers ainsi au cœur du système, ce serait poursuivre les efforts initiés en 2017, les consolider, largement les amplifier et ainsi marquer une nouvelle étape pour la construction de communautés éducatives fortes et ouvertes sur leurs écosystèmes locaux. Cette ambition suppose également de repenser notre rapport au temps scolaire.

Passer la publicité

Elle réclame également d’admettre que leur santé et leur bien-être sont trop souvent négligés et même mis en danger par des comportements irresponsables et inacceptables, sur lesquels la société a cessé de fermer les yeux, d’une part. Leur horizon d’orientation et professionnel risque d’achopper sur des choix budgétaires qui nous font préférer le financement de nos pensions à celui de l’enseignement supérieur comme de l’apprentissage, de l’autre. Au total, leur avenir leur paraît bouché, car c’est comme si nous avions renoncé à ce que l’école joue son rôle d’entrée dans la société, d’ascenseur social et de cohésion de la nation.

Nous sommes arrivés à un moment de notre histoire collective. En effet, notre situation démographique, l’explosion des usages liés à l’intelligence artificielle, la désaffection pour le métier d’enseignant et notre besoin existentiel de faire nation sont des enjeux qui méritent un débat politique de premier plan, bien plus qu’une collection de mesurettes ou de publications sur les réseaux sociaux.

L’exemple du débat sur la démographie scolaire montre que nous sommes loin de la nécessité de refonder notre approche de l’éducation et donc de nos politiques publiques. Courageusement posé par l’actuel ministre de l’Éducation, qui aurait pu le glisser sous le tapis, ce débat ne doit pas se limiter à une logique d’ajustement du système. Replacer l’enfant au cœur de l’école, c’est vouloir faire émerger des petites communautés éducatives partout là où c’est possible, particulièrement dans des zones rurales et urbaines défavorisées. Des petites classes et des petits établissements au service du climat et des résultats scolaires, tout en misant absolument sur une alliance systématique avec les parents : voilà ce que nous devons donner comme cadre de travail à des professionnels de l’éducation dont l’engagement est intact.

Pendant longtemps, l’institution scolaire s’est construite sur une séparation forte entre l’école et les familles. Cette époque doit désormais être dépassée.

Un tel débat doit impliquer des acteurs trop souvent tenus à la marge, au premier rang desquels les collectivités territoriales et les parents d’élèves pour leur dire qu’il est vital qu’ils s’impliquent dans la compréhension de l’école, de ses exigences et des parcours d’apprentissage. Pendant longtemps, l’institution scolaire s’est construite sur une séparation forte entre l’école et les familles. Cette époque doit désormais être dépassée. Parce que l’école sera forte sur ce principe, elle pourra aussi retrouver le courage d’expliquer aux parents que le temps passé par leurs enfants chaque jour ou chaque week-end sur un portable est du temps gâché. Que le temps qu’ils passent eux-mêmes à «scroller» plutôt qu’à interagir avec leurs enfants est perdu pour toujours.

Certains diront que ces problématiques n’ont rien à faire dans une campagne présidentielle. C’est tout le contraire, car ce temps démocratique doit nous permettre de faire le bon diagnostic, de poser les bonnes questions et de construire une vision. Ce d’autant que l’expérience nous enseigne que si ces sujets ne trouvent pas leur place maintenant dans la campagne, il n’y a pas d’espoir qu’ils soient ensuite érigés au rang de priorités dès après l’élection.

Passer la publicité

Au mois de septembre prochain, l’OCDE va livrer les résultats des tests PISA passés dans le monde entier l’année dernière par des élèves de 15 ans. Nul doute que le débat sera vif et fera rage parmi les candidats à l’élection présidentielle sur le sens qu’il conviendra de donner à ces résultats et sur les mesures à en tirer pour leur programme pour 2027. Ce d’autant que chaque candidat déclaré fait, comme à chaque élection nationale désormais, de l’école une priorité cardinale.

À mes yeux, il n’est pas besoin d’attendre les résultats de PISA pour placer au cœur du débat public ce qui doit constituer la pierre de touche de toute transformation de notre système éducatif. Nous ne réussirons que si nous savons placer les élèves au cœur de notre diagnostic, de notre réflexion et de nos efforts de changement et de réforme. L’actualité des derniers mois a malheureusement souligné à quel point les enfants et les jeunes sont les parents pauvres, voire les grands oubliés de nos politiques publiques.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway