NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
La version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle.
À Yellowknife, une classe d’immersion de 7e année de l’École William McDonald s’est essayée à la planification urbaine. Dans le cadre d’un projet en partenariat avec la Ville, les élèves se sont penchés sur cinq zones qui seront bientôt développées et ont présenté leur vision au conseil municipal.
C’était passionnant!, lance Azie Bourassa. On a mis des maisons de ville, des maisons familiales et un parc.
L’élève a travaillé avec son groupe sur le développement d’une partie du quartier Niven.
C'était proche d’une grande rue que beaucoup de personnes utilisent, poursuit Ari Fulford, alors on a décidé de faire un mur de nature avec des arbres pour bloquer les bruits de la rue.
À l’origine de ce projet, l’enseignante Kim Poitras souhaitait incorporer des problèmes plus réalistes dans les mathématiques à l'école.
Pour mener à bien ce projet, les élèves ont dû se plonger dans les règlements municipaux et toutes les normes qui régissent le zonage et la construction. On peut ajouter beaucoup de choses si on veut, mais ça doit être exact, il y a beaucoup de règles, constate Kieran Cliffe-Phillips.

Azie Bourassa et Ari Fulford (à gauche) ont travaillé sur le développement d'une partie du quartier Niven.
Photo : CBC / Adi Kapoor
Ils ont fait beaucoup de maths, confirme Mme Poitras. Ils devaient utiliser des échelles pour comparer leurs cartes à la vraie vie, comprendre combien ça coûte, c’est impressionnant.
Souvent à l'école, les enfants disent que c'est détaché de la vie réelle. Alors j'aime bien faire venir des professionnels pour qu'ils voient comment on utilise les mathématiques.
Impliquer les jeunes à la vie municipale
Pour l’accompagner, Kim Poitras a fait appel à Charlsey White, la directrice de la planification et du développement à la Ville de Yellowknife.
Depuis janvier, c’est elle qui guide la classe à travers les règlements municipaux. Ils ont été très créatifs! souligne-t-elle. C’est intéressant que chaque groupe inclue soit un sentier, un parc ou une infrastructure récréative.
Avec son groupe, Mia Rossignol a choisi d’intégrer des infrastructures sportives dans leur plan de développement d’un autre secteur du quartier Niven.
On a fait deux terrains de volleyball et un centre de sport, explique la jeune élève, parce que le sport est vraiment populaire ici parce qu’il n’y a pas d’autres choses à faire ici.
Peut-être avons-nous besoin de voir comment mieux relier les espaces extérieurs et pas seulement penser à construire des installations. Donc, on a eu de vraies bonnes idées.
On aimerait que les élèves s'imaginent dans 10 ans ou 15 ans, poursuit Kim Poitras. Qu'est-ce qui les ferait rester à Yellowknife, qu'est-ce qui leur ferait apprécier la ville?

Kim Poitras voulait montrer à ses élèves comment la géométrie est utilisée dans le métier d'urbaniste.
Photo : Radio-Canada / Mohamed-Amin Kehel
Au terme du projet, les élèves ont été invités à présenter leurs différentes ébauches au conseil municipal. À tour de rôle, chacun pendant une minute, ils ont expliqué leurs visions avant de répondre aux questions des élus.
Cela m’a fait sentir vraiment importante, confie Vivi Scott en sortant de sa présentation. C’était une expérience unique, car nous sommes seulement en 7e année, mais on était avec le conseil.
C’est important d’impliquer les gens quand ils sont plus jeunes, estime Charlsey White, pour qu’ils puissent commencer à développer des idées pour leur communauté.
C'est comme cela qu’on fait en sorte qu’ils se sentent accueillis et qu’ils en font partie, conclut-elle.


13 hour_ago
42



























.jpg)






French (CA)