Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Va-t-on vers un démembrement du refuge Calgary Drop-In Centre?

1 month_ago 43

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Le gouvernement albertain incite l’administration du refuge Calgary Drop-In Centre à envisager une décentralisation de ses services pour désengorger le centre. Ouvert en 2001, celui-ci accueille parfois jusqu’à 900 clients alors qu’il était construit pour abriter un peu plus de 500 personnes.

Le ministre des Services sociaux, Jason Nixon, a adressé, en février dernier, une lettre en ce sens à l’administration du refuge pour suggérer que le centre soit démembré en plusieurs structures dispersées dans la ville, chacune offrant des services spécialisés et personnalisés.

Il a réitéré cette proposition lors d’une entrevue, mardi, citant les refuges réservés aux femmes et les centres proposant des programmes de désintoxication, entre autres, comme des exemples réussis de structures décentralisées.

S'occuper de plus d'un millier de personnes dans un même lieu n'est une tâche facile pour personne.

Jason Nixon, le ministre provincial des Aînés, des Communautés et des Services sociaux, en mêlée de presse en août 2023 à Calgary.

Jason Nixon, ministre des Aînés, des Communautés et des Services sociaux, affirme que le gouvernement provincial n’imposera aucun calendrier pour un éventuel déménagement du refuge. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada

Une vidéo tournée à l’intérieur du refuge en mars dernier, que CBC a pu voir, montre des gens débordant dans le couloir et la cage d’escalier, tandis que les murs sont décolorés par la saleté.

La province dit qu’elle ne forcera pas la main aux gestionnaires du centre pour quitter l’emplacement actuel. Elle ne déterminera pas non plus l’endroit où pourraient se situer les nouveaux centres et n’imposera pas de calendrier pour un éventuel déménagement.

Le gouvernement provincial affirme qu’il soutiendrait cependant la recherche d'un nouvel emplacement si les gestionnaires du centre décidaient qu'une décentralisation des services était nécessaire. Nous comptons sur eux pour nous dire ce qui convient le mieux à leur organisation.

Le bâtiment du refuge Calgary Drop-In Centre, à Calgary.

Le refuge Calgary Drop-In Centre fait face à un problème de surcapacité : construit pour accueillir 520 personnes, elle abrite jusqu'à près de deux fois ce nombre.

Photo : Radio-Canada / Bryan Labby/CBC

Pressions tous azimuts…

Bien que la pression du gouvernement provincial soit apparemment douce, elle n’en est pas moins importante, étant donné que la province est le principal bailleur de fonds du Calgary Drop-In Centre.

Sur les 37,4 millions de dollars de budget du centre pour l'exercice 2024-2025, les deux tiers, soit plus de 25 millions $, provenaient du gouvernement albertain.

Le centre d'accueil subit également des pressions de la part de certains membres du conseil municipal de Calgary et de commerçants pour qu’il quitte le quartier de l’East Village, comme l’affirme Sandra Clarkson, la présidente du refuge.

Dan McLean, le conseiller municipal qui représente les communautés du sud-ouest de la métropole, affirme avoir plaidé auprès de la province en faveur du déménagement du Calgary Drop-In Centre.

Des policiers devant le Calgary Drop-In Centre, à Calgary, en avril 2026.

Des agents de la paix se tiennent devant le Calgary Drop-In Centre pour des raisons de maintien de l'ordre.

Photo : Radio-Canada / Elizabeth Withey/CBC

… sur fond de troubles sociaux

Il y a énormément de criminalité et de troubles sociaux dans le quartier de l'East Village alors que des milliards ont été investis dans son réaménagement, fait valoir Dan McLean.

Le surintendant Scott Boyd, de la police de Calgary, note que la concentration d’organismes sociaux dans le centre-ville attire les personnes dans le besoin. Selon lui, cela se traduit par une augmentation des cas de désordre social.

De nombreux usagers du Calgary Drop-In Centre consomment des drogues qui créent une forte dépendance, comme le fentanyl, dont la consommation y a connu une forte hausse.

Sandra Clarkson affirme qu'il est interdit de consommer de la drogue et de boire de l'alcool dans les locaux du refuge. Toutefois, le personnel n’a pas les moyens de fouiller chaque personne à l’entrée, précise-t-elle.

Une femme aux cheveux noirs et roux regarde l'objectif d'une caméra.

Winter Hunter, qui vit dans la rue, dit qu'elle ne se sent pas en sécurité au centre d'accueil de Calgary.

Photo : Radio-Canada / CBC

Ce lieu est un véritable enfer, affirme Winter Hunter. La femme de 20 ans, sans domicile fixe depuis le décès de sa mère, l'année dernière, dit y avoir été victime d'agression sexuelle. Les employés là-bas ne font pas grand-chose quand il y a des problèmes.

Sandra Clarkson affirme pour sa part que le centre a mis en place plusieurs mesures de sécurité, comme la vidéosurveillance et la formation du personnel à la désescalade.

L’administration veut y voir clair, d'abord

Les gestionnaires du centre ne savent pas encore de quoi demain sera fait, ou, plutôt, il ne souhaitent pas donner plus de détails sur les évolutions potentielles qu’ils envisagent.

La présidente du centre, Sandra Clarkson explique que toute décision future devra être prise sur la base de données, en fonction des besoins de la communauté à laquelle le refuge offre ses services et de la volonté d’obtenir les meilleurs résultats possibles. Nous ne voulons que la stratégie que nous élaborerons soit fondée sur la politique.

La solution ne consiste pas simplement à construire 10 refuges pouvant accueillir chacun une centaine de personnes et à déplacer les gens.

Une femme portant des lunettes et un pendentif au cou fixe du regard l'objectif d'une caméra.

Sandra Clarkson est la présidente du Calgary Drop-In Centre, un centre d'accueil pour personnes itinérantes.

Photo : Radio-Canada / Mantai Chow/CBC

Elle redoute, par ailleurs, que le souhait du gouvernement provincial de procéder à une décentralisation des services du centre ne se heurte à une rebuffade de la part de résidents qui ne souhaiteraient pas que des refuges s'installent dans leurs quartiers.

Avec les informations d’Andrew Jeffrey, d’Elizabeth Withey, de Brendan Coulter et de Diane Yanko

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway