Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

"Une façon de tester la solidarité" : que signifiait la frappe d'un drone russe sur un train près de la frontière polonaise ?

22 hour_ago 44

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Publié le 14/09/2026 21:54 Mis à jour le 14/09/2026 22:40

Liste des vidéos similaires

Article rédigé par France 2 - B. Delombre, A. Hanquet, A. Mikoczy, A. Lay, D. Olliéric, R. Duroselle, A. Lo Cascio, P. Miette, V. Pedorych - Édité par l'agence 6Medias

France Télévisions

Les réactions affluent après la frappe russe sur un train reliant Kiev, en Ukraine, à Varsovie, la capitale polonaise, le week-end dernier. Une nouvelle escalade, à seulement deux kilomètres de la frontière polonaise, dénoncée par l'ensemble des dirigeants européens. Quelles seraient les conséquences d’une attaque russe dans un pays de l’Otan ?

Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.


Une attaque de drone sur un train aux portes de l'Union Européenne. Pourquoi la Russie a-t-elle ciblé, dimanche 13 septembre, l'Ukraine à seulement deux kilomètres de la frontière polonaise ? Les 206 passagers ont été évacués à temps, mais le carnage a été évité de peu. Ce lundi après-midi, l'effroi saisit encore les employés de la compagnie ferroviaire. "Bien sûr qu'on a eu peur, mais que faire ? Nous devons tenir bon, même si nous vivons une période terrible", se résout l'une d'eux.

La voie de chemin de fer ciblée est l'une des deux artères vitales qui relient l'Ukraine au reste de l'Europe, comme nous l'explique notre envoyé spécial sur place. "Depuis le début de la guerre, l'espace aérien civil est totalement fermé. Alors, les habitants qui souhaitent quitter leur pays ou voyager sont obligés très souvent de prendre le train, des voies ferrées utilisées également par l'Ukraine pour transporter des marchandises", résume Anaïs Hanquet, envoyée spéciale de France Télévisions en Ukraine.

Outre l'attaque du train Kiev-Varsovie, ces derniers mois, la menace russe semble se rapprocher des pays de l'Union européenne et de l'Otan. Avec des incursions aériennes, comme lorsque deux Rafale français surprennent un avion de chasse russe au-dessus de la Lituanie. Ou avec des drones. En août, un appareil chargé d'explosifs est neutralisé à l'aéroport de Leipzig, en Allemagne. Les services allemands soupçonnent la Russie.

"Je pense que c'est surtout une façon de tester la solidarité des pays de l'Otan. Ceci n'empêche pas qu'il pourrait y avoir des dérapages, un drone qui échappe à son pilote, etc.", analyse Dominique Trinquand, expert militaire.

Et l'irréparable aurait pu se produire dimanche. Un peu avant l'attaque, l'ancien Premier ministre britannique, Boris Johnson, et l'ex-patron de la CIA David Petraeus avaient emprunté la ligne visée. La Russie joue avec le feu, selon le ministre français des Affaires étrangères. "C'est une attaque qui est inacceptable, et qui est intolérable, qui démontre la fébrilité de Vladimir Poutine dans un moment où la Russie va très mal, où elle est en échec sur le plan militaire", a réagi Jean-Noël Barrot, ministre de l'Europe et des Affaires étrangères.

Interrogé ce lundi 14 septembre, le porte-parole du Kremlin a indiqué que l'attaque de dimanche faisait partie des missions de l'armée russe, qui se réserve le droit, assure-t-il, de frapper partout sur le territoire ukrainien.

Sur le même thème

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway