NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le budget déposé mercredi par le gouvernement de la Saskatchewan pour l'exercice financier 2026-2027 ne surprend guère le politologue Frédéric Boily et l'économiste Marc-André Pigeon.
Le déficit de 819 millions $ prévu pour l’exercice 2026-2027 surprend un petit peu, mais pas tant que ça le professeur associé à l’École de politique publique de l’Université de la Saskatchewan, Marc-André Pigeon.
L’économiste souligne que, malgré ses tendances conservatrices, le gouvernement de Scott Moe a tout de même prévu des augmentations de dépenses. C’est une augmentation qui va au-delà de la croissance de la population et de l’inflation , ajoute-t-il.
Des investissements à la hauteur des ambitions?
Marc-André Pigeon note surtout les hausses dans les domaines de l’éducation, de la santé et des services sociaux.
Pour l'économiste, c'est une stratégie quelque peu politique, puisque le Parti saskatchewanais n'a pas fait très bien dans [les circonscriptions urbaines et ce sont des enjeux urbains.
Ces investissements ne seront peut-être pas à la hauteur des réformes annoncées, notamment en santé, prévient toutefois Frédéric Boily, professeur de science politique au Campus Saint-Jean de l'Université de l'Alberta.
Le temps d'attente dans les urgences, on peut le mesurer [...] Ça, ça a un impact direct sur la popularité à la fois du premier ministre Scott Moe et de son parti, affirme le politologue.
La dette s’accroit
Avec ce budget, la Saskatchewan voit sa dette grimper à 43,5 milliards $, soit environ 16 % du produit intérieur brut (PIB) de la province.
Pour l'économiste, ce n’est pas inquiétant, car la situation financière de la province demeure l'une des meilleures au pays. De plus, la nature de cette dette le rassure :une grande partie est consacrée à des investissements en capital essentiels pour la résilience et la croissance de la province.
Un retour à l’équilibre réaliste?
Le gouvernement a déclaré prévoir un retour à l'équilibre budgétaire d'ici 2030. Or, selon Frédéric Boily, la situation géopolitique est trop instable pour faire des prédictions adéquates, un sentiment que partage Marc-André Pigeon.
Il y a tellement d'incertitudes au niveau mondial et au niveau des changements climatiques, donne en exemple l'économiste, citant les tensions internationales et les tarifs douaniers.
Il rappelle que le surplus envisagé lors du dernier budget s'est transformé en déficit en raison des feux de forêt. Les années précédentes, les sécheresses et les coûts élevés de l'assurance agricole avaient également pesé lourd.
Ainsi, bien malin celui qui saura prédire avec justesse l'évolution des finances publiques dans les prochains mois, conclut-il.
Avec les informations de Julien Lecacheur


2 month_ago
71



























.jpg)






French (CA)