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L’animateur de 62 ans a affirmé avoir toujours entretenu de bonnes relations avec son ancienne partenaire de l’Eurovision.
Figure emblématique du petit écran, Laurence Boccolini a tourné en octobre une page importante de sa carrière en quittant France Télévisions, après cinq années. Un départ précipité par son éviction des «Enfants de la télé», remplacée par Faustine Bollaert. À l’animation de «Mot de passe», diffusé chaque soir sur France 2, c’est finalement Miss France 2015, Camille Cerf qui a été choisie pour prendre le relais. Quant à son rôle de commentatrice de l’Eurovision, qu’elle partageait depuis 2020 avec Stéphane Bern, il reste pour l’heure sans successeur.
Pour l’historien de 62 ans, qui fera bientôt son apparition sur le parquet de «Danse avec les stars», cette nouvelle a été une véritable surprise.
«Cela m’a fait un choc. Je lui ai envoyé un petit mot, évidemment, un petit message de soutien, d’amitié et d’affection» a-t-il confié lors d’un entretien accordé à Télé Loisirs. Avant d’ajouter : «Je tiens tout de même à vous rassurer : elle n’est pas partie à cause de moi ! Je ne suis pas responsable de son départ, je m’entends bien avec tout le monde et je ne suis pas un bouffeur de micro. Tout se passait bien entre nous à l’Eurovision !» Une séparation sur laquelle l’animateur de «Secrets d’histoire» préfère rester mesuré : « Vous savez, les divorces sont toujours violents. Je n’étais pas dans le couple entre France Télévisions et Laurence Boccolini, je ne suivais pas au quotidien ce qu’il se passait. »
«Je serai bon camarade»
Désormais, Stéphane Bern attend patiemment le nom de la personne qui succédera à Laurence Boccolini à ses côtés à l’Eurovision : «Je laisse Alexandra Redde-Amiel (directrice des divertissements du groupe public) décider. Elle m’a dit qu’elle m’en parlerait et qu’on validerait le nom ensemble. Dans tous les cas, je serai bon camarade.»
D’ici là, l’animateur retrouvera le parquet du studio 217 dès le 23 janvier pour «Danse avec les stars». Une parenthèse inattendue que le passionné d’histoire raconte avoir dû négocier avec son employeur, lequel, reconnaît-il, «n’a pas sauté de joie». «Cyril Giraudbit (directeur des antennes) m’a répondu que ce n’était pas une bonne idée (...) Alors, je lui ai rappelé que je n’avais pas de contrat d’exclusivité, qu’eux-mêmes faisaient parfois appel à d’autres personnalités pour faire des émissions d’histoire. De plus, les gens savaient que je ne partais pas sur TF1 et cela allait peut-être permettre de toucher un public qui ne regardait pas spécialement France 2 ou France 3» a-t-il expliqué ce mardi dans les colonnes du Parisien.


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