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REPORTAGE - L’assistance-vidéo à l’arbitrage, aussi appelée VAR, fait souvent l’objet de débats lors des matches de football en France. Le Figaro a testé ce rôle délicat. Avec plus ou moins de réussite.
«Vous allez analyser une quinzaine de situations. On va voir si vos pulsations montent !» Sur le ton de la plaisanterie, Romain Delpech, instructeur-manager des arbitres VAR («Video assistant referee» en anglais), nous met en garde. Être un arbitre-vidéo sur un match de Ligue 1 est exigeant. Et stressant. Le Figaro a été reçu au «replay center» de la Direction de l’arbitrage (DA), structure de la Fédération française de football (FFF), situé rue des Archives à Paris (3e arrondissement).
La DA s’inscrit en permanence dans une «démarche d’ouverture autour de l’arbitrage», prône Anthony Gautier, directeur de l’arbitrage à la FFF, avec le souhait de «faire tomber des barrières». En attendant la sonorisation des arbitres «à laquelle nous sommes favorables», rappelle Gautier, il y a donc ces initiatives médiatiques. L’occasion pour nous de se mettre dans la peau de ces arbitres-vidéo qui, comme leurs camarades sur la pelouse, n’échappent pas aux critiques.
Une multitude d’informations sous nos yeux
Depuis l’arrivée de la VAR en France…


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