Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Six jours sur un brancard : bienvenue aux urgences d’Orléans

6 hour_ago 24

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Une femme de 85 ans, ancienne élue municipale d’Orléans, affirme avoir passé six jours consécutifs sur un brancard aux urgences du CHU d’Orléans, mi-juillet 2026. Auprès de franceinfo, elle décrit « un enfer ». Cette situation révèle, mieux qu'un rapport de la Cour des comptes, l'éffondrement d'un système que la France s'obstine à présenter comme un modèle mondial.

Le 18 juillet 2026, Nino-Anne Dupieux, 85 ans, ancienne adjointe au maire socialiste d'Orléans Jean-Pierre Sueur entre 1995 et 2008 puis élue municipale jusqu'en 2017, est admise en urgence au CHU d'Orléans pour une hémorragie. Elle y restera six jours et cinq nuits, allongée sur un brancard, ballottée de box en box faute de chambre disponible. Les couloirs regorgeaient de patients dans la même situation. Elle finira par signer une décharge de sortie contre l'avis médical, préférant rentrer chez elle plutôt que de continuer à « longer des couloirs où les brancards se touchaient ». Son témoignage, recueilli par ICI Orléans puis relayé par Franceinfo, elle salue le dévouement des soignants tout en dénonçant un « enfer » et une situation « inadmissible ».

L’hôpital public, vitrine de la faillite administrative

À 85 ans, cette ancienne élue municipale d’Orléans a passé près d’une semaine aux urgences, sur un brancard. Son témoignage met en lumière la faillite de nombreux établissements français : les urgences ne sont plus seulement un lieu de prise en charge immédiate, mais deviennent parfois une zone d’attente faute de lits ou de solutions d’aval.

“Un enfer” : une ancienne élue est restée six jours sur un brancard aux urgences de l’hôpital d’Orléans

Victime d’une hémorragie, elle a finalement signé une décharge pour quitter l’hôpital après avoir dormi cinq nuits sur un brancard aux urgences.

Franceinfofranceinfo and avec ICI Orléans

Le paradoxe est d’autant plus saisissant car le centre hospitalier régional est devenu officiellement CHU en octobre 2023. Le site hospitalier, opérationnel depuis 2015 et inauguré en 2017, représente un ensemble de 170 000 m², doté d’un important plateau technique. La collectivité locale souligne elle-même ses équipements de pointe et sa modernisation.

Urgences : quelle évolution de la durée de passage et des différentes étapes en dix ans ? | Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques

Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiquesElvire Demoly, Thomas Deroyon

C’est précisément là que l’empilement administratif montre ses limites : multiplier les structures, les procédures et les investissements ne garantit pas que le patient trouvera un lit lorsqu’il en a besoin.

Urgences saturées: l’été où l’hôpital public a cessé de soigner

À Brest, des patients auraient attendu de nombreuses heures aux urgences selon les organisations syndicales. Ce cas n’est plus une exception : une cinquantaine de services d’urgences connaissent de graves difficultés cet été, tandis que près de 40 % des postes de médecins urgentistes demeurent vacants. Une nouvelle illustration d’

Le Courrier des StratègesLalaina Andriamparany

Après cette épisode, la direction du CHU reconnaît des « tensions sur les capacités d’hospitalisation en aval des urgences ». Elle promet la réouverture de 42 lits de médecine entre septembre et novembre 2026, soit une hausse de 6,1 % par rapport à 2025, et des recrutements.

L’ARS Centre-Val de Loire a demandé un « retour d’expérience approfondi », jugeant la prise en charge incompatible avec les attentes du service public. La CGT locale parle de situation « catastrophique » dans tous les services. Rien de neuf : engorgement estival, congés, canicule, lits fermés faute de personnel.

Le contribuable paie, le patient attend

Alors que la France consacre des sommes considérables à son système de santé et dispose d’un réseau hospitalier public parmi les plus structurés d’Europe. Pourtant, l’indicateur le plus élémentaire , à savoir permettre à une personne âgée malade d’être prise en charge dans des conditions dignes , peut encore échouer.

Sainte-Foy-la-Grande: urgences fermées deux mois et demi, l’été se passera sans hôpital

Du 20 juillet au 30 septembre, l’hôpital de Sainte-Foy-la-Grande fermera purement et simplement ses urgences et son SMUR. Plus de 50 000 habitants d’un territoire rural rouleront désormais trois quarts d’heure vers Bergerac ou Libourne en cas d’urgence vitale. Les élus locaux crient

Le Courrier des StratègesLalaina Andriamparany

Il serait trop facile d’accuser individuellement les soignants. Ceux qui travaillent aux urgences subissent eux-mêmes les conséquences d'une organisation saturée. La vraie question concerne la gouvernance : combien coûte cette organisation lorsqu’elle transforme un brancard en solution d’hébergement pendant six jours ? Combien de procédures faut-il avant d’admettre qu’un système conçu pour garantir l’égalité d’accès peut produire une expérience aussi profondément inégalitaire dans les faits ?

Le paradoxe est cruel : le contribuable paie deux fois , une première fois pour financer l’immense machine sanitaire, une seconde fois lorsque cette machine n’est plus capable de garantir à une octogénaire un lit et des conditions dignes. À force de confondre moyens et résultats, l’administration finit par présenter la dépense comme une preuve d’efficacité. Le brancard, lui, raconte une autre histoire.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway