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Le Président vient de secouer le gouvernement pour son manque d’empathie et de discernement face aux étudiants ! Matignon et Beauvau ont mal géré la crise, en axant leur réponse sur le tout répressif, sans aucun volet social. Une « faute politique » a déclaré Macron, tout en exigeant le retrait de certaines armes de maintien de l’ordre jugées trop brutales.
On croit rêver. Car ce sont bien des casseurs enragés que les forces de l’ordre affrontent, pas des enfants de chœur. Il n’y a qu’en France qu’on voit ce genre de scènes de guérilla urbaine, pour la simple raison qu’il n’y a plus d’État.
Macron n’a fait que semer le chaos depuis son arrivée à l’Élysée, chaos institutionnel, chaos financier, chaos racial, au point que la France s’effondre littéralement depuis 10 ans, courant vers la faillite et une potentielle guerre civile.
Jamais, depuis 1945, notre pays n’a été dans un tel état de délabrement. Il est par conséquent sidérant d’entendre notre Président faire porter le chapeau au seul gouvernement, en se dédouanant de son travail de démolition de la nation, soigneusement orchestré depuis 2017, conformément à la feuille de route mondialiste.
Macron a la mémoire courte
Par le passé, le chef de l’Etat n’a pas montré une gestion plus fine des crises sociales d’envergure. Lors du mouvement des Gilets jaunes ou des affrontements de Sainte-Soline, l’exécutif avait précisément théorisé et assumé une doctrine de fermeté absolue. L’usage massif des LBD et des grenades de désencerclement avait alors causé de nombreuses mutilations, sans que le chef de l’État ne remette en cause le travail des forces de l’ordre. Ce revirement soudain face à la crise des lycées apparaît ainsi, pour beaucoup d’observateurs, comme une tentative politique de se dédouaner d’une situation explosive qu’il a lui-même contribué à crisper au fil des ans.
Désarmer les FDO face aux professionnels du chaos est une faute lourde
Les rapports de renseignement confirment que les cortèges étudiants sont massivement infiltrés par des « professionnels du désordre », des militants aguerris et des casseurs cagoulés venus pour affronter la police et détruire les infrastructures. Ce n’est pas en désarmant les policiers ou en limitant leurs moyens de mise à distance que l’État parviendra à mater ces éléments radicaux. Priver les forces de l’ordre d’outils évitant le contact direct les condamne soit à reculer et à laisser tout brûler, soit au « corps à corps », une option bien plus dangereuse qui démultiplie le risque de blessures graves, tant chez les policiers, dont près de 800 sont déjà blessés, que chez les manifestants. Par ailleurs, cette profession connait elle aussi de gros problèmes de recrutement. Mal-aimée, déconsidérée, abandonnée par la hiérarchie et le pouvoir, elle est en déclin. Les écoles de gendarmerie et de police se vident. Ce n’est donc pas le moment de décourager davantage nos forces de l’ordre en les envoyant face aux casseurs sans moyens de défense.
Entendre les colères ? Mais tout l’argent part en Ukraine
Avant de répondre aux revendications des étudiants, dont certaines sont légitimes, la priorité est de rétablir la discipline à l’école et de restaurer l’autorité des enseignants, premier maillon de l’autorité de l’État. Cela ne coûte rien. La France pourra ainsi susciter davantage de vocations vers les filières de l’enseignement, de plus en plus délaissées pour le manque de considération et de respect que le métier d’enseignant véhicule.
Écouter les colères et satisfaire les revendications les plus justifiées, salaires et moyens, cela a un coût et exige des investissements massifs de plusieurs milliards. Il va bien falloir un jour se résigner à taper dans le gâteau social partagé avec toute la planète. On ne peut indéfiniment accepter chaque année l’arrivée de centaines de milliers de migrants dont 15 % seulement viennent pour travailler. Dépenser 50 000 euros par an pour un mineur isolé, alors que la quasi-totalité du corps enseignant ne les gagne pas, est un scandale sans nom. Nous sommes le seul pays au monde à accepter cette folie.
– Loger 60 000 migrants à l’hôtel chaque soir, dont les clandestins, cela a un coût
– Soigner les sans-papiers mieux que les natifs qui travaillent et cotisent, cela a un coût
– Payer une retraite à des étrangers de 65 ans qui n’ont jamais travaillé ni cotisé en France, cela a un coût
– Payer la retraite de centenaires à l’étranger, disparus depuis des lustres, cela a un coût
Jamais le niveau scolaire n’a été aussi bas
L’urgence, c’est aussi de repenser les méthodes pédagogiques.
Le constat international est sans appel et dresse un bilan désastreux de la politique éducative menée depuis dix ans. Les derniers résultats du classement Pisa montrent que le niveau des élèves français de 15 ans a atteint un point historiquement bas, marquant un effondrement dramatique avec une perte de 16 points en mathématiques et de 18 points en compréhension de l’écrit. La France stagne désormais à une très médiocre 27e place mondiale.
Les solutions existent
Avec un budget social de près de 1000 milliards, il est temps de sabrer dans les dépenses inconsidérées, comme l’immigration de masse. Avec 500 000 immigrés extra-européens de plus par an, dont une économie moderne n’a nul besoin, le fardeau social s’alourdit au détriment d’autres secteurs cruciaux, dont l’école. Redorer le blason de la profession est possible.
Comme établir un plan d’urgence salarial sur 5 ans : il faut augmenter massivement les professeurs pour s’aligner enfin sur la moyenne de l’OCDE et raccourcir le temps requis pour atteindre le plafond des échelons, rendant la carrière attractive dès les premières années d’exercice.
Comme alléger les rythmes scolaires pour financer les salaires : pour dégager ces budgets sans creuser la dette, la France doit ramener le volume de cours de 1200 heures à 1000 heures par an pour les élèves, se calquant sur les pays européens les plus performants.
Par conséquent, vouloir s’exonérer du chaos actuel en rejetant la faute sur son propre gouvernement est une stratégie de l’esquive qui ne trompe plus personne. Après dix ans de pouvoir, l’état de délabrement de l’école publique et l’ensauvagement de la rue portent une seule et même signature.
Incapable d’assumer ses multiples fautes et erreurs, Macron est un virtuose de la dérobade. Il a tout raté, tout détruit, mais il ne renie jamais rien de son action. Il n’y a pas si longtemps, il affirmait qu’il avait pris la France avec 10 ans de retard et qu’il nous la rendrait avec 10 ans d’avance !
Pour conclure, le psychiatre italien Adriano Segatori avait bien cerné le personnage.
Selon lui, le profil d’Emmanuel Macron se caractérisait par les éléments suivants :
Une psychopathie narcissique : il affirmait que le comportement de Macron traduisait un haut niveau intellectuel et une forte capacité de séduction, mais qu’il présentait les traits d’un psychopathe de la pire espèce, indifférent aux conséquences négatives ou dévastatrices de ses décisions.
Une absence de remords et d’empathie : le psychiatre affirmait que Macron répondait principalement à lui-même, manquait totalement d’ouverture à la remise en question et qu’il n’avait pas de réels amis, mais seulement des personnes utiles à ses objectifs.
https://www.youtube.com/watch?v=IQfwohbh3dw&t=118s
Jacques Guillemain





























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