Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Un travailleur réclame 1,67 M$ après une chute de 8 mètres dans un puits

2 hour_ago 22

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Une poursuite déposée par un travailleur affecté à un chantier sur l'autoroute 73, en Beauce, décrit un véritable scénario d'horreur. L'homme a soudainement disparu dans un puits pluvial dont l'accès n'était pas protégé, dénonce la requête dans laquelle il réclame plus de 1,67 million de dollars au gouvernement du Québec.

Stéphane Cantin pensait mourir après avoir chuté de près de 8 mètres (26 pieds) sous le terre-plein central de l'autoroute 73, à la hauteur de Scott. Les allégations contenues dans la poursuite déposée à la Cour supérieure restent à prouver devant le tribunal.

Le matin du 21 août 2023, le résident de Saint-Raymond est arrivé sur le chantier pour sa toute première journée de travail à cet endroit. L'opérateur de machinerie lourde est à l'emploi de Construction & Pavage Portneuf depuis près de 35 ans.

Terre-plein centrale d'une autoroute avec une paveuse et une voiture de police.

Le chantier de l'autoroute 73, à la hauteur de Scott, où M. Cantin a fait une chute de 8 mètres.

Photo : Gracieuseté

Des véhicules lourds devaient être stationnés sur le terre-plein central, où l'herbe était haute. M. Cantin a commencé à rabattre la végétation avec ses pieds tout en dirigeant un collègue aux commandes d'une paveuse.

Au moment où il a reculé, l'homme de 52 ans est tombé dans un trou. Son collègue, qui a détourné le regard, ne l'a pas vu s'engouffrer dans le sol. L'espace était étroit. Il a atterri debout, les bras dans les airs. M. Cantin a ressenti dès lors une douleur atroce. Son cauchemar venait de commencer.

Survivre

Selon la procédure judiciaire, Stéphane Cantin a éprouvé à ce moment une peur intense de mourir, expose sa poursuite. Terrorisé, il avait peur qu'un autre collègue lui tombe dessus en plus d'être persuadé qu'il ne s'en sortirait pas vivant.

Incapable de se relever, il a crié à l'aide pendant plusieurs minutes, mais la profondeur du puits et le bruit du chantier couvraient ses appels de détresse.

En désespoir de cause, Stéphane Cantin s'est résigné à ramper dans la conduite pluviale située sous l'autoroute. Il a réussi à s'en extirper une centaine de mètres plus loin pour trouver refuge sur un talus, où il a finalement été repéré par des collègues.

Appelés sur place, des policiers ont constaté que le puits d'accès était dangereux puisque le socle de béton devant supporter le couvercle ne se trouvait pas sur le trou. La tête bétonnée était manifestement déplacée de quelques pieds depuis un certain temps puisqu'elle était enfoncée dans le sol et recouverte de végétation. Le couvercle censé recouvrir ce socle, lui, n'a jamais été retrouvé.

Fautes alléguées

La poursuite reproche au gouvernement du Québec d'avoir failli à ses obligations, à titre de propriétaire des lieux, en laissant subsister un danger. Le document judiciaire indique que l'enquête de la Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) a révélé qu'une inspection réalisée l'année précédente signalait l'absence de couvercle sur le puits.

Tout de suite après la mésaventure de M. Cantin, le puits a été sécurisé et un nouveau couvercle a été installé. Le lendemain, les longues herbes ont été entièrement tondues.

Un trou à peine visible caché par de la végétation.  Une fois la végétation repoussée, une vue en plongée qui montre la profondeur du trou.

À gauche, le trou caché par la végétation. Au centre, le puits une fois dégagé, révélant que le socle et le couvercle n'étaient pas en place. À droite, l'espace dans lequel l'homme s'est engouffré malgré lui.

Photo : Gracieuseté

Séquelles et stress post-traumatique

D'abord transporté à l'Hôtel-Dieu de Lévis, où une amputation a été envisagée, Stéphane Cantin a ensuite été transféré à l'Hôpital de l'Enfant-Jésus de Québec pour être pris en charge par l'équipe spécialisée en polytraumatismes.

Le personnel médical lui a diagnostiqué de graves blessures : fractures au tibia, au talon et au pied droits, entorse sévère à la cheville gauche, fracture d'une vertèbre dorsale et blessures aux deux épaules. L'enflure était telle qu'il a dû attendre deux semaines avant d'être opéré.

Contraint de se déplacer en fauteuil roulant pendant une longue période, il a depuis subi plusieurs chirurgies, dont une reconstruction du genou droit le mois dernier.

Auparavant très actif, le quinquagénaire est aujourd'hui invalide pour le reste de ses jours. Il éprouve toujours des douleurs, boite et ne peut plus travailler comme avant. En plus de ses blessures physiques, il éprouve des symptômes de stress post-traumatique, incluant une phobie des trous, un sentiment d'insécurité et des flashbacks.

Sa réclamation vise à compenser la perte de ses gains futurs puisque ses indemnités de la CNESST sont moins élevées que son salaire comme travailleur. Il exige aussi des montants pour des frais de soins à domicile et des dommages moraux pour un total de 1 620 947 $. Sa conjointe, devenue aidante naturelle du jour au lendemain, demande quant à elle 50 000 $.

Le couple est représenté par Me Étienne Giasson, du cabinet Tremblay Bois Avocats. Ce dernier et ses clients n'ont pas souhaité donner d'entrevue.

Comme le dossier est judiciarisé, autant le ministère de la Justice, qui défend le gouvernement, que le ministère des Transports ont refusé de le commenter.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway