Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Trump approuve la mise à mort par peloton d’exécution pour un tueur de masse

3 week_ago 59

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Le président américain a autorisé le ministère de la Défense à tirer sur Nidal Hasan, ex-psychiatre de l’armée américaine et auteur d’une tuerie sur une base militaire au Texas en 2009.

Par Maëlle Roudaut avec AFP

Le président américain Donald Trump assiste à un meeting de campagne à Grand Island, dans le Nebraska, le 5 octobre 2026.

KENT NISHIMURA / AFP

Le président américain Donald Trump assiste à un meeting de campagne à Grand Island, dans le Nebraska, le 5 octobre 2026.

Donald Trump a donné son accord pour la mise à mort par peloton d’exécution de l’auteur d’une tuerie sur une base militaire au Texas en 2009. Cette méthode n’est plus employée par l’armée américaine depuis plus de 60 ans.

Le ministre de la Défense Pete Hegseth « a recommandé - et le président Donald Trump a approuvé - que le terroriste condamné Nidal Malik Hasan soit exécuté par un peloton d’exécution de l’armée américaine », a déclaré lundi le porte-parole du Pentagone, Sean Parnell, sur X. La date et le lieu de l’exécution seront fixés ultérieurement, a-t-il ajouté.

Cette exécution concernera Nidal Hasan. Ce musulman né aux États-Unis et d’origine palestinienne, travaillait comme psychiatre de l’armée de terre américaine. Mais le 5 novembre 2009, il avait ouvert le feu dans un centre médical de l’immense base de Fort Hood, pour empêcher les soldats de participer à une guerre qu’il jugeait « illégale » en Afghanistan et en Irak.

Considéré comme un loup solitaire d’Al-Qaïda, il avait tué 13 personnes, dont 12 soldats, et fait des dizaines de blessés. Blessé par balle lors de l’attaque, l’homme est aujourd’hui partiellement paralysé. Il avait été condamné à mort par un tribunal militaire en 2013 et est détenu dans un centre pénitentiaire de l’armée dans le Kansas (centre).

L’exécution ratée de Christa Pike relance les débats

Cette décision intervient alors que l’insoluble débat sur l’application de la peine de mort aux États-Unis a été relancé par l’exécution ratée de Christa Pike, qui a survécu mercredi à deux injections létales et se trouve dans un état critique à l’hôpital. Elle devait être la première femme mise à mort depuis plus de 200 ans au Tennessee (sud).

Le peloton d’exécution est autorisé dans cinq États américains pour mettre en œuvre la peine de mort : la Caroline du Sud, l’Idaho, le Mississippi, l’Oklahoma et l’Utah, rapporte la BBC. Ce mode d’exécution n’a cependant pas été employé par l’armée américaine depuis 1961.

Par ailleurs, la peine de mort a été abolie dans 23 des 50 États américains. Trois autres, la Californie, l’Oregon et la Pennsylvanie, observent un moratoire des exécutions sur décision du gouverneur.

Donald Trump, partisan de la peine de mort fédérale, l’a rétablie par décret présidentiel le premier jour de son mandat, en janvier 2025. Sous son prédécesseur, Joe Biden, le ministère de la Justice avait instauré un moratoire sur l’application fédérale de la peine de mort.

Liens avec Al-Qaïda

Nidal Hasan avait choisi de se défendre lui-même à son procès, sans déposer, ni nier les charges, ni appeler de témoins. Selon les avocats de la défense commis d’office, il semblait viser la peine capitale. Pendant le procès, les audiences avaient révélé que Hasan s’était entretenu en ligne avec une figure présumée d’Al-Qaïda, l’imam américain Anwar al-Awlaqi, tué en 2011 par une frappe de drone américaine au Yémen.

Les États-Unis ont connu plusieurs tueries de la sorte sur le territoire national ces 15 dernières années. En 2025, un soldat avait ouvert le feu sur une base dans l’État de Géorgie, blessant cinq autres militaires avant d’être appréhendé. En 2019, un matelot américain avait tué deux personnes et blessé une troisième sur une base à Hawaï. La même année, un étudiant en école militaire saoudien a fait trois morts sur une installation militaire de Floride.

En 2015, un citoyen américain né koweïtien avait attaqué deux installations militaires du Tennessee, tuant quatre marines et un matelot. La police fédérale avait conclu à un acte de violence inspiré par un « groupe terroriste étranger ». Et deux ans avant, un homme avait fait 12 victimes et huit blessés au Washington Navy Yard, un site de la Marine à Washington, avant d’être abattu par les forces de l’ordre.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway