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En raison de l’insécurité, les élections présidentielle et législatives, prévues le 13 décembre, ont été reportées sine die, dans ce pays où le dernier scrutin remonte à 2016. Un rapport des Nations unies met en évidence la proximité entre plusieurs personnalités politiques haïtiennes et les gangs.
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Le scrutin a été reporté trois fois en un an. En Haïti, les élections présidentielle et législatives, dont le premier tour était prévu le 13 décembre, n’auront finalement pas lieu à cette date. « La période initialement fixée pour le déroulement de la campagne électorale est reportée », a indiqué le Conseil électoral provisoire dans un communiqué publié lundi 5 octobre, le jour où la campagne aurait dû débuter.
Dans ce pays en proie à une grave crise politique et sécuritaire depuis l’assassinat, en 2021, de son président, Jovenel Moïse, et où le dernier scrutin remonte à 2016, la tenue de ces élections avait d’abord été annoncée pour fin 2025 par les autorités de transition, avant d’être reportée à août 2026.
Le conseil électoral justifie ce nouveau report par sa décision de prolonger de quatre semaines la période de dépôt des candidatures, qui aurait dû s’achever le 2 octobre, et par la nécessité de poursuivre les inscriptions des électeurs. Aucune nouvelle échéance n’a été donnée.
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