Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Un redécoupage électoral qui ne passe pas en Gaspésie

4 month_ago 27

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Selon les nouvelles délimitations de circonscriptions publiées dans la Gazette officielle de mercredi, il n’y aurait plus que deux immenses circonscriptions en Gaspésie. Des élus régionaux y voient une perte de représentation et une perte de pouvoir pour tous les citoyens de la région. Ils souhaitent une solution politique.

Pascal Bérubé, député de Matane–Matapédia–Métis, se dit en colère. Ce n’est pas comme si on avait trop de poids politique à Québec, ironise l’élu.

Sa circonscription sera à fois agrandie et charcutée.

Ainsi, la circonscription de Pascal Bérubé, qui porte le nom de Matane–Matapédia–Mitis depuis juin, redeviendra Matane-Matapédia puisqu'une partie des électeurs de la Mitis voteront dans celle de Rimouski.

À l’est, elle englobera toute la Haute-Gaspésie, jusqu’à Sainte-Madeleine-de-Rivière-Madeleine, et ira jusqu'à Sainte-Flavie dans la Mitis, à l'ouest. C’est fou raide, lâche M. Bérubé.

Le prochain député devra représenter 51 municipalités réparties dans deux régions administratives avec trois centres de services scolaires. Ça va être difficile d’être aussi présent qu’on souhaiterait l’être, relève Pascal Bérubé.

Pascal Bérubé.

Pascal Bérubé, député de Matane–Matapédia–Métis, se dit en colère de constater que le poids politique de la région diminuera de nouveau. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Francois Gagnon

Le redécoupage est qualifié de catastrophique par le préfet de la MRC de la Haute-Gaspésie, Sylvain Tanguay.

Le préfet élu se demande comment la Haute-Gaspésie pourra gérer ses dossiers en étant ainsi divisée entre deux régions, soit principalement avec le Bas-Saint-Laurent pour la représentation politique et avec la Gaspésie, pour les programmes administratifs.

Il se demande lui aussi comment le futur député pourra assurer une présence active auprès de ses électeurs.

Recevoir un ministre, c’est déjà un événement. Alors, voir notre député, il ne faut pas que ça devienne un événement.

La tâche sera aussi très lourde pour l’élu de la circonscription de Gaspé, qui ira de Grande-Vallée jusqu’au plateau de la Matapédia, relève Pascal Bérubé. On ne rend service à personne. Les gens vont trouver qu’on n’est pas si présents que ça, mais parce qu’avec les distances et le nombre de municipalités, le nombre de demandes va être épouvantable.

Il souligne que le député, dans une région comme la Gaspésie, vient souvent pallier l’absence de services gouvernementaux ou de fonctionnaires dans des secteurs névralgiques tels que l’éducation, la santé, le transport.

Seule la mathématique a compté, selon lui, dans la décision de la Commission de représentation électorale.

La place de la région dans l’échiquier politique s’efface, déplore M. Bérubé. Il rappelle qu’en 2011, la circonscription de Matane, jumelée avec la Haute-Gaspésie, a disparu du paysage politique. Il y a déjà eu, dit-il, un comté qui s’appelait "Gaspé Nord", et là, c’était essentiellement la Haute-Gaspésie.

Des solutions ?

De l'avis de Mathieu Lapointe, préfet de la MRC Avignon, tout n’est pas encore joué. On pense qu’il y a encore une façon d’avancer, dit-il.

Il en veut pour preuve la mobilisation de l’ensemble des députés de l’Assemblée nationale contre la proposition de la Commission de la représentation électorale. Le préfet estime qu’il faut revoir les règles afin que des régions comme la Gaspésie ne se retrouvent pas avec un ou deux députés pour représenter un immense territoire. Même mes collègues des Laurentides qui ont intenté ce recours contre la loi comprennent la situation de la Gaspésie. Ils ne l’ont pas fait contre la Gaspésie, fait valoir M. Lapointe.

Mathieu Lapointe lors d'une conférence de presse.

Le maire de Carleton-sur-Mer, préfet de la MRC Avignon et président de la Table des préfets des MRC de la Gaspésie, Mathieu Lapointe, espère que la mobilisation des élus de l'Assemblée nationale permettra de trouver une solution. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Isabelle Larose

Il souligne que dans le jugement qui a abrogé la loi qui autorisait le maintien de l’ancienne carte électorale, le tribunal rappelle que l’Assemblée nationale avait d’autres moyens pour revoir la carte électorale.

Le gouvernement pourrait, selon lui, déposer une nouvelle loi avec de nouveaux critères. Donc, c’est là-dessus que nous, on veut, on veut travailler, ajoute le préfet.

Le préfet de la MRC de la Haute-Gaspésie, Sylvain Tanguay, croit lui aussi que la solution est politique.

C’est le cas aussi de Pascal Bérubé, qui propose d’ajouter deux circonscriptions et de porter le nombre d’élus à l’Assemblée nationale à 127. La balle est dans le camp des formations politiques. Ça pourrait être fait rapidement, mais là, il faut que tout le monde embarque, indique le député.

La Chambre ouvre début février, dit-il, et le projet de loi pourrait être adopté rapidement s’il y a unanimité parmi les formations politiques. C’est la position que je vais défendre.

Québec a demandé à la Cour suprême d’intervenir en faveur d’un statu quo en vue de la prochaine élection et réclame que l’affaire soit jugée sur le fond d’ici le 15 avril.

Toutefois, la Cour suprême prend normalement de quatre à six mois uniquement pour répondre à une demande d’autorisation. Ces délais ne permettraient pas de maintenir le découpage actuel avant les élections prévues pour l’automne prochain.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway