Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Des centaines de manifestants rassemblés à Montréal en soutien au peuple de Gaza

3 hour_ago 29

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

<?xml encoding="utf-8" ?><?xml encoding="utf-8" ?>

Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées à Montréal samedi après-midi pour exprimer leur solidarité avec le peuple palestinien et réclamer la fin des frappes israéliennes dans la bande de Gaza, trois ans après le début de la guerre entre Israël et le Hamas.

« On en est à trois ans de génocide contre notre peuple à Gaza, qui est une occupation qui n’arrête pas de s’agrandir en Cisjordanie », a déclaré Boutaïna Chafi, du Mouvement de la jeunesse palestinienne, qui a organisé la manifestation. « C’est important pour nous d’être dans les rues aujourd’hui pour commémorer ces trois ans, pour rappeler les demandes de notre peuple, puis de donner une opportunité à la population québécoise de se montrer solidaire au mouvement de la libération pour la Palestine. »

Des centaines de personnes ont répondu à l’appel du Mouvement de la jeunesse palestinienne à l’esplanade Place Ville Marie, au centre-ville de Montréal, samedi. Durant le rassemblement, les manifestants ont scandé « Free, free Palestine » (« Libérez, libérez la Palestine ») ou encore « Solidarité avec la Palestine ».

« Je crois en cette cause, je crois qu’on ne peut pas laisser des gens mourir de l’autre côté de la planète sans rien faire, juste les regarder », a laissé tomber Issrae El Hadri, une manifestante, en entrevue avec Le Devoir. « Ce sont des enfants, des femmes, des humains… »

Cette mobilisation n’était pas limitée à Montréal. Des rassemblements ont eu lieu partout dans le monde, notamment à Paris, Londres, Berlin ou encore Dublin.

Israël mène une guerre contre le Hamas à Gaza, depuis les attaques du mouvement islamiste palestinien sur son territoire le 7 octobre 2023, qui ont fait près de 1200 morts et conduit à l’enlèvement de 251 personnes. Les frappes israéliennes ont provoqué la mort de près de 74 000 Palestiniens à Gaza, selon les autorités sanitaires du Hamas, des chiffres jugés fiables par l’ONU.

Revendications

Le Mouvement de la jeunesse palestinienne a profité de cette manifestation pour formuler des revendications claires aux gouvernements. Il demande à Ottawa de mettre en place des sanctions contre Israël et d’imposer un embargo bilatéral sur les armes.

« Mettre fin à l’approvisionnement d’armement vers Israël, c’est ce qui va avoir le plus d’impact sur le génocide en cours, sur l’occupation », a soutenu Boutaïna Chafi.

Le groupe demande aussi au gouvernement québécois de fermer son bureau à Tel-Aviv, ouvert en 2023. « On sait que [cette demande] résonne avec une grande partie de la population québécoise, et ça, c’est un avancement qu’on n’avait pas il y a quelques mois », précise la porte-parole du mouvement, qui réclame aussi la libération de tous les prisonniers politiques palestiniens.

Le Parti québécois, qui formera le prochain gouvernement, estime que le bureau du Québec à Tel-Aviv doit continuer d’exister, mais que ses activités devraient être suspendues tant que le conflit à Gaza n’est pas terminé.

Rencontré dans la foule, Marc Leblanc, un manifestant, estime que les gouvernements du Canada et du Québec devraient « couper tous [leurs] liens diplomatiques et économiques » avec Israël, « jusqu’à ce qu’il cesse l’apartheid, qu’il cesse les massacres ».

À l’instar de plusieurs manifestants abordés par Le Devoir, Bertrand Guibord, président du Conseil central du Montréal métropolitain, déplore « le silence des Occidentaux » face à « ce massacre ». « L’armée israélienne, l’une des plus puissantes au monde, s’acharne sur un peuple qu’elle maintient dans la peur et l’insécurité depuis des décennies. »

Un an depuis le cessez-le-feu

Cette manifestation se déroulait un an jour pour jour après l’annonce d’un cessez-le-feu, conclu sous l’égide du président américain, Donald Trump. Malgré son entrée en vigueur, les frappes israéliennes sur Gaza se poursuivent à un rythme quasi quotidien et la reconstruction n’a toujours pas commencé.

Pour Boutaïna Chafi, un cessez-le-feu « n’est pas suffisant », puisque « ça ne rime pas avec la fin des attaques ».

Médecins sans frontières (MSF) a d’ailleurs alerté jeudi dernier sur la situation dans la bande de Gaza. « Les violences se poursuivent, l’accès aux biens essentiels reste gravement limité, et le système de santé et les infrastructures essentielles sont dévastés », a déclaré MSF par voie de communiqué.

L’organisation humanitaire estime que les forces israéliennes utilisent la « ligne jaune » pour « enfermer les gens de Gaza dans moins de 35 % du territoire. Cette ligne, mise en place en octobre 2025, divise la bande de Gaza en deux, l’ouest étant sous contrôle palestinien et l’est sous le contrôle israélien. Au moment du cessez-le-feu, la zone à l’est représentait, interdite d’accès aux Palestiniens, couvrait 53 % du territoire.

« La “ligne jaune” ne peut pas être considérée comme un simple trait sur une carte », a déclaré Amande Bazerolle, responsable des urgences de MSF à Gaza. « Elle est devenue un mécanisme d’encerclement et de nettoyage ethnique qui coupe les personnes des infrastructures, des soins de santé, de l’eau et des autres ressources essentielles dont elles ont besoin pour survivre. »

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway