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Les ministres des affaires étrangères iranien, omanais et saoudien ont évoqué l’état du détroit d’Ormuz, et appelé à la coopération face aux Etats-Unis, rapportent des médias iraniens. Donald Trump a dit avoir décidé de suspendre les bombardements afin de donner une nouvelle chance aux négociations, selon des médias américains.
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Oman a présenté à l’Iran un mécanisme régional concernant le détroit d’Ormuz, selon l’agence Reuters
Oman a présenté à l’Iran une proposition visant à mettre en place un mécanisme régional conjoint pour la gestion du détroit d’Ormuz, financé par des redevances volontaires, a déclaré mardi à l’agence Reuters une source du Golfe.
Selon cette proposition omanaise, qui semble recueillir l’assentiment ailleurs dans la région, l’Iran n’exercera pas le contrôle exclusif du détroit, voie navigable vitale pour le transport maritime mondial d’hydrocarbures, a ajouté la source.
Cette proposition s’inspire du modèle du détroit de Malacca entre l’Indonésie et la Malaisie, où les compagnies contribuent volontairement au financement de la navigation, de la protection de l’environnement et des opérations de recherche et de sauvetage.
L’Iran a cependant déclaré lundi qu’il contrôlait toujours le détroit d’Ormuz et qu’il ne cherchait pas à reprendre des négociations avec les Etats-Unis
L’Arabie saoudite réoriente ses exportations de pétrole vers l’Egypte
Au moins huit superpétroliers à vide se dirigent vers le port méditerranéen égyptien de Sidi Kerir pour y charger du brut saoudien, alors que le trafic diminue au terminal de Yanbu, sur la mer Rouge, après les menaces et les attaques des rebelles houthistes, rapporte l’agence Bloomberg, mardi.
Saudi Aramco propose davantage de pétrole au départ de Sidi Kerir depuis qu’un navire a été frappé la semaine dernière en mer Rouge par les houthistes, soutenus par l’Iran. Aucun pétrolier n’était visible mardi matin à Yanbu, devenu essentiel depuis le début de la guerre contre l’Iran pour contourner le détroit d’Ormuz. Certains navires pourraient toutefois y avoir chargé du pétrole en désactivant leurs transpondeurs.
Le brut saoudien chargé à Yanbu est généralement transporté jusqu’au port égyptien d’Aïn Soukhna, puis acheminé par l’oléoduc Sumed [Suez-Méditerranée] jusqu’à Sidi Kerir, sur la Méditerranée. Cette route permet d’éviter le sud de la mer Rouge et le détroit de Bab al-Mandab.
Au cours de la semaine écoulée, seuls des navires chinois ou appartenant à des pays proches de l’Iran auraient continué à traverser Bab al-Mandab. Les pétroliers occidentaux et certains armateurs asiatiques ont privilégié des itinéraires plus longs et coûteux. Le trafic observable restait également très faible dans le détroit d’Ormuz, certains navires semblant naviguer avec leurs systèmes de localisation désactivés.
L’Iran, Oman et l’Arabie saoudite appellent à la coopération face aux Etats-Unis
Abbas Araghchi, le ministre des affaires étrangères iranien, s’est entretenu séparément au téléphone avec ses homologues omanais Badr Al-Busaidi et saoudien Fayçal Ben Farhane au sujet du détroit d’Ormuz, au cœur du conflit avec les Etats-Unis, ont rapporté, mardi, les médias iraniens.
« Ils ont insisté sur la nécessité de renforcer la coopération et de faire progresser les efforts diplomatiques pour établir la stabilité dans la région et faire disparaître l’insécurité imposée dans le détroit d’Ormuz en raison des actes agressifs des Etats-Unis », selon l’agence IRNA.
L’Iran insiste pour conserver le contrôle du détroit et veut en faire payer le passage, tout en maintenant Oman associé à cette gestion en tant que deuxième Etat riverain.
La voie maritime, par laquelle transitait avant la guerre quelque 20 % du pétrole et du gaz naturel liquéfié dans le monde, est de nouveau verrouillée par l’Iran depuis la reprise des hostilités entre Washington et Téhéran début juillet.
La Jordanie annonce avoir abattu un drone dans l’est du pays
L’armée jordanienne a annoncé avoir abattu mardi à l’aube un drone qui avait pénétré dans l’espace aérien du royaume, rapporte l’agence officielle jordanienne Petra.
L’engin a été détecté et suivi par les systèmes de surveillance avant d’être détruit par l’aviation dans le désert oriental, à l’intérieur du territoire jordanien, conformément aux règles d’engagement en vigueur, a déclaré le porte-parole des forces armées.
L’armée jordanienne affirme poursuivre sa mission de protection des frontières, de la sécurité et de la souveraineté du pays, et qu’elle ne fera preuve d’« aucune tolérance » face aux menaces visant le royaume ou sa population. Elle ne dit rien sur l’origine ou le type de drone.
Le repli se poursuit sur le marché pétrolier avec l’espoir d’une résolution du conflit entre les Etats-Unis et l’Iran
La chute des cours du pétrole s’est poursuivie, lundi, avec le répit observé au Moyen-Orient. Lundi, le prix du baril de brent, référence internationale pour le brut, avait dégringolé de 8,7 %, à 88,36 dollars (77,69 euros), et celui de son équivalent américain, le baril de WTI (west texas intermediate), est tombé de 7,5 %, à 82,61 dollars. Mardi matin, le brent refluait de 0,72 %, à 87,69 dollars, le baril et le brut léger américain (WTI) cédait 0,61 %, à 82,08 dollars.
Le président des Etats-Unis, Donald Trump, a déclaré avoir décidé de suspendre les bombardements afin de donner une nouvelle chance aux négociations, selon Axios. S’adressant aux journalistes à bord de l’avion présidentiel Air Force One, le président américain a estimé qu’il y avait de « bonnes chances » que les discussions progressent. Il n’est toutefois pas certain que des négociations substantielles soient effectivement en cours.
Sur Le Monde aujourd’hui
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L’armée israélienne dit avoir intercepté un drone près de la frontière jordanienne
L’armée israélienne a annoncé, mardi, avoir intercepté un drone près de la frontière avec la Jordanie.
« L’armée de l’air israélienne a intercepté il y a peu un drone dans la région de la frontière avec la Jordanie », a écrit vers 6 heures (en Israël, 5 heures à Paris) l’armée, sur Telegram, précisant que « le drone n’a pas pénétré sur le territoire israélien » et que « l’origine du lancement fait actuellement l’objet d’une enquête ».
Lundi, deux drones avaient été interceptés près de la frontière, avait fait savoir l’armée d’Israël qui, après avoir lancé conjointement avec les Etats-Unis l’offensive sur Téhéran le 28 février ayant déclenché la guerre régionale au Moyen-Orient, n’a pas pris part à la dernière vague d’affrontements de juillet.
Le point sur la situation, lundi 27 juillet à 21 heures
- Donald Trump a affirmé que les discussions avec l’Iran avaient « de bonnes chances » d’aboutir à des résultats, après plusieurs jours consécutifs d’accalmie dans le conflit entre les deux pays. La diplomatie iranienne a pourtant dit qu’elle ne menait actuellement aucune négociation avec les Etats-Unis, malgré l’arrêt récent des combats entre les deux pays.
- Le président américain a balayé toute inquiétude sur la possibilité d’une pénurie de munitions pour l’armée américaine. « J’aimerais en avoir plus, pour être honnête, mais tellement a été donné à l’Ukraine », a-t-il déclaré à la presse à bord d’Air Force One.
- Les rebelles houthistes du Yémen, soutenus par l’Iran, ont déclaré avoir lancé de nouvelles attaques de drones contre les infrastructures pétrolières de l’Arabie saoudite, affirmant riposter à des incursions de drones du royaume du Golfe.
- Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés d’Irak et visant des installations pétrolières, a expliqué le ministère de la défense saoudien, accusant des groupes armés soutenus par l’Iran d’être à l’origine de cette attaque.
- L’Iran dit avoir convoqué, dimanche, l’ambassadeur français pour « ingérence ». Téhéran a accusé deux diplomates français d’être intervenus dans ses affaires intérieures sous couvert de contacts avec la société civile, estimant que Paris devait lui présenter des excuses.
Donald Trump minimise l’éventuelle aide dont l’Iran aurait bénéficié de la part de la Russie
Le président des Etats-Unis a promis, lundi, d’interroger son homologue russe au sujet des allégations selon lesquelles Moscou aurait fourni à l’Iran des images satellites de bases américaines dans le Golfe, selon des propos rapportés par la chaîne américaine Fox News.
« Nous verrons si c’est vrai : j’interrogerai [Vladimir] Poutine à ce sujet ; nous le saurons bientôt », a-t-il déclaré, s’adressant à la presse à bord d’Air Force One. Si aide il y a eu, « cela n’a pas eu beaucoup d’impact, car nous les avons complètement anéantis (…) Ils fournissent peut-être de l’aide, mais, si c’est le cas, cela n’a pas fonctionné, car ils n’ont pas d’armée, ils n’ont pas de force aérienne, ils n’ont pas de marine, ils n’ont rien », a poursuivi Donald Trump à propos de l’Iran. « Je ne pense pas qu’ils l’aient fait, en tout cas pas à grande échelle. Et, s’ils l’ont fait, cela n’a eu pratiquement aucun impact. »
Drones interceptés en provenance d’Irak selon l’Arabie saoudite : Bagdad annonce une enquête
Le premier ministre irakien, Ali Al-Zaidi, a demandé l’ouverture d’une enquête après que l’Arabie saoudite voisine a dit avoir intercepté et détruit plusieurs drones en provenance d’Irak et visant des installations pétrolières, a annoncé son porte-parole dans un communiqué.
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Le président américain rejette les inquiétudes d’une pénurie de munitions américaines
Donald Trump a balayé toute inquiétude sur la possibilité d’une pénurie de munitions pour l’armée américaine après plusieurs mois de frappes sur l’Iran. « On a beaucoup de munitions », a-t-il déclaré à la presse, avant d’ajouter : « J’aimerais en avoir plus, pour être honnête, mais tellement a été donné à l’Ukraine. »
Selon le New York Times, qui cite deux sources proches du dossier, le gouvernement américain s’inquiète de l’affaiblissement du stock de systèmes d’interception de missiles Patriot et d’autres équipements défensifs protégeant les pays de la région.
Donald Trump n’exclut pas une nouvelle intervention américaine contre les houthistes
Le président américain a déclaré que les Etats-Unis pourraient de nouveau intervenir contre les rebelles houthistes, soutenus par l’Iran, s’ils redevenaient une menace. « Si les houthistes posent problème, nous devrons probablement nous impliquer », a-t-il affirmé à bord d’Air Force One, rappelant que Washington les avait « durement frappés » par le passé et qu’ils n’avaient, selon lui, plus causé de difficultés depuis.
Le porte-parole militaire des houthistes a affirmé que « plusieurs cibles sensibles et sites impliqués dans l’acheminement et le transport du pétrole brut » saoudien vers Yanbu, la ville portuaire où l’oléoduc Est-Ouest de la monarchie du Golfe débouche sur la mer Rouge, « ont été frappés à l’aide de plusieurs drones ». Riyad, qui soutient le gouvernement yéménite, et les houthistes ont repris le 13 juillet les hostilités, après quatre ans de trêve, et les rebelles yéménites ont annoncé le 20 juillet vouloir bloquer le trafic en mer Rouge et dans le golfe d’Aden des navires d’Arabie saoudite, premier exportateur mondial de brut.
« Si nous ne parvenons pas à un accord, nous reviendrons à ce que nous faisions il y a deux jours », prévient Donald Trump
Le président américain a déclaré qu’il existait « de bonnes chances » qu’un accord soit trouvé avec Téhéran, mais a averti que les Etats-Unis reprendraient leurs attaques si les discussions n’aboutissaient pas. « Si nous ne parvenons pas à un accord, nous reviendrons à ce que nous faisions il y a deux jours », a-t-il déclaré à bord d’Air Force One.
Donald Trump a également affirmé que l’Iran avait demandé l’ouverture de négociations après avoir subi de lourdes frappes américaines, une version contestée par les autorités iraniennes. Selon lui, Téhéran aurait sollicité une suspension des attaques en disant : « S’il vous plaît, arrêtez, rencontrons-nous. » Le président américain s’est dit prêt à laisser une chance à la diplomatie, tout en répétant que cette pause restait conditionnée à la conclusion d’un accord.
Donald Trump écarte les objections de Benyamin Nétanyahou à une éventuelle vente de F-35 à la Turquie
Le président américain a affirmé qu’aucun dirigeant étranger ne lui dicterait les pays auxquels les Etats-Unis peuvent vendre des équipements militaires, balayant les réserves exprimées par le premier ministre israélien. « Personne ne me dit ce que nous devons vendre », a-t-il déclaré à bord d’Air Force One, tout en qualifiant la Turquie de « formidable allié » et en saluant son armée, « très puissante ».
Benyamin Nétanyahou s’oppose à une éventuelle livraison de chasseurs F-35, estimant qu’elle remettrait en cause l’équilibre militaire régional et l’avantage stratégique d’Israël. Exclue du programme F-35 après l’acquisition de systèmes russes S-400, la Turquie pourrait néanmoins voir ce dossier rouvert : Donald Trump avait déclaré début juillet qu’il examinerait « certainement » une telle vente après un entretien avec le président turc, Recep Tayyip Erdogan.
Le ministre des affaires étrangères libanais appelle au désarmement du Hezbollah
« Le Hezbollah est libanais de nom, mais iranien dans son essence. Il ne se présente d’ailleurs pas comme la “résistance libanaise”, mais comme la “résistance islamique au Liban”, ce qui traduit une idéologie qui dépasse largement le cadre de l’Etat-nation libanais. Tant qu’il ne sera pas désarmé, toute distinction entre sa branche militaire et sa branche politique est futile », a écrit sur X le ministre des affaires étrangères libanais, Youssef Raggi.
La formation chiite pro-iranienne est opposée à l’accord signé en juin entre Israël et le Liban et refuse d’être désarmée.
Les Etats-Unis mènent des « discussions très approfondies avec l’Iran », selon Donald Trump
Dans une interview accordée à la chaîne de télévision israélienne Channel 12, Donald Trump a affirmé que les Etats-Unis menaient des « discussions très approfondies avec l’Iran ». Le président américain a aussi lancé une menace à Téhéran : « Si ces pourparlers n’aboutissent pas, nous reprendrons une action militaire puissante. Soit cela avance rapidement, soit cela n’avancera pas du tout. »
Au Liban, la difficile documentation des violations du droit international humanitaire commises par l’armée israélienne
L’accord-cadre signé le 26 juin entre Israël et le Liban bloque toute action légale. Mais un travail pour répertorier et collecter des preuves de crimes de guerre présumés perpétrés au pays du Cèdre par les forces israéliennes, depuis la campagne militaire déclenchée le 2 mars, est en cours.
L’Iran dit avoir tué quatre membres d’un groupe kurde
Les forces de sécurité iraniennes ont annoncé avoir tué quatre membres du Parti pour une vie libre au Kurdistan (PJAK), considéré comme une organisation terroriste par Téhéran, dans l’ouest du pays.
Depuis sa création en 2004, le PJAK, branche dissidente du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), qui revendique l’autodétermination des Kurdes en Iran, a mené des combats contre les forces iraniennes dans des zones kurdes montagneuses, le long de la frontière irano-irakienne.
« D’importantes quantités d’armes et de munitions, notamment plusieurs pistolets, des chargeurs, des balles et des grenades à main, ont été découvertes » dans le véhicule des suspects près de la ville de Baneh, dans la province du Kurdistan (Ouest), ont déclaré les forces de sécurité iraniennes dans un communiqué relayé par la télévision d’Etat.
En février, 11 membres du même groupe ont été arrêtés pour acte de sabotage, juste après un vaste mouvement de contestation contre les autorités iraniennes en janvier, qui a fait plusieurs milliers de morts. Le PJAK est également classé comme « groupe terroriste » par les Etats-Unis et la Turquie.
Les rebelles houthistes revendiquent de nouvelles attaques de drones contre les infrastructures pétrolières saoudiennes
Les rebelles houthistes du Yémen, soutenus par l’Iran, ont déclaré avoir lancé de nouvelles attaques de drones contre les infrastructures pétrolières de l’Arabie saoudite, affirmant riposter à des incursions de drones du royaume du Golfe.
« Plusieurs cibles sensibles et sites impliqués dans l’acheminement et le transport du pétrole brut depuis l’est de l’Arabie saoudite vers Yanbu », la ville portuaire où l’oléoduc Est-Ouest de la monarchie du Golfe débouche sur la mer Rouge, « ont été frappés à l’aide de plusieurs drones », a affirmé le porte-parole militaire des houthistes, Yahya Saree.
L’Arabie saoudite appelle l’Irak à empêcher les attaques menées depuis son territoire
L’Arabie saoudite a exhorté le gouvernement de Bagdad à empêcher les attaques de drones lancées depuis son territoire, après avoir accusé des groupes armés pro-Iran basés en Irak, d’avoir ciblé le royaume.
Le royaume « réaffirme la nécessité pour le gouvernement irakien de prendre toutes les mesures nécessaires afin d’empêcher que son territoire ne serve de point de départ à une agression », peut-on lire dans un communiqué des autorités publié par une chaîne de télévision officielle saoudienne.
Les groupes armés pro-iraniens basés en Irak n’ont revendiqué aucune attaque dans la région depuis la reprise de ces affrontements entre Washington et Téhéran au début du mois.
L’Iran est « un complice direct de l’agression russe contre l’Ukraine », selon le ministre des affaires étrangères ukrainien
« Les menaces de l’Iran sont injustifiées et sans fondement », a écrit sur X le ministre des affaires étrangères ukrainien, Andrii Sybiha. Selon lui, le régime de Téhéran est « un complice direct de l’agression russe contre l’Ukraine ». L’Iran « n’a pas le droit de se poser en victime, et encore moins de justifier ses menaces par des références absurdes à la Charte des Nations unies », a-t-il ajouté.
L’Iran a qualifié lundi de « dangereuse aventure » l’attaque attribuée à l’Ukraine contre un navire iranien en mer Caspienne et assuré qu’elle « ne resterait certainement pas sans réponse ».
« Cet acte était totalement illégal, injustifiable et contraire à la Charte des Nations unies », a déclaré Esmaeil Baghaei, le porte-parole du ministère des affaires étrangères iranien, en réponse à une question de l’agence officielle IRNA.
Téhéran affirme que l’attaque a tué et blessé plusieurs ressortissants iraniens. Le ministère des affaires étrangères a publié un communiqué de condamnation et convoqué le chargé d’affaires ukrainien.


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