NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Tout commence à Behbeit el-Hagar, dans le delta du Nil, en Égypte. Alors qu'il creuse sur son terrain, juste devant son habitation, un homme remarque une pierre sculptée. Plutôt que de tenter de l'extraire lui-même, au risque de l'endommager, il décide d'alerter les autorités locales. Une initiative qui va rapidement porter ses fruits.
Séparé en deux moitiés pendant 94 ans, voici l'extraordinaire colosse de Ramsès II enfin reconstitué
Séparé en deux moitiés pendant près d'un siècle, un colosse de pharaon vient enfin de retrouver son intégrité. Sept mètres de calcaire, un visage miraculeusement intact, et 94 ans d'attente entre la découverte de sa partie basse et celle de son buste. Récit d'une résurrection archéologique.... Lire la suite
Des fouilles archéologiques sont alors entreprises et révèlent les vestiges de deux statues royales monumentales. Le 13 octobre 2026, le ministère égyptien du Tourisme et des Antiquités officialise cette découverte. Parmi les sculptures mises au jour figure une représentation de Ramsès II, l'un des plus célèbres pharaons de l'Égypte antique, dont le règne s'étend approximativement de 1279 à 1213 avant notre ère.
Deux statues royales monumentales ont été découvertes à Behbeit el-Hagar, dans le delta du Nil. Si l'une représente Ramsès II, l'identité du pharaon figurant sur la seconde reste à confirmer. © Ministère égyptien du Tourisme et des Antiquités
Une tête de 1,60 mètre pour une statue colossale
La première statue impressionne par ses dimensions. Les archéologues ont notamment retrouvé une tête mesurant 1,60 mètre de haut, coiffée de la double couronne symbolisant l'autorité du pharaon sur la Haute et la Basse-Égypte. Une partie du pilier dorsal, portant l'un des noms royaux de Ramsès II, a également été dégagée.
À partir de ces fragments, les spécialistes estiment que la sculpture atteignait initialement près de 8,5 mètres de hauteur, socle compris.
Dans l'au-delà, les figures représentant la reine Hatchepsout ont fait l'objet d'un acharnement étonnant. Cartouches effacés et statues brisées, autant d'éléments suscitant les interrogations des archéologues. Ces derniers ont tenté de comprendre la raison de ce vandalisme brutal durant l'Antiquité.... Lire la suite
Mais les fouilles ne se sont pas arrêtées là. Une seconde statue, d'environ 2,4 mètres de long, a également été découverte, privée de ses jambes et de son socle. Son visage demeure identifiable et sa tête porte le némès, cette coiffe rayée caractéristique des pharaons. Sa ressemblance avec la première sculpture laisse envisager une autre représentation de Ramsès II, sans que cette hypothèse puisse être confirmée pour l'instant.
Un bloc de granit rose gravé de hiéroglyphes complète ces découvertes. Il comporte notamment deux titres royaux : « Roi de Haute et Basse-Égypte » et « fils de Râ ».
Un bloc de granit rose portant des hiéroglyphes et deux titres royaux a également été mis au jour lors des fouilles. © Ministère égyptien du Tourisme et des Antiquités
Un mystère vieux de plusieurs siècles
Au-delà de leurs dimensions, c'est surtout l'emplacement de ces vestiges qui intrigue les historiens. Behbeit el-Hagar est principalement connu pour les ruines d'un imposant temple dédié à la déesse Isis, dont la majeure partie fut édifiée au IVe siècle avant notre ère, sous Nectanébo II.
Or, cette construction est postérieure d'environ neuf siècles à la mort de Ramsès II. Un décalage chronologique qui soulève une question essentielle. Pourquoi ces statues se trouvent-elles à cet endroit ?
Deux poches d'air scellées depuis environ 4 500 ans, à 1,40 mètre derrière un mur de granit poli. Trois capteurs différents, braqués sur la face est de la plus petite pyramide de Gizeh, pointent tous vers la même zone. L'hypothèse d'une seconde entrée, formulée en 2019 et restée sans preuve, vient de gagner sérieusement en crédibilité. Reste à savoir ce que ces vides cachent réellement.... Lire la suite
Les archéologues devront désormais établir si ces sculptures occupaient déjà ce site à l'origine ou si elles y ont été transportées au cours des siècles. Une énigme que les prochaines recherches pourraient contribuer à éclaircir.


1 hour_ago
87



























.jpg)






French (CA)