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Dans un message publié sur Truth Social, le président américain affirme, vendredi, que ses homologues chinois, Xi Jinping, et russe, Vladimir Poutine, lui ont assuré qu’ils ne fourniraient ni ne vendraient d’armes à l’Iran.
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Frappes saoudiennes au Yémen contre la ville côtière de Hodeïda, contrôlée par les houthistes
Des frappes saoudiennes ont visé vendredi soir plusieurs sites de la province de Hodeida, dans l’ouest du Yémen, a rapporté la chaîne Al-Massirah, contrôlée par les houthistes. Une série de raids a notamment ciblé des installations de l’opérateur public de télécommunications dans la ville de Hodeida, ainsi que l’île de Kamaran, selon un correspondant de la chaîne
Les prix du pétrole chutent alors que les craintes liées à la mer Rouge s’atténuent
Les prix du pétrole ont reflué vendredi après une envolée cette semaine, le marché relativisant les risques de perturbation de l’approvisionnement en mer Rouge après des déclarations des rebelles houthis du Yémen.
Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en septembre, a chuté de 3,88 % à 96,78 dollars (soit 84,99 euros). Il a perdu jusqu’à 5 % en séance, tombant au plus bas à 95,13 dollars (soit 83,54 euros). La veille, il avait dépassé le seuil symbolique des 100 dollars (soit 87,82 euros) pour la première fois depuis le mois de mai. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate (WTI), pour livraison le même mois, a reculé de 3,12 % à 89,31 dollars (soit 78,43 euros).
« Il y a quelques mouvements de trafic maritime en mer Rouge, la situation n’est donc pas forcément aussi figée que nous le pensions », explique à l’Agence France-Presse (AFP) Robert Yawger, analyste pour Mizuho USA.
« Certains navires transportant du pétrole saoudien traversent encore le détroit de Bab El-Mandeb », remarque auprès de l’AFP Giovanni Staunovo, analyste d’UBS. L’importance de ce passage stratégique s’est accrue depuis le blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran. Ces flux maritimes signifient que « pour l’instant, il ne s’agit pas d’un blocus total », ce qui réduit un peu le risque sur l’approvisionnement mondial de pétrole, précise-t-il.
Bonsoir,
Donald Trump a déclaré vendredi faire confiance aux présidents chinois, Xi Jinping, et russe, Vladimir Poutine, qui lui auraient assuré que leurs pays ne participeraient pas au soutien de l’Iran.
Interrogé sur les déclarations de son ministre de la défense, Pete Hegseth, selon lesquelles la Chine et la Russie contribuaient à soutenir Téhéran, le président américain a affirmé ne pas savoir si ces deux pays jouaient un tel rôle. « Ils entretiennent une relation de longue date. Il se peut qu’ils fassent certaines choses, mais jusqu’à présent, au moins, cela n’a pas été important », a-t-il déclaré. « Je ne pense pas qu’ils voudraient me décevoir », a ajouté M. Trump
Donald Trump affirme négocier avec l’Iran tout en se disant prêt à intensifier les frappes
Le président américain, Donald Trump, a affirmé vendredi que les Etats-Unis négociaient actuellement avec l’Iran, tout en se disant prêt à intensifier fortement leur campagne militaire si les discussions échouaient. « Nous leur parlons en ce moment. Je pense qu’ils deviennent de plus en plus sérieux au fil des jours », a-t-il déclaré, estimant qu’un accord représentait la solution « la plus intelligente », tandis que la poursuite des opérations militaires serait « la voie la plus facile ».
Selon M. Trump, les Iraniens souhaitent conclure un accord mais ne sont « pas encore prêts », même s’ils cherchent parfois à se présenter comme « les durs ». « Nous pouvons continuer exactement comme nous le faisons et les démanteler morceau par morceau. Nous pourrions le faire plus rapidement, ce que nous envisageons, ou négocier avec eux, ce que nous faisons également en ce moment », a-t-il ajouté.
Interrogé sur sa stratégie de sortie du conflit, le président américain a évoqué deux possibilités : poursuivre et intensifier la campagne militaire afin de détruire les capacités iraniennes, ou parvenir à un accord négocié.
« Nous sommes armés et prêts à intervenir », a-t-il averti, ajoutant que Washington pouvait porter les opérations militaires à « un niveau bien supérieur » s’il le souhaitait.
L’Iran accuse l’armée américaine d’avoir attaqué un méthanier dans le golfe d’Oman
L’armée américaine a tiré vendredi deux missiles contre un méthanier, tuant deux membres d’équipage et endommageant sa salle des machines, selon la télévision d’Etat iranienne.
Selon cette source, le bâtiment arrivait de la mer d’Oman lorsque les forces américaines l’ont pris pour cible, pensant qu’il devait transporter du gaz iranien. Immobilisé par les dégâts, le navire aurait été contraint de s’arrêter.
Sur Le Monde aujourd’hui
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Le point sur la situation vendredi 24 juillet à 21 heures
- Donald Trump affirme que la Chine et la Russie ne vendent pas d’armes à l’Iran et les met en garde contre toute livraison. Les services de renseignements américains cherchent à déterminer si la Russie a aidé l’Iran à frapper des installations de la CIA dans le Golfe.
- Washington et Londres préparent une conférence sur la sécurité du détroit d’Ormuz, pour la création d’une coalition chargée de protéger la navigation commerciale dans le détroit d’Ormuz, rapporte vendredi le média américain Axios.
- Benyamin Nétanyahou rencontrera Donald Trump à la Maison Blanche mardi, et assistera également aux funérailles du sénateur républicain Lindsey Graham, un « ami d’Israël », mort le 11 juillet dernier.
- L’UE retarde la publication des images Copernicus du golfe d’Oman à la demande des Etats-Unis. La zone concernée par cette décision correspond au secteur du golfe d’Oman où les Etats-Unis mettent en œuvre leur blocus naval contre l’Iran.
- Le secrétaire général de l’ONU alerte sur la reprise des attaques houthistes en mer Rouge et le risque d’escalade régionale. Les attaques revendiquées jeudi par les houthistes contre deux pétroliers saoudiens « menacent de renforcer les tensions régionales et d’élargir le cycle d’escalade, avec le risque d’entraîner le Yémen dans le conflit régional », selon Antonio Guterres.
- Les houthistes assurent que leur blocus maritime n’a pas vocation à paralyser le détroit de Bab Al-Mandab mais vise l’Arabie saoudite.
Le nouveau Guide suprême iranien serait plus favorable à l’arme nucléaire, rapporte le « New York Times »
Les services de renseignement américains estiment que le nouveau Guide suprême iranien, l’ayatollah Mojtaba Khamenei, serait davantage disposé que son père à doter l’Iran de l’arme nucléaire, rapporte le New York Times, citant des responsables informés de ces évaluations.
Mojtaba Khamenei, qui a succédé à son père, Ali Khamenei, après la mort de ce dernier dans une attaque israélienne soutenue par le renseignement américain, n’a jamais publiquement appelé à fabriquer une bombe atomique. Mais Washington lui prête l’ambition de développer une arme thermonucléaire susceptible d’être miniaturisée et installée sur un missile de longue portée. Les responsables américains soulignent toutefois que l’essentiel de ces renseignements date d’avant la guerre et que Téhéran n’a, à ce stade, entrepris aucune démarche pour relancer son programme nucléaire.
L’Iran aurait néanmoins transféré des centrifugeuses vers la montagne de Kolang, un complexe souterrain fortement fortifié du centre du pays, surnommé « Pickaxe Mountain » (« montagne de la pioche ») par Washington. Les Etats-Unis estiment que Téhéran cherche pour l’instant à protéger son matériel plutôt qu’à reprendre l’enrichissement d’uranium. Ce site, enfoui trop profondément pour être atteint par les bombes conventionnelles américaines les plus puissantes, pourrait devenir une cible alors que Donald Trump envisage d’intensifier sa campagne militaire contre l’Iran.
