NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
À défaut de réfuter la biologie, certains préfèrent désormais vérifier si elle possède les bons pronoms.
L’enseignant assure n’avoir jamais parlé de transidentité devant ses étudiants. La direction de l’école conteste cependant le motif avancé et affirme que sa non-reconduction pour l’année 2026-2027 relève de considérations pédagogiques. À ce stade, les deux versions s’opposent et aucun témoignage public d’étudiant ne permet de trancher.
Écoutez ⬇️
Tangui Le Dantec, professeur d’écologie, a été taxé de transphobe par ses élèves alors qu’il enseignait la sexuation des plantes et des lapins…
La direction a refusé de le soutenir.
L’idéologie trans a de sérieuses répercussions dans le réel. pic.twitter.com/l5QDcbmiHF
— Marguerite Stern (@Margueritestern) September 4, 2026
Le crime présumé : parler de reproduction sexuée
Le 2 septembre, Tangui Le Dantec publie son récit sur X. Il dit avoir été visé par des accusations anonymes reprises, selon lui, par la direction de l’établissement. Sa faute ? Enseigner Darwin, la reproduction sexuée et les différentes stratégies reproductives du vivant.
« J’ai été accusé de TRANSPHOBIE », écrit-il, avant d’ajouter : « Même si je parle du sexe des fleurs ou du taux de reproduction des lapins. » Le professeur affirme que son cours portait uniquement sur la biologie et l’écologie appliquée. Ironie du dossier : la présentation officielle de la formation sur Parcoursup cite précisément l’écologie et la biologie végétale parmi les matières enseignées.
😱J'ai été accusé de TRANSPHOBIE par de courageux étudiants anonymes, accusations reprises par les directeurs de l'école où j'enseigne, et qui souhaitent désormais se séparer de moi avant la rentrée…
La raison ? J'enseigne Darwin et les stratégies de reproduction des espèces… pic.twitter.com/Ii7WogwyUh
— Tangui Le Dantec (@TanguiLeDantec) September 2, 2026
L’ESAJ conteste la version de Tangui Le Dantec
Le dossier serait très simple s’il n’existait qu’une seule version. Ce n’est pas le cas. Selon les éléments rapportés par Le Figaro, l’ESAJ nie l’existence d’une plainte pour transphobie et explique officiellement la fin de la collaboration par des raisons pédagogiques. Tangui Le Dantec conteste cette présentation et maintient que le mot « transphobie » lui a bien été rapporté par sa hiérarchie à propos de critiques d’étudiants anonymes.
Il précise d’ailleurs que, lorsqu’il a demandé à connaître les reproches formulés contre lui, sa direction lui aurait répondu que les témoignages resteraient anonymes afin de protéger les étudiants. Le professeur a ensuite repris son récit à la télévision, dans une séquence de CNEWS consacrée à l’affaire.
Quand la biologie doit présenter ses papiers
Au-delà du bras de fer entre un enseignant et sa direction, l’épisode raconte quelque chose de l’époque. Le Dantec dit respecter les choix privés des adultes et ne pas avoir fait de la transidentité un sujet de cours. Son point est beaucoup plus banal : en écologie, la reproduction sexuée existe et structure une partie du vivant. Voilà une affirmation qui, jusque-là, nécessitait surtout un manuel. En 2026, il faudra peut-être bientôt ajouter un avocat.
Des lapins se reproduisent, des fleurs ont des organes sexués et un professeur termine au milieu d’une querelle sur la transphobie : le progrès devait nous libérer de l’obscurantisme. Il semble parfois surtout avoir appris à convoquer Darwin au bureau de la direction.


2 day_ago
68






















.jpg)






French (CA)