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Tout ce qu’il faut retenir après une nouvelle nuit américaine lors de la Coupe du monde 2026, de l’affiche Brésil-Maroc, sous les yeux de «ZZ», à l’invasion écossaise à Boston.
Quatrième jour au Mondial. Après le nul 1-1 entre le Qatar et la Suisse, sans oublier la conférence de presse des Bleus près de Boston, avec Warren Zaïre-Emery et Manu Koné face aux journalistes, il fallait se tourner vers les stades du New Jersey et de Boston pour les moments forts de la nuit, en attendant le dernier match au programme, Australie-Turquie (coup d’envoi à 6 heures).
Le choc a tenu ses promesses
Premier choc à la Coupe du monde, Brésil-Maroc a globalement tenu ses promesses. Disputée au MetLife Stadium, dans le New Jersey, là où les Bleus affronteront le Sénégal mardi prochain, cette affiche s’est achevée sans vainqueur (1-1). D’une bien belle frappe enroulée, le Madrilène Vinicius Jr a répondu à l’ouverture du score d’Ismael Saibari, dans cette première rencontre du groupe C. Deux buts marqués en première période. Un nul qui satisfait tout le monde… et personne à la fois, mais qui est assez juste.
«Ce n’était pas simple. On jouait face à une belle équipe. Je suis fier des efforts de l’équipe. On doit encore progresser à chaque match et on va se concentrer là-dessus. Il faut continuer. On a fait un bon match, il faut retenir le positif et apprendre de nos erreurs», a commenté le capitaine marocain Achraf Hakimi. «Un peu triste du résultat… Ces premiers matchs sont toujours compliqués», a quant à lui indiqué «Vini». Brésiliens et Marocains devront maintenant assumer leur rang face à des adversaires moins prestigieux, Haïti et l’Écosse.
L’Ecosse bat des Grenadiers valeureux
Seule nation de cette Coupe du monde à s’être qualifiée sans avoir disputé un match à domicile en raison du contexte de crise et de l’insécurité au pays, Haïti n’a pas démérité samedi soir (défaite 0-1 contre l’Écosse). Un revers certes, pour les hommes de Sébastien Migné, mais la copie d’ensemble laissera un bon souvenir aux supporters venus de tous les États-Unis. 83e au classement Fifa, les Grenadiers ont montré culot, fraîcheur et velléité offensive. Mais aussi fragilité et limites techniques. Une défaite, face à l’adversaire le plus abordable, mais des souvenirs plein la tête pour les Caribéens. Prochain rendez-vous contre le Brésil et le Maroc. Très costaud. Trop ?
Zidane dans la place
Surprise au MetLife Stadium. Accompagné de son fils de 20 ans Elyaz, joueur au Betis Sévile, un certain Zinédine Zidane a pris place parmi les 80.000 spectateurs du stade situé dans le New Jersey. Sur l’antenne du diffuseur américain, Fox, on a présenté «ZZ» comme le «probable futur sélectionneur de l’équipe de France». La rumeur a visiblement traversé l’Atlantique… Plus qu’une rumeur en fait. Une quasi-certitude. C’est l’ancien meneur de jeu de l’équipe de France qui succédera à Didier Deschamps à l’issue du Mondial.
En mars dernier, dans une interview au Figaro, le président Diallo avait plus ou moins vendu la mèche. À la question de savoir s’il connaissait le nom du futur sélectionneur, il avait répondu ceci : «Oui, je connais son nom». Relancé sur Zidane, il avait souri : «Je vous invite à nous retrouver à l’issue de la Coupe du monde». Rendez-vous est pris. Le plus tard possible… Triple vainqueur de la Ligue des champions sur le banc du Real Madrid, Zinédine Zidane, 53 ans, est libre depuis son (deuxième) départ de la Casa Blanca, en 2021.
Jota dans les cœurs portugais
Comme l’a révélé Vitinha, samedi, en conférence de presse, les joueurs portugais arboreront un bracelet en mémoire du regretté Diogo Jota, décédé le 3 juillet 2025 dans un accident de la route. Et ce à l’initiative du premier ministre du Portugal. Rappelons que «Viti» et ses camarades, qui viennent seulement de traverser l’Atlantique et de prendre leurs quartiers à Palm Beach (Floride), affronteront la République démocratique du Congo pour leur entrée en lice, le 17 juin, à Houston, avant l’Ouzbékistan et la Colombie.
Lesquels Portugais font partie des favoris à la victoire finale. Un statut dont le milieu du PSG n’a pas envie de s’encombrer. «Nous sommes des candidats (au sacre), sans aucun doute, nous sommes une sélection très forte. Mais je ne dirais pas que nous sommes favoris», a-t-il indiqué, lui qui se sent «très bien physiquement et mentalement» deux semaines après la victoire en finale de Ligue des champions avec Paris, contre Arsenal, la deuxième de suite.
«Nid» futuriste, écran à 360°, vue sur les montagnes... En images, les 16 stades de la Coupe du monde 2026
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