Malgré les frappes américaines menées en juin 2025 contre Fordo, Natanz et Ispahan, le stock iranien d’uranium hautement enrichi resterait intact et accessible, selon le quotidien.
Washington sanctionne le réseau du financier iranien Babak Zanjani
Les Etats-Unis ont annoncé vendredi des sanctions contre quatre personnes et neuf entreprises liées au financier iranien Babak Zanjani, accusé d’avoir mis en place un vaste réseau de contournement des sanctions.
Selon le département du Trésor américain, M. Zanjani s’appuie sur le conglomérat iranien Dot One, actif notamment dans les transports ferroviaires et aériens, l’or et les infrastructures, pour dissimuler la propriété de sociétés, blanchir des revenus et transférer clandestinement des fonds.
Les sanctions visent également des entreprises établies en Turquie et à Dubaï ayant soutenu ses plateformes d’échange d’actifs numériques Zedcex et Zedxion. Des portefeuilles liés à ces plateformes auraient traité des fonds pour le compte des gardiens de la révolution iraniens.
La sœur de M. Zanjani, qui dirige à Dubaï une société spécialisée dans les diamants, ainsi que sa compagne figurent parmi les personnes sanctionnées. Leurs avoirs aux Etats-Unis sont gelés et les transactions avec elles sont interdites.
Arrêté en 2013 puis condamné à la peine capitale en 2016 pour corruption, M. Zanjani a été accusé d’avoir détourné une partie des recettes pétrolières qu’il devait transférer au Trésor iranien pour contourner les sanctions internationales. Sa condamnation à mort a été commuée en 2024 suite à la restitution d’une part importante des fonds confisqués. Cette décision a ouvert la voie à sa réintégration progressive dans le tissu économique national. Dès 2025, le milliardaire est réapparu publiquement sous le patronage du régime, s’imposant à nouveau comme un financier-clé de grands projets stratégiques en Iran.
Washington appelle ses ressortissants en Irak à une vigilance accrue
Après une attaque de drones près de l’aéroport d’Erbil, au Kurdistan irakien, l’ambassade des Etats-Unis à Bagdad a appelé vendredi les ressortissants américains en Irak à renforcer leur vigilance face au risque d’une escalade imprévue au Moyen-Orient.
Comme les ambassades des Etats-Unis en Israël et en Jordanie, elle leur recommande de se préparer à d’éventuelles annulations de vols, fermetures d’espaces aériens et perturbations des déplacements.
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Washington et Londres préparent une conférence sur la sécurité du détroit d’Ormuz, selon « Axios »
Les Etats-Unis et le Royaume-Uni envisagent d’organiser la semaine prochaine à Londres une réunion internationale de haut niveau consacrée à la création d’une coalition chargée de protéger la navigation commerciale dans le détroit d’Ormuz, rapporte vendredi le média américain Axios.
La date et le programme ne sont pas encore arrêtés, selon deux diplomates européens et deux autres sources citées par Axios. La réunion pourrait rassembler des ministres de la défense et de hauts responsables militaires occidentaux et régionaux.
Le secrétaire à la défense américain, Pete Hegseth, et le chef d’état-major américain, le général Dan Caine, pourraient y participer. La Maison Blanche et le Pentagone n’ont pas immédiatement commenté ces informations, tandis que l’ambassade britannique à Washington s’est refusée à tout commentaire.
Washington souhaiterait que ses alliés déploient dans la région des navires militaires et de déminage ainsi que des drones pour sécuriser les voies maritimes. Plusieurs pays conditionneraient toutefois leur participation à l’arrêt préalable des combats dans le détroit.
Une délégation omanaise est arrivée, vendredi, à Téhéran pour reprendre les négociations sur un mécanisme de réouverture du détroit. Les ministres des affaires étrangères iranien et omanais ont également discuté de la sécurité de la navigation et du passage des navires commerciaux.
Bahreïn et le Koweït ont mené des frappes aériennes contre l’Iran, selon le « WSJ »
Bahreïn et le Koweït ont secrètement envoyé des avions de combat frapper des installations militaires en Iran au début du mois, leur première riposte directe contre Téhéran, rapporte vendredi le Wall Street Journal.
Ces frappes auraient visé des dépôts de missiles et de drones ainsi que d’autres sites militaires. Les Emirats arabes unis auraient fourni des renseignements sur les cibles et assuré la couverture aérienne défensive de l’opération, selon le quotidien américain. Ni les autorités koweïtiennes ni bahreïnies n’ont répondu aux sollicitations du journal.
L’Iran concentre depuis plusieurs semaines ses représailles sur Bahreïn et le Koweït, qui accueillent tous deux des bases militaires américaines. Téhéran a récemment intensifié ses attaques contre des infrastructures stratégiques, notamment une centrale électrique et une usine de dessalement au Koweït.
Les Emirats arabes unis ont condamné les attaques iraniennes contre les deux pays et affirmé soutenir toutes les mesures destinées à garantir leur sécurité, tout en appelant à une désescalade et à la réouverture complète du détroit d’Ormuz.
Selon le Wall Street Journal, l’Arabie saoudite et les Emirats avaient déjà frappé l’Iran au début de la guerre. Les monarchies du Golfe, initialement réticentes à participer au conflit, envisageraient désormais une réponse plus ferme face à sa prolongation et aux conséquences du blocage du détroit d’Ormuz sur leurs économies.
L’Iran menace de tuer un soldat américain pour chaque civil iranien tué
Le général Ali Abdollahi, commandant du centre de commandement opérationnel des forces armées iraniennes, a menacé, vendredi, de tuer un militaire américain pour chaque citoyen iranien tué. « Pour chaque citoyen de la fière République islamique d’Iran tombé en martyr, un militaire américain sera envoyé en enfer », a-t-il déclaré dans un message diffusé par les médias iraniens. « Nous vous avons préparé des billets gratuits et directs pour l’enfer », a ajouté le haut responsable militaire. Selon lui, cette règle, dont l’Iran aurait déjà démontré l’application à « l’ennemi », doit désormais être considérée comme une « équation définitive » sur le champ de bataille.
La politique du président américain envers l’Iran consiste à réclamer « une tête pour un œil », a déclaré jeudi le secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio, détournant la formule biblique « œil pour œil ». « J’ai entendu le ministre des affaires étrangères iranien, Abbas Araghtchi, parler de la politique de l’“œil pour œil”. La politique du président, c’est une tête pour un œil », a-t-il déclaré à la presse à l’issue d’une réunion des ministres des affaires étrangères de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (Asean) aux Philippines.
L’Iran affirme qu’il ne cédera ni aux menaces ni aux pressions américaines
« Nous ne craignons pas les menaces, nous ne cédons pas aux pressions et nous ne tolérons pas le langage de la menace », a déclaré Abbas Araghtchi, le ministre des affaires étrangères iranien, vendredi, à l’issue d’une réunion des ministres des affaires étrangères de l’Organisation de coopération de Shanghaï (OCS). Il a ajouté que Téhéran poursuivrait son action jusqu’à la satisfaction des « revendications légitimes » du peuple iranien. Il a présenté la protection de la population iranienne et des intérêts de l’Iran dans le détroit d’Ormuz comme des principes fondamentaux.
Le chef de la diplomatie iranienne a précisé que les consultations avec la Russie et la Chine se poursuivaient régulièrement et qu’il avait eu des échanges approfondis avec ses homologues russe, Sergueï Lavrov, et chinois, Wang Yi.
Des discussions ont également eu lieu avec le Pakistan sur différentes initiatives de médiation, a-t-il ajouté. « Le problème entre les Etats-Unis et nous n’est pas l’absence de médiateur, mais l’approche américaine », a-t-il déclaré.
L’UE retarde la publication des images Copernicus du golfe d’Oman à la demande des Etats-Unis
L’Union européenne a décidé de différer de vingt-quatre heures la diffusion des images satellitaires du programme spatial Copernicus couvrant une partie du golfe d’Oman, à la demande des Etats-Unis, qui ont repris les hostilités avec l’Iran depuis le 7 juillet, selon une décision publiée au Journal officiel.
Le 26 mai 2026, les autorités américaines avaient demandé à la cheffe de la diplomatie de l’UE, Kaja Kallas, de reporter de vingt-quatre heures la publication des données des satellites Sentinel-1 et Sentinel-2 couvrant une zone géographique précise du golfe d’Oman.
Dans une décision datée du 13 juillet, le Conseil de l’UE a jugé « nécessaire » de retarder la publication de ces images « pour faire en sorte que les produits ne soient pas utilisés par des Etats tiers ou des acteurs non étatiques d’une manière qui puisse constituer une menace pour les intérêts de l’Union et de ses Etats membres dans la région ou pour ceux de leurs alliés ».
La zone concernée par cette décision, de plus de 100 000 kilomètres carrés, correspond au secteur du golfe d’Oman où les Etats-Unis mettent en œuvre leur blocus naval contre l’Iran. En temps normal, les images en moyenne résolution du programme Copernicus sont mises gratuitement à disposition dans les heures suivant le passage des satellites. Elles sont principalement utilisées pour la surveillance de l’environnement, l’agriculture, la gestion des catastrophes naturelles ou encore la recherche scientifique.
L’ambassade américaine en Israël avertit de possibles annulations de vols
Comme celle d’Amman, l’ambassade des Etats-Unis à Jérusalem appelle vendredi les ressortissants américains à se préparer à d’éventuelles annulations de vols en raison des tensions accrues au Moyen-Orient et du risque d’une nouvelle escalade.
Elle conseille aux Américains présents dans la région de vérifier leurs vols auprès des compagnies aériennes et à ceux se trouvant à l’étranger de reconsidérer tout voyage vers ou via le Moyen-Orient.
L’ambassade rappelle également que l’Iran et ses alliés pourraient viser de nouveaux intérêts américains à l’étranger. Ses services consulaires à Jérusalem et Tel-Aviv restent ouverts.
L’ambassade américaine en Jordanie déconseille les voyages au Moyen-Orient
L’ambassade des Etats-Unis en Jordanie appelle vendredi les ressortissants américains à reconsidérer tout déplacement au Moyen-Orient et à redoubler de prudence face au risque d’une escalade régionale.
« Des installations diplomatiques américaines, y compris en dehors du Moyen-Orient, ont été prises pour cible », écrit l’ambassade dans un message. « L’Iran et les groupes qui le soutiennent pourraient viser d’autres intérêts américains à l’étranger ou des lieux associés aux États-Unis et aux ressortissants américains dans le monde, notamment des entreprises et d’autres institutions américaines », ajoute-t-elle.
L’ambassade ajoute que des annulations de vols, des fermetures d’espaces aériens et d’autres perturbations des déplacements restent possibles. Elle demande également aux Américains d’éviter les bases militaires américaines en Jordanie et de respecter les consignes de sécurité des autorités locales et des représentations diplomatiques.
Donald Trump affirme que la Chine et la Russie ne vendent pas d’armes à l’Iran et les met en garde contre toute livraison
Dans un message publié sur Truth Social, le président américain affirme vendredi que ses homologues chinois, Xi Jinping, et russe, Vladimir Poutine, lui ont assuré qu’ils ne fourniraient ni ne vendraient d’armes à l’Iran.
