NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Après 5 jours d’audiences publiques — certaines s'étant poursuivies jusqu’à tard dans la nuit — et plusieurs centaines de témoignages, le conseil municipal de Vancouver a fait marche arrière et a rejeté à la majorité le plan d’urbanisme des « villages ». La majorité à l'hôtel de ville évoque un « tsunami d’opposition » publique, mais un conseiller municipal et un urbaniste mettent plutôt en cause le contexte politique du vote, survenu à moins de trois mois des élections municipales.
Nous avons vraiment constaté une vague massive d'opposition, un raz-de-marée d'opposition. Ce projet ne bénéficie d'aucun soutien de la population. Il a profondément bouleversé de nombreux habitants de toute la ville, croit Sarah Kirby-Yung, conseillère municipale d'ABC, le parti du maire Ken Sim.
La proposition municipale prévoyait 17 villages — soit des quartiers de densité moyenne — comprenant des immeubles de 4 à 6 étages et des espaces commerciaux au rez-de-chaussée à la place d'actuelles maisons unifamiliales.
Nous sommes à l'écoute du public, et celui-ci nous a clairement fait savoir que ce projet ne convenait pas à notre ville, a renchéri son collègue d'ABC, le conseiller municipal Mike Klassen, quelques minutes après le vote.
Nous avons catégoriquement rejeté ce projet. Il ne verra pas le jour.
Les audiences publiques sur le projet ont eu lieu du 14 au 20 juillet et ont attiré une foule de Vancouvérois, majoritairement inquiets.

Vancouver propose de densifier 17 quartiers.
Photo : Radio-Canada
Près de 400 personnes se sont exprimées pour donner leur opinion sur le projet. Parmi celles-ci se trouvaient des dizaines de personnes ne résidant pas à Vancouver, ce qui a provoqué l'incompréhension du conseil et du maire Sim. Le conseil municipal avait aussi reçu plus de 1000 lettres du public, dont une majorité exprimait une opposition au projet.
Nous reconnaissons qu'il aurait été préférable de consacrer davantage de temps à la consultation de la population, mais nous avons agi rapidement, croit pour sa part Neil Hrushowy, directeur de la planification communautaire.
Tous les conseillers municipaux ont voté contre le projet, à l'exception de Lucy Maloney, conseillère municipale de OneCity.
Un contexte politique particulier?
C'était prévisible. Je pense que ce projet avait pris une véritable dimension politique, lâche à la sortie du vote Pete Fry, conseiller municipal du Parti vert et candidat à la mairie. M. Fry se rappelle que le maire Ken Sim avait mis en avant ce projet dans une motion d’urgence. Il croit que la colère de certains pans de l'électorat aura eu raison du projet.
Je pense simplement que la réaction du public n'a pas été favorable. Et je pense qu'étant donné la proximité des élections à venir, [les conseillers] ont décidé qu'il valait mieux pécher par excès de prudence et abandonner ce projet plutôt que de s'attirer les foudres de l'électorat.
Andy Yan, directeur du programme d'urbanisme à l'Université Simon Fraser est du même avis. Je pense que ce facteur a vraiment contribué à orienter la décision dans ce cas précis, croit-il.
M. Yan pointe aussi du doigt la façon dont le plan a été présenté au public sans tisser de liens avec les communautés respectives et en imposant un modèle d'urbanisme.
Avec des informations de Troy Charles et de Renée Luckacs


13 hour_ago
12



























.jpg)






French (CA)