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En raison de l’insécurité, les élections présidentielle et législatives, prévues le 13 décembre, ont été reportées sine die, dans ce pays où le dernier scrutin remonte à 2016. Un rapport des Nations unies met en évidence la proximité entre plusieurs personnalités politiques haïtiennes et les gangs.

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Une file d’attente devant un centre d’inscription des électeurs après l’annonce par le Conseil électoral haïtien (CEP) du report de la première élection présidentielle du pays depuis dix ans, en raison de l’insécurité persistante, à Port-au-Prince, le 7 octobre 2026. Une file d’attente devant un centre d’inscription des électeurs après l’annonce par le Conseil électoral haïtien (CEP) du report de la première élection présidentielle du pays depuis dix ans, en raison de l’insécurité persistante, à Port-au-Prince, le 7 octobre 2026.

Le scrutin a été reporté trois fois en un an. En Haïti, les élections présidentielle et législatives, dont le premier tour était prévu le 13 décembre, n’auront finalement pas lieu à cette date. « La période initialement fixée pour le déroulement de la campagne électorale est reportée », a indiqué le Conseil électoral provisoire dans un communiqué publié lundi 5 octobre, le jour où la campagne aurait dû débuter.

Dans ce pays en proie à une grave crise politique et sécuritaire depuis l’assassinat, en 2021, de son président, Jovenel Moïse, et où le dernier scrutin remonte à 2016, la tenue de ces élections avait d’abord été annoncée pour fin 2025 par les autorités de transition, avant d’être reportée à août 2026.

Le conseil électoral justifie ce nouveau report par sa décision de prolonger de quatre semaines la période de dépôt des candidatures, qui aurait dû s’achever le 2 octobre, et par la nécessité de poursuivre les inscriptions des électeurs. Aucune nouvelle échéance n’a été donnée.

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