Lors d’une récente rencontre à Pékin, Xi Jinping lui aurait déclaré que la Chine ne livrerait « en aucune circonstance » des armes à la République islamique, un engagement qui concernerait également les entreprises chinoises. Le président américain a ajouté croire son homologue sur parole en raison de leur relation, affirmant par ailleurs lui rendre « de très grands services ».
Donald Trump assure également que Vladimir Poutine, malgré la guerre en Ukraine, lui a signifié que la Russie ne vendrait pas d’armes à Téhéran. Donald Trump ajoute que les Etats-Unis ne vendent pas directement d’armes à l’Ukraine, mais aux pays membres de l’OTAN, qui les achètent « au prix fort ». Il affirme ignorer ensuite la manière dont ces armes sont distribuées.
Selon M. Trump, la Chine et la Russie, deux pays régulièrement évoqués comme de possibles soutiens militaires de l’Iran, ne participent donc pas à son approvisionnement en armes. Une éventuelle implication serait « très mauvaise pour eux » et contraire à leurs intérêts, prévient-il.
Les services de renseignements américains cherchent à déterminer si la Russie a aidé l’Iran à frapper des installations de la CIA dans le Golfe en lui fournissant des données de ciblage ou des technologies avancées pour ses drones, ont déclaré à Reuters quatre sources proches du renseignement américain. En 2025, la Russie et l’Iran ont signé un traité de partenariat stratégique global d’une durée de vingt ans, prévoyant un renforcement de leur coopération en matière de défense. Le vice-ministre des affaires étrangères russe, Andreï Roudenko, cité par l’agence TASS, avait toutefois précisé devant la Douma que cet accord ne signifiait ni « la création d’une alliance militaire avec l’Iran » ni « une assistance militaire mutuelle ».
Une délégation omanaise à Téhéran pour discuter du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz
Une délégation omanaise est arrivée en Iran afin de discuter d’un cadre destiné à « mettre en place des mécanismes appropriés de gestion du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz », a rapporté, vendredi, l’agence de presse officielle iranienne Irna.
Depuis le début de la guerre, Téhéran affirme être disposé à gérer cette voie maritime stratégique en coordination avec Oman, l’autre Etat riverain du détroit. Les Etats-Unis et les pays du Golfe ont toutefois rejeté un tel dispositif.
Bonjour,
L’Iran conserve un arsenal conséquent de missiles et de drones capable de menacer les forces américaines et leurs alliés au Moyen-Orient, malgré plusieurs mois de frappes menées par les Etats-Unis et Israël contre ses installations militaires, rapportait le Wall Street Journal, il y a trois jours.
Début juin, Donald Trump a déclaré à propos de l’Iran qu’« il leur reste quelques missiles et quelques drones » Il a ajouté estimer que l’Iran ne disposait plus que de « 21 % ou 22 % » de son stock de missiles d’avant-guerre.
Avant la guerre, les évaluations oscillaient généralement entre 1 700 et 2 900 missiles balistiques. En appliquant le taux de 21 % avancé par Donald Trump, il en resterait environ 360 à 610. Mais cette estimation ne tient pas compte des missiles qui auraient été récupérés dans les bases souterraines ni de ceux produits depuis. Le nombre actuel demeure donc très incertain, d’autant que Téhéran poursuit ses tirs tout en tentant de reconstituer ses capacités de production.
Le Koweït affirme intercepter des drones iraniens
Les défenses aériennes koweïtiennes interceptent actuellement des attaques menées par des drones ennemis dans le cadre d’une « agression iranienne », annonce l’état-major de l’armée, vendredi.
Les bruits d’explosion susceptibles d’être entendus sont dus à l’interception de ces attaques par les systèmes de défense antiaérienne, a-t-il précisé dans un communiqué. L’état-major appelle la population à respecter les consignes de sécurité diffusées par les autorités compétentes.


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