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Invité dans la matinale de RTL ce mercredi, le maire de Nice s’est offusqué après la publication, dans Paris Match, de photos du député avec son assistante parlementaire, présentée comme sa compagne.
Passer la publicité Passer la publicitéEntre polémiques et auditions houleuses, Charles Alloncle n’a cessé d’attirer l’attention des médias pendant la commission d’enquête sur l’audiovisuel public dont il était le rapporteur.
Le 21 mai dernier, Paris Match a dévoilé des photos du député ciottiste se promenant dans la capitale en compagnie de son attachée de presse, Shéhérazade Khandani. «Après un passage aux Deux Magots, brasserie emblématique du VIe arrondissement, ils ont été aperçus près du domicile du parlementaire, dans le XIVe arrondissement de Paris. Une balade en amoureux, loin des tumultes de l’Assemblée nationale», est-il écrit dans le magazine.
Un article qui a largement déplu à Éric Ciotti. Invité dans la matinale de Thomas Sotto sur RTL, il s’est agacé et a défendu le député. «C’est scandaleux, c’est odieux, c’est une barbouzerie», a-t-il lâché. Sous les feux des projecteurs, Charles Alloncle est cette fois la nouvelle victime des paparazzis. «Charles Alloncle m’a raconté qu’il était suivi depuis un mois, sans doute par des officines», a-t-il révélé. Son rapport a «attaqué des grands groupes, des intérêts qui portent des centaines de millions d’euros de résultats de bénéfices», a estimé le maire de Nice qui s’est interrogé : «Qui a payé ? Je pose cette question. Qui a payé ceux qui ont suivi M. Charles Alloncle et qui avait intérêt ?». Et d’assurer que «cette affaire a été téléguidée du début jusqu’à la fin».
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En réponse à ces photos, la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet a saisi le déontologue de l’institution. «J’ai trouvé Mme Braun-Pivet beaucoup plus zélée qu’au sujet des parlementaires de Raphaël Arnault, qui sont aujourd’hui en prison», a déploré Éric Ciotti, faisant évidemment référence à l’affaire de Quentin Deranque et l’implication d’assistants parlementaires Insoumis. Pour rappel, en 2017, des lois pour la confiance dans la vie politique avaient été votées à la suite de l’affaire Fillon. Elles interdisent notamment aux ministres, parlementaires et membres des exécutifs locaux d’employer des collaborateurs de leur famille proche sous peine de trois ans d’emprisonnement et de 45.000 euros d’amende.


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