Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Une étude préconise l’expérimentation de la conduite accompagnée dès l’âge de 14 ans

2 month_ago 204

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

EXCLUSIF - Un laboratoire de recherche rattaché à l’École de Conduite Française (ECF) estime que débuter la conduite accompagnée plus jeune permettrait aux apprentis automobilistes de réussir le permis plus facilement et de réduire l’accidentalité. Mais les chercheurs recommandent aussi d’intensifier le suivi pédagogique.

Les ados sont déjà des utilisateurs de la route (trottinettes, deux-roues etc...), mais en connaissent trop peu les règles et les dangers. C’est le constat du Leem, laboratoire d’étude rattaché à l’École de Conduite Française (ECF) dans une étude fondée sur une large littérature scientifique (23 études au total). À la lecture de ce rapport que nous avons pu consulter en exclusivité, on devine vite un plaidoyer pour l’abaissement de l’âge d’entrée en conduite accompagnée à 14 ans. « L’idée n’est pas forcément de faire conduire plus tôt, mais d’encadrer une exposition routière qui est déjà bien réelle chez les adolescents » explique Gérard Hernja, docteur en sciences de l’éducation, coordinateur scientifique du Leem.

Selon lui, la conduite accompagnée fonctionne. Il assure que depuis sa généralisation, le dispositif « a démontré son efficacité » : les candidats qui en sont issus réussissent l’examen pratique du permis dans 75% des cas, contre 59% pour la filière classique, et leur accidentalité la première année de conduite autonome recule de 20 à 30%, voire davantage à l’international lorsque le dispositif est complété par des restrictions (interdiction de conduire la nuit, et de transporter plus d’un passager).

Passer la publicité

Les adolescents trop immatures ?

Vient ensuite la question de l’âge. L’étude rappelle que si « le cortex préfrontal (contrôle des impulsions) reste immature jusqu’à 20‑25 ans », l’adolescence est aussi une période de « plasticité cérébrale exceptionnelle », propice à «l’ancrage durable des automatismes de conduite». La différence de maturation entre 14 et 15 ans est jugée « scientifiquement marginale », alors qu’une année de plus en apprentissage accompagné représente un gain concret d’expérience et de diversité de situations. « Ce qui m’a rassuré, c’est de voir que l’âge n’est pas un obstacle à l’apprentissage. Commencer plus jeune doit être synonyme de risque amoindri, tout dépendra ensuite du dispositif », confie Gérard Hernja.

Pour répondre aux inquiétudes sur une immaturité adolescente à la conduite, le Leem explique que « l’accompagnateur adulte agit comme un “cortex préfrontal externe” », apportant au jeune « l’anticipation » et la «régulation émotionnelle» que son âge « ne lui permet pas encore de stabiliser seul ».

Les failles de la conduite accompagnée

La synthèse du Leem rappelle également les failles du système actuel. Les familles qui choisissent la conduite accompagnée sont « souvent issues de milieux socio‑professionnels plus stables », avec plus de temps, d’argent et une culture de la sécurité plus forte. Autrement dit, une partie des bons résultats vient déjà du profil de ces jeunes et pas seulement du dispositif lui‑même.

Le laboratoire s’attarde aussi sur « les défaillances de la transmission pédagogique ». Dans la vraie vie, « le parent n’est pas un instructeur formé » : il transmet sans le vouloir ses propres mauvaises habitudes, les échanges au volant sont « souvent de nature purement mécanique », « freine », « tourne », « passe la troisième », et les kilomètres se font surtout sur « les mêmes trajets familiers ». Résultat : l’adolescent progresse peu sur la lecture du risque et découvre tardivement des situations de circulation plus complexes.

Autre alerte plus psychologique, après des milliers de kilomètres sous protection, le jeune conducteur peut avoir le sentiment de maîtriser son véhicule alors qu’il n’a jamais réellement roulé en autonomie, et se retrouver en difficulté une fois seul, soumis à la pression des pairs et tenté de « tester ses limites ».

Passer la publicité

Les préconisations du rapport

Conscient de l’ensemble de ces éléments, le rapport ne préconise pas une généralisation immédiate de la conduite accompagnée à 14 ans, mais une démarche expérimentale : des territoires pilotes variés (urbains, périurbains, ruraux), et une évaluation scientifique avant toute éventuelle extension.

Le Leem recommande en parallèle de renforcer la formation des accompagnateurs, d’intensifier le suivi pédagogique par les écoles de conduite, et d’intégrer trottinettes autres engins motorisés dans un «continuum éducatif cohérent» de 14 à 18 ans. « Former plus tôt, c’est protéger plus longtemps. Accompagner davantage, c’est sécuriser durablement. Chaque année gagnée dans l’apprentissage est une vie potentiellement sauvée », résume Patrick Mirouse, président du groupe ECF, dans l’avant‑propos de l’étude.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway