Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Doudou et rock stars : dans les coulisses du tournage de «Prodiges» sur France 2

5 month_ago 62

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Le concours lyrique, mettant en lumière de jeunes virtuoses, est de retour avec des candidats bluffants.

En ce mardi 16 septembre, c’est noël avant l’heure dans le studio 217 de la Plaine Saint-Denis. Sapins, boules et guirlandes décorent le plateau où se tourne la deuxième demi-finale de la saison 12 de «Prodiges», ce concours mettant aux prises des enfants précoces et talentueux dans les registres classiques de musique, danse et chant.

L’heure est aux répétitions. L’orchestre symphonique Divertimento, mené par la cheffe d’orchestre Zahia Ziouani, fait vibrer ses instruments tandis qu’une jeune fille, en bustier blanc se présente sur scène. Face à elle, le public, composé de parents, répétiteurs et concurrents, est tout ouïe. Un danseur, encore en tenue de scène, s’installe pour écouter tandis qu’un père somme son fils, armé d’une trompette, d’aller en coulisses pour s’échauffer.

À lire aussi «Prodiges» : une saison 12 bluffante et toujours poétique

Passer la publicité

La chanteuse ferme les yeux et se concentre avant d’entonner l’Ave Maria. « N’hésitez pas à regarder le moniteur pour débuter dans les temps », conseille Zahia Ziouani aux enfants. Cette dernière participe à l’émission depuis huit ans, toujours avec le même plaisir. « L’idée est de leur donner une vision générale de l’œuvre et quelques petits conseils techniques pour comprendre comment se produire avec un orchestre. C’est ce qui me plaît dans mon métier : associer la dimension artistique et la pédagogie », nous explique-t-elle un peu plus tard.

Un premier album pour Monroe, gagnante de l’an dernier

« On passe à la séquence 29 », annonce Tristan Carné, le réalisateur dans des haut-parleurs. Un jeune garçon, trompette en main, entonne la musique du Parrain avec des champs de lavande défilant derrière lui. Faustine Bollaert arrive en tenue décontractée et s’installe à l’une des places destinées aux jurés. Elle écoute le jeune virtuose avec intérêt et l’applaudit avant d’aller saluer les autres candidats présents dans la salle. « À tout à l’heure ! », leur lance-t-elle après quelques questions.

Puis, c’est au tour de Monroe, la gagnante de l’an dernier, vêtue d’une longue robe noire, de s’exercer sur l’air de la Traviata. La chanteuse lyrique de 17 ans vient tout juste sortir son premier album. Comme elle, nombre de jeunes virtuoses de l’émission réussissent à percer après leur passage. « Une très grande partie des danseurs travaillent dans des ballets dans le monde entier. Certains chanteurs y arrivent aussi comme Hakob (vainqueur de la saison 2 en 2015) qui officie dans une très grande comédie musicale. Sans compter la violoncelliste Camille Bertholet (gagnante de la saison 1) qui a sorti son septième album. Beaucoup en font leur métier », constate Nicolas Missoffe, le producteur.

À lire aussi «C’était hypergratuit» : Faustine Bollaert malmenée sur le plateau des «Enfants de la télé»

Vingt-quatre nouveaux candidats, choisis par le millier de postulants et âgés de 6 à 16 ans, participent à cette douzième saison inédite pour tenter de décrocher la bourse d’étude de 10 000 euros destinée au gagnant. Certains se démarquent par leurs instruments comme le marimba, xylophone sud américain, et le clavecin, encore jamais vus dans le programme.

Un accueil digne de rock stars

Les répétitions touchent à leur fin. Les enfants remontent dans les loges. Maya, la benjamine âgée de six ans, se balade dans les couloirs, son doudou dans les bras. D’autres visualisent leur partition une dernière fois avant de se présenter devant le jury formé, comme l’an dernier, par la chorégraphe et danseuse étoile Marie-Claude Pietragalla, la soprano Julie Fuchs et le violoncelliste Gautier Capuçon.

Passer la publicité

À quelques minutes de débuter le tournage, le vétéran du jury, présent depuis la première édition, se prépare dans sa loge, toujours aussi enthousiaste. « Chaque année, c’est différent et j’apprends des choses, note-t-il. Je trouve que c’est toujours un exercice passionnant parce qu’il faut s’adresser à un public qui ne connaît pas forcément la musique classique. Face aux enfants, il faut, dans un laps de temps très court, réussir à leur donner des critiques bienveillantes, les guider et leur donner quelques clés en s’adaptant à l’âge de l’enfant. Nous sommes là pour les accompagner et voir pressentir ceux qui pourront d’épanouir au mieux ».

À lire aussi Gautier Capuçon : le charisme de l'ambassadeur musical

Une heure plus tard, les jurés entrent dans sur le plateau, accueillis tels des rock stars par le public surchauffé. Les 200 personnes trépignent d’impatience de découvrir les prestations de leurs enfants ou proches. Faustine Bollaert, toute de noire vêtue déboule ses fiches sous le bras. Elle accueille chaleureusement le public. « Comment ça va ? Il y a un niveau de dingue ! Ils sont stressés ces petits bouts de chou donc il faut les encourager. Je dis bonjour à toutes les familles qui ne respirent plus et ne dorment plus depuis un certain temps », déclare-t-elle faisant rire l’assemblée.

À 19 H 05 précises, le silence se fait. « Attention, ça tourne !», lance le réalisateur. La violoniste Thiao Thiao, 10 ans, surnommée Doudou, ouvre le bal avec l’Hiver de Vivaldi qu’elle interprète avec une grande vivacité. Dans le car régie, aidé par treize caméras, deux grues et des caméras portables, Tristan Carné ne perd pas une miette du spectacle. Il n’aime rien tant que mettre en lumière des petits détails.

« On essaye de filmer la fragilité des interprètes qui sont des prodiges certes mais qui restent des enfants avec une vie bien remplie. J’adore aller chercher une main un peu stressée. Même si l’enfant a l’impression qu’il gère hyper bien, il y a toujours un petit détail, un pied qui se crispe que je vois généralement pendant les répétitions et que j’intègre à la réalisation. Ce qui est marrant, pour les instrumentistes, c’est de voir une petite fille haute comme trois pommes, monter sur une petite marche pour se mettre au piano, j’adore voir ça », confie-t-il.

L’homme de l’ombre doit se réjouir face à ses écrans avec l’arrivée de Maya, six ans et benjamine du concours, qui se hisse justement sur le tabouret pour atteindre l’instrument. À six ans, elle a la particularité d’être dotée de l’oreille absolue et de parler quatre langues en plus d’être une brillante pianiste. Sûre d’elle, elle bouleverse tout le monde par son interprétation.

Passer la publicité

Bluffants, enthousiasmants, émouvants… les qualificatifs ne manquent pas pour qualifier ces enfants au talent certain.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway