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L’ancienne mannequin était l’invité d’Isabelle Ithurburu dans «50mn inside» sur TF1 ce samedi 6 juin pour le portrait hebdomadaire. L’occasion de revenir sur sa carrière internationale.
Passer la publicité Passer la publicité«Je m’étais donné six mois pour réussir», a révélé Estelle Lefébure à Isabelle Ithurburu. Force est de constater qu’elle a atteint cet objectif haut la main. Mannequin international dès les années 1980, la Normande a foulé les podiums les plus prestigieux du monde entier aux côtés des plus grandes personnalités du milieu, notamment Naomi Campbell ou encore Claudia Schiffer. C’est pourquoi, le portait de la semaine de «50mn inside» sur TF1 lui était consacré ce samedi 6 juin.
L’occasion pour Estelle Lefébure de revenir sur sa carrière internationale. «Je n’avais pas envie d’être la petite fille qui essaye absolument d’être mannequin et ça ne marche pas. Donc, je me suis dit : “Si ça ne marche pas, ce n’était pas pour moi”. Je n’ai pas eu le temps, c’est parti très vite vu que j’ai commencé en février et j’ai eu la première couverture en juillet», a-t-elle témoigné. Dès lors, elle déménage aux États-Unis et commence à côtoyer les plus grandes stars. «À chaque fois, on se retrouvait, ces dix-là. Je ne suis pas sûre qu’on ait eu vraiment cette prise de conscience (de notre succès). Par contre, on avait pris la place même des actrices. C’est-à-dire qu’on était vraiment celles qui prenaient tous les jobs», a-t-elle reconnu.
Preuve en est, Estelle Lefébure est castée pour tourner dans le fameux clip de Too Funky de George Michael en 1992. Un clip qui dénonce justement les excès de ce milieu-là. «Je crois qu’il faut être bien blindé quand même pour faire ce métier et surtout à cette époque où vous ne preniez pas des gants. “Elle n’a pas un peu grossi là ? Elle n’a pas ça ?” Il y avait une grosse pression. Ça a été quand même un métier où c’était séduire le photographe, essayer de plaire. Ce n’est qu’un métier où on doit plaire à tout le groupe».
Alors pour gérer la pression, beaucoup sont tombées dans le piège de la drogue. Pourtant, malgré les propositions qui ont pu lui être faites, Estelle Lefébure n’a pas cédé. «Ça a été vraiment au tout début. Ça faisait 15 jours que je commençais. Et moi, j’étais limite tremblante. Je ne savais pas du tout ce que c’était. Et là, j’ai pris peur, mais sans le montrer vraiment trop. Je suis assez fière d’avoir gardé une ligne de conduite», a-t-elle confié.


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