Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Sous les rues du sud de Paris dorment depuis le XVIIIe siècle d’anciennes galeries de carrière qui ont reçu ce que la ville ne pouvait plus garder en surface

13 hour_ago 51

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Sous l’avenue Denfert-Rochereau, la place Saint-Michel ou les abords du parc Montsouris, la terre est creuse. Pas de manière anecdotique : sur près de 300 kilomètres, un lacis de galeries s’étend sous le sud de la capitale, vestige d’une extraction minière qui a duré des siècles et qui a fini, faute de mieux, par accueillir ce dont Paris ne savait plus quoi faire en surface, à commencer par ses morts.

L’histoire commence bien avant le XVIIIe siècle. Le sous-sol de Paris et de ses environs a été exploité dès l’Antiquité pour fournir les matériaux nécessaires à son développement, les exploitations étant d’abord menées à ciel ouvert, puis en souterrain à partir du 12e-13e siècle. Une pierre en particulier a fait la fortune du chantier : au sud de la capitale, c’est le calcaire lutétien, dit « grossier », qui s’arrache, la même pierre qui a servi à élever Notre-Dame au XIIe et XIIIe siècle. Au nord, on creusait plutôt le gypse pour fabriquer du plâtre. La ville s’est construite avec ce qu’elle a retiré d’elle-même, laissant derrière des kilomètres de vides que personne n’avait pris la peine de cartographier.

À retenir

  • Pourquoi des effondrements spectaculaires ont-ils transformé le sous-sol de Paris en chantier administratif?
  • Comment la ville a-t-elle résolu le problème de ses cimetières surpeuplés en une seule nuit?
  • Un service créé en 1777 surveille toujours les galeries : quels secrets restent encore à découvrir?

Sommaire

  1. Quand la ville s’effondre sur elle-même
  2. La ville trouve un débouché à ses cimetières saturés
  3. Un chantier qui ne s’est jamais achevé

Quand la ville s’effondre sur elle-même

Le problème a fini par remonter à la surface, littéralement. Le 17 décembre 1774, rue d’Enfer, l’actuelle avenue Denfert-Rochereau, un effondrement spectaculaire dû à une ancienne carrière souterraine engloutit des habitations à trente mètres de profondeur. Trois ans plus tard, la scène se répète presque au même endroit, et cette fois le hasard du calendrier est cruel : le jour même de la nomination du premier inspecteur, le 4 avril 1777, une maison de la rue d’Enfer disparaît dans une ancienne carrière à 40 mètres au-dessous de la surface du sol. D’autres affaissements suivent près de la barrière d’Enfer, confirmant que le mal n’est pas isolé.

Face à cette série d’accidents, la monarchie réagit par une décision administrative qui va structurer le sous-sol parisien jusqu’à aujourd’hui. L’Inspection générale des carrières de Paris, ou IGC, est instaurée par Louis XVI, avec pour mission de surveiller et de consolider les carrières désaffectées, suite à une série de graves effondrements du sol parisien au milieu du XVIIIe siècle. Le service reçoit un mandat clair : recenser toutes les carrières sous Paris, les cartographier, puis les consolider ou les combler selon les besoins. Un travail titanesque, pensé dès l’origine comme devant durer des décennies, pas des mois.

La ville trouve un débouché à ses cimetières saturés

Au même moment, un autre problème de salubrité publique ronge Paris : ses cimetières intra-muros débordent. Le plus ancien et le plus grand d’entre eux, celui des Saints-Innocents, près des Halles, accumule les corps depuis près de dix siècles. Les premières évacuations ont lieu de 1785 à 1787 et concernent le plus grand cimetière de Paris, le cimetière des Saints-Innocents, fermé en 1780 après une utilisation continue pendant près de dix siècles. La ville choisit alors de loger ses ossements là où elle avait déjà creusé des vides : dans les anciennes carrières abandonnées de la plaine de Montrouge, au lieu-dit la Tombe-Issoire, alors situées hors les murs.

Le transfert lui-même relève du rituel nocturne. Les ossements sont progressivement retirés des charniers ainsi que du sol, puis nettoyés et entassés à l’aide de fourches dans des voitures closes, des chars funéraires couverts de catafalques noirs se rendant au crépuscule au puits de service des carrières de la Tombe-Issoire pour y déverser leur chargement. Quinze mois de convois presque quotidiens, avant que le lieu ne soit officiellement sanctifié. L’opération ne s’arrête pas aux Innocents : environ six millions d’ossements ont été transférés depuis dix-sept cimetières, cent quarante-cinq monastères et cent soixante lieux de culte jusqu’en 1861. Ce que l’on visite aujourd’hui sous le nom de catacombes ne représente d’ailleurs qu’une fraction infime du réseau total : le parcours de visite officiel s’étend sur 1,7 km, soit à peine 0,5 % du réseau souterrain total de près de 300 km de galeries.

Un chantier qui ne s’est jamais achevé

Deux siècles et demi plus tard, le service créé par Louis XVI existe toujours, sous une forme adaptée. Depuis 1968, l’IGC est rattachée à la Ville de Paris et couvre aujourd’hui, en plus de la capitale, les communes des Hauts-de-Seine, de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Sa mission n’a pas changé d’un iota : depuis 1777, l’Inspection générale des carrières est responsable de la cartographie, de l’inspection et de la consolidation de ces anciennes carrières pour garantir la sécurité des habitants et des bâtiments construits au-dessus. Ses équipes ne se limitent pas à des inspecteurs solitaires arpentant des tunnels à la lampe torche : elles réunissent ingénieurs, géologues, géomètres, techniciens et inspecteurs spécialisés dans le risque souterrain.

Le comblement galerie par galerie ne s’est, à ce jour, jamais terminé. Certaines portions du réseau restent fragiles, d’autres continuent d’être consolidées avec des techniques qui ont évolué au fil des décennies, mais dont le principe reste identique à celui de la fin du XVIIIe siècle. Le risque n’a d’ailleurs pas totalement disparu du paysage administratif parisien : l’IGC est aujourd’hui encore le service de prévention des risques de mouvements de terrain liés aux anciennes carrières et à la dissolution du gypse antéludien, et assure aussi un rôle dans la prévention du risque d’inondation par remontée de nappes. le sous-sol parisien n’a jamais cessé d’être surveillé, ni de réserver ses surprises : deux siècles après Guillaumot, ce sont toujours des équipes de terrain qui décident, galerie après galerie, ce qui peut rester vide et ce qui doit être rempli.

Sources : sortiraparis.com | catacombes.xyz

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway