Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Sur le Tour de France 2026, Matej Mohoric dénonce un traitement de faveur pour Paul Seixas face aux contrôles antidopage

7 hour_ago 48

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Sport 22/07/2026 15:39

Le cycliste slovène s’est plaint d’avoir subi un contrôle « au milieu de la nuit », assurant qu’à l’inverse, un « coureur français, bien placé au général » y aurait échappé.

D’après ce coureur, Paul Seixas a droit à un traitement de faveur face aux contrôles antidopage. (photo d’illustration lors d’une course en avril 2026)

ANDER GILLENEA / AFP

D’après ce coureur, Paul Seixas a droit à un traitement de faveur face aux contrôles antidopage. (photo d’illustration lors d’une course en avril 2026)

Certains ont des nuits plus courtes que d’autres. L’ensemble des coureurs du Tour de France encore en lice a fait l’objet d’un contrôle antidopage lors de la seconde journée de repos, le lundi 20 juillet, a annoncé l’International Testing Agency (ITA) dans un communiqué publié mardi 21 au soir. L’organisme indépendant, qui sous-traite le programme antidopage de l’Union cycliste internationale (UCI) depuis 2021, a bénéficié du soutien du personnel de l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD).

D’après l’ITA, l’enjeu de cette « vaste mission de contrôle sanguin » du début de semaine était de « complét[er] les contrôles standards pré-compétition effectués sur tous les coureurs » dans les jours précédant le grand départ le 4 juillet à Barcelone, « ainsi que tout contrôle déjà réalisé pendant la course ». Le but n’est pas tant de repérer une substance interdite dans le sang que de suivre l’évolution de certaines variables biologiques qui trahiraient un dopage éventuel.

Mais si tous les joueurs ont été contrôlés, ils ne l’ont pas été à la même heure. Résultat : plusieurs équipes et participants se sont plaints des contrôles nocturnes ou de possibles inégalités de traitement. « C’est assez désagréable » et « ça réduit notre temps de repos », a regretté le coureur slovène de la Bahrain Victorious Matej Mohoric, dans un entretien au média de son pays Sportal, qui a été repris par Eurosport et Ouest France.

Un avantage pour un « coureur français » bien classé ?

« J’ai moi-même eu un contrôle à 5 heures du matin, ce qui correspond pratiquement au milieu de la nuit, puisque nous nous couchons vers minuit en raison de la fin tardive des étapes et que nous prenons le petit-déjeuner vers 10 heures », a déploré le sportif, notamment vainqueur du « Monument » Milan - San Remo en 2022. « Nous payons le passé du cyclisme » vérolé par le dopage, mais « il serait bon d’établir certaines limites humaines », a-t-il estimé… avant de s’en prendre à un athlète tricolore, sans le nommer.

Après avoir appelé à bien « garantir une égalité de traitement pour tous », Matej Mohoric a évoqué le cas d’un « coureur français, bien placé au classement général, [qui] n’a pas subi ce contrôle ». Pour Ouest France et Eurosport, le Slovène fait ici référence à Paul Seixas, qui a échappé au contrôle « au milieu de la nuit », devant s’y soustraire en début de soirée, lorsque les inspecteurs ont rendu visite à son équipe Decathlon-CMA CGM.

La question de l’équité des contrôles a aussi été évoquée par le patron de l’équipe Visma-Lease a bike, Richard Plugge, qui a pesté mardi contre le contrôle antidopage nocturne subi dimanche dernier par Jonas Vingegaard – qui a depuis chuté et déclaré forfait. Dans les colonnes de L’Équipe, le dirigeant dit avoir demandé à l’ITA « pourquoi un seul coureur [Vingegaard] a été contrôlé à 2 heures, apparemment un autre [Tadej Pogacar] à 5 heures » et « pas le reste du top 10 ».

Des tests nocturnes jugés « inhumains » par certains

« Si vous voulez sauvegarder l’intégrité du sport, chaque concurrent du podium devrait avoir le même traitement, à mon avis », a exposé Richard Plugge, rappelant que « le but de l’antidopage est que tout le monde soit logé à la même enseigne ». Les contrôles en pleine nuit infligés à Jonas Vingegaard et Tadej Pogacar ont été jugés « inhumains » par de nombreux coureurs, relève l’AFP, selon qui d’autres ont eu droit à des tests « à des heures plus traditionnelles, même si certains étaient déjà au lit ».

La question des contrôles nocturnes a aussi attiré l’attention du syndicat des coureurs professionnels (CPA) qui a dénoncé des pratiques pouvant « entraver la récupération des athlètes lors de la course la plus importante et la plus difficile du calendrier mondial ». Ces contrôles sont « en contradiction avec les objectifs recherchés », étrille par ailleurs l’organisation. Reste à voir si cette grogne conduira l’ITA à se justifier ou à faire évoluer ses pratiques.

Pour rappel, les contrôles ayant visé Jonas Vingegaard et Tadej Pogacar notamment ont été approuvés par un juge des libertés et de la détention, comme le prévoit la loi française. Pour être menés dans de telles conditions, il doit en outre y avoir des « indices graves et concordants ». Autant d’éléments à prendre en compte au moment d’apprécier la légitimité des opérations antidopage de ces derniers jours.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway