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L'Accrobrancherie de Saint-Gonnery (Morbihan), située au bord du canal de Nantes à Brest, accueille des aventuriers pour leur proposer des traversées vertigineuses en forêt.
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Par Rédaction Pontivy Publié le 22 juil. 2026 à 14h11
Voler au-dessus de l’eau sur près de trente mètres, suspendu à une simple poulie : c’est l’expérience spectaculaire que viennent vivre chaque jour des dizaines de familles au parc aventure de Saint-Gonnery (Morbihan), niché dans un cadre naturel ombragé le long du canal.
Entre sensation et sécurité
Au pied des grands arbres, le matériel s’ajuste et les consignes résonnent avant le grand départ.
Sur place, la fréquentation grimpe régulièrement pour atteindre 150 personnes les journées les plus chargées, avec des profils très variés venus tester leur agilité.
Luigi, opérateur du parc, veille attentivement sur le déroulement des activités depuis le sol tout en orientant les visiteurs. « Nous avons 17 parcours en tout, dont une noire bien physique qui peut prendre une bonne demi-heure, mais aussi trois parcours composés de tyroliennes, dont un exclusivement », explique l’opérateur.
Les plus téméraires s’élancent ainsi sur des traversées aériennes impressionnantes, notamment une tyrolienne de 150 mètres filant à une vingtaine de mètres au-dessus du canal de Nantes à Brest.
« En général, les gens aiment particulièrement les tyroliennes, et nous font le retour que nous avons beaucoup de parcours adaptés aux petits et que la noire est une vrai noire avec un niveau assez élevé », explique Luigi.
Des frissons pour tous les âges
Sur les boucles vertes et bleues d’un niveau inférieur, le public international croise les habitués régionaux dans une ambiance conviviale.
Michael, un touriste venu d’Allemagne avec sa famille, apprécie la conception du site alors qu’il observe ses proches progresser d’atelier en atelier.
« C’est très différent des structures allemandes qui sont souvent artificielles, ici on évolue directement en pleine nature », souligne Michael pendant que l’opérateur lui indique à distance la meilleure technique pour franchir l’étape suivante.
Un peu plus loin, Damien observe lui aussi les progrès de sa fille sur les premiers modules suspendus.
« De base, je n’aime pas vraiment ça et j’ai vite le vertige dès qu’on monte dans les arbres », confie ce père de famille, pourtant ravi de voir sa fille apprivoiser la hauteur en douceur.
L’apprentissage de la hauteur
Pour les plus petits, l’aventure commence sur des zones très basses adaptées aux premiers pas en équipement.
Thérèse Gallais profite de la fraîcheur du sous-bois avec ses deux petites-filles, Sophia, 5 ans, et Alexia, 9 ans, engagée sur un parcours vert.
« Le site est vraiment bien encadré et agréablement ombragé », sourit la grand-mère. De son côté, la jeune Alexia prend de la hauteur au milieu des feuillages.
« Ça va, j’aime bien, même si j’ai un peu peur quand on arrive tout en haut », avoue la petite fille avant de s’élancer vers la tyrolienne suivante.
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