NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
La version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle.
Au Centre des congrès d’Halifax, le forum de l’Institut canadien de recherche sur la recherche en santé des militaires et des vétérans a réuni de lundi à mercredi des chercheurs et des professionnels de la santé, des représentants d’organismes de défense des droits, des dirigeants militaires et des vétérans.
Les participants ont examiné de nouvelles recherches et examiné les enjeux de santé les plus pressants auxquels font face les communautés militaires.
Stéphanie Bélanger, directrice scientifique associée de l'Institut, a observé mercredi que de rassembler ces intervenants dans des villes avec des bases militaires renforce la collaboration entre ces derniers et les chercheurs.

Stéphanie Bélanger est directrice scientifique associée de l’Institut canadien de recherche sur la santé des militaires et des vétérans et professeure au Collège militaire royal du Canada.
Photo : Radio-Canada / Peter Dawson
Parmi les sujets abordés durant ces trois jours, on note les nouvelles approches pour traiter le trouble de stress post-traumatique (TSPT) et la douleur chronique; les liens entre les traumatismes crâniens et le TSPT; les enjeux de santé propres aux femmes (santé reproductive, ménopause, grossesse, expositions professionnelles); les possibilités et limites de l’intelligence artificielle dans le domaine de la santé mentale; les expériences des familles militaires quant aux fréquents déménagements; les difficultés de la transition vers la vie civile; les enjeux de santé touchant les premiers intervenants.
Quand on travaille avec les familles ou avec les vétérans ou avec les membres des Forces armées canadiennes, c'est pas les mêmes barrières, c'est pas les mêmes problèmes, a déclaré la chercheuse Caroline Dutil, en entrevue mercredi à Halifax. Être à l'écoute de leurs besoins, d'amener ça dans le consensus, c'était vraiment important pour nous.

La chercheuse Caroline Dutil, des Services de bien-être et moral des Forces canadiennes, mercredi à Halifax.
Photo : Radio-Canada / Peter Dawson
On estime qu’environ 900 personnes ont participé à cette conférence - dans un contexte difficile, ont noté les organisateurs. Elle s’est ouverte deux jours après l’incendie dans la zone d’entraînement de la base des Forces canadiennes Wainwright, en Alberta, qui a entraîné la mort de quatre militaires et blessé 39 personnes, dont plusieurs qui sont toujours hospitalisées.
Une minute de silence a d'ailleurs été observée mercredi à la mémoire de ceux qui ont péri, et en solidarité avec leurs frères et sœurs d'armes.


3 hour_ago
57


























.jpg)






French (CA)