NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Réservé aux abonnés
TRIBUNE - S’il avait préféré Jacques Chirac à Édouard Balladur lors de l’élection présidentielle de 1995, l’ancien premier ministre* rend hommage à un grand homme d’État, dont il appréciait la vaste culture et l’esprit de modération, devenu si rare sur la scène politique actuelle.
Passer la publicité*Ancien premier ministre, Alain Juppé est membre du Conseil constitutionnel et président de l’Institut Georges Pompidou.
Lundi dernier, la France a perdu un grand serviteur et un grand homme d’État. Contrairement à ce que l’on peut imaginer en raison de la violence de la campagne présidentielle de 1995 entre balladuriens et chiraquiens, dont j’étais, j’ai beaucoup et bien travaillé avec le premier ministre Édouard Balladur pendant de longues années.
J’ai fait sa connaissance au tout début des années 1980, quand Pierre Juillet et Marie-France Garaud eurent été évincés de l’entourage proche de Jacques Chirac après l’avoir accompagné au début de son ascension politique, commencée en 1967. Il devint très vite son conseiller le plus influent, celui dont Jacques Chirac sollicitait le plus fréquemment les avis, les analyses et les recommandations. Leur passé commun au service du président Pompidou, Édouard Balladur en tant que membre de son cabinet depuis 1964 puis comme secrétaire général de l’Élysée,


2 week_ago
82



























.jpg)






French (CA)