NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Ultra-dominateur, le Stade Français a écrasé La Rochelle (45-5) ce dimanche en barrage de Top 14. Voici notre debriefing complet du match : ce qui nous a plu et ce qui nous a déplu
Sur le même thèmeStade FrançaisStade Rochelais
Par Emilie Dudon-Fournier Publié le 14 juin 2026 à 23h07
Le dernier barrage de Top 14 n’a réservé aucun suspense ce dimanche… Ultra-dominateur, le Stade Français a étrillé La Rochelle 45-5 à Jean-Bouin, s’offrant le dernier billet pour les demi-finales le week-end prochain à Marseille, où il affrontera Montpellier. Supérieurs dans tous les secteurs de jeu, notamment en conquête, mais aussi dans l’occupation, la possession et les impacts, les Parisiens n’ont laissé aucune chance à des Maritimes lessivés, dépassés et condamnés à subir 80 minutes durant. Voici ce qui nous a plu, et déplu.
Stade Français – La Rochelle : ce qui nous a plu
L’impressionnante conquête du Stade Français
On le sait : cette saison, le Stade Français peut s’appuyer sur une conquête très performante, et notamment une mêlée dominatrice. Ce barrage n’a pas dérogé à la règle. Les joueurs de la capitale ont ultra-dominé les fondamentaux, volant 4 ballons en touche et 3 en mêlée. Des rampes de lancement idéales pour mettre en place leur jeu et inscrire leurs 7 essais. « Il faut être réalistes, on s’est fait casser la bouche en mêlée et à partir de là, c’est très compliqué de gagner », confirmait le talonneur maritime Pierre Bourgarit au micro de Canal+ après le match.
Des individualités de très haut niveau côté Stade Français
Les inspirations de l’arrière Léo Barré, auteur d’un essai (35e), les contres en touche du 3e ligne Romain Briatte, qui s’est offert un triplé (7e, 29e, 80e), l’activité exceptionnelle du numéro 8 Yoan Tanga ou encore l’animation parfaite du demi de mêlée Tawera Kerr-Barlow et les courses de Jeremy Ward… Les Parisiens se sont appuyés sur des individualités des très haut niveau pour construire une performance collective majuscule durant ce match de barrage. Impressionnants !
Stade Français – La Rochelle : ce qui nous a déplu
Les points laissés au pied par Léo Carbonel
Hyper dominateurs durant le premier acte, les Parisiens menaient déjà 19-0 à la pause. Ils ont pourtant un peu manqué de réalisme… En cause principalement : le pied de leur ouvreur Louis Carbonel, certes auteur de 16 points au total (5 transformations et 2 pénalités) mais qui en a manqué 9 (2 pénalités et 1 transformation) durant le premier acte.
Sur l’essai de Léo Barré à la 34e, il n’a carrément pas pu taper, ayant laissé s’écouler la minute règlementaire accordée aux buteurs sur leurs tentatives avant de s’élancer. Pas de conséquences directes pour la victoire mais, dans des matchs de ce niveau, laisser ainsi filer des points peut coûter très cher.
Les problèmes physiques des Rochelais
L’infirmerie trop remplie a été l’un des gros points noirs de la saison au Stade Rochelais, qui a compté jusqu’à une vingtaine de blessés au coeur de l’hiver. Ce dimanche encore, le collectif a été freiné par les blessures. Et pas des moindres : le pilier international argentin Joel Sclavi a dû quitter la pelouse dès la 10e minute de jeu, imité à la 31e par le deuxième ligne Charles Kanté-Samba puis par le 3e ligne du XV de France Paul Boudehent à la mi-temps.
Lessivés par la remontada de fin de saison qui leur a permis de se qualifier pour ces barrages alors qu’ils n’ont figuré dans le top 6 que trois fois cette saison (3e, 10e et 26e journées), les Maritimes ont paru fantômatiques. Sans jus et sans imagination. « On a laissé trop d’énergie ces 2 derniers mois », a confirmé le capitaine Grégory Alldritt en conférence de presse après le match.
Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.


3 month_ago
47



























.jpg)






French (CA)