Les personnes souffrant d’insomnie présenteraient un risque plus élevé d’AVC et d’hospitalisation, selon une étude publiée le 27 septembre dans la revue scientifique Sleep Medicine Reviews.

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  • L’insomnie peut avoir des répercussions qui vont bien au-delà d’un sommeil de mauvaise qualité et d’une altération de nos capacités (fatigue, irritabilité, problèmes de concentration ou baisse des performances) le lendemain.Photo Adobe Stock

    L’insomnie peut avoir des répercussions qui vont bien au-delà d’un sommeil de mauvaise qualité et d’une altération de nos capacités (fatigue, irritabilité, problèmes de concentration ou baisse des performances) le lendemain.

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  • Des chercheurs de l’Institut des sciences neurologiques de Bologne (Italie) ont rassemblé les résultats de travaux consacrés aux conséquences de l’insomnie sur la santé du cerveau, la santé mentale et l’état de santé général. Pour analyser le risque d’AVC, les chercheurs ont examiné neuf études portant sur plus de 1,3 million de personnes.Photo Adobe Stock

    Des chercheurs de l’Institut des sciences neurologiques de Bologne (Italie) ont rassemblé les résultats de travaux consacrés aux conséquences de l’insomnie sur la santé du cerveau, la santé mentale et l’état de santé général. Pour analyser le risque d’AVC, les chercheurs ont examiné neuf études portant sur plus de 1,3 million de personnes.

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  • Selon leur analyse, les participants souffrant d’insomnie avaient un risque d’AVC supérieur de 26 % par rapport à ceux qui ne présentaient pas ce problème nocturne. L’ampleur de cette association variait cependant d’une étude à l’autre, ce qui invite à interpréter ces chiffres avec prudence.Photo Adobe Stock

    Selon leur analyse, les participants souffrant d’insomnie avaient un risque d’AVC supérieur de 26 % par rapport à ceux qui ne présentaient pas ce problème nocturne. L’ampleur de cette association variait cependant d’une étude à l’autre, ce qui invite à interpréter ces chiffres avec prudence.

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L’insomnie peut avoir des répercussions qui vont bien au-delà d’un sommeil de mauvaise qualité et d’une altération de nos capacités (fatigue, irritabilité, problèmes de concentration ou baisse des performances) le lendemain.

Des chercheurs de l’Institut des sciences neurologiques de Bologne (Italie) ont rassemblé les résultats de travaux consacrés aux conséquences de l’insomnie sur la santé du cerveau, la santé mentale et l’état de santé général. Pour analyser le risque d’AVC, les chercheurs ont examiné neuf études portant sur plus de 1,3 million de personnes.

Selon leur analyse, les participants souffrant d’insomnie avaient un risque d’AVC supérieur de 26 % par rapport à ceux qui ne présentaient pas ce problème nocturne. L’ampleur de cette association variait cependant d’une étude à l’autre, ce qui invite à interpréter ces chiffres avec prudence.

L’insomnie était également associée à un risque d’hospitalisation “toutes causes confondues” supérieur de 28 %. Ce qui confirme bien que les troubles du sommeil pourraient constituer un indicateur de la santé globale, et pas seulement un problème de fatigue au quotidien.

Un trouble qui dépasse les nuits difficiles

La revue met également en évidence des liens avec la dépression et les comportements suicidaires. Les résultats suggèrent par ailleurs une association avec la démence, notamment la maladie d’Alzheimer, même si les données sont moins homogènes selon les études.

Des résultats à interpréter avec prudence

Les auteurs rappellent que les études analysées n’utilisent pas toutes la même définition de l’insomnie. Certaines prennent en compte des symptômes, d’autres un diagnostic médical. La consommation de médicaments destinés à favoriser le sommeil a également été peu étudiée, alors qu’elle pourrait influencer certains résultats.

Ces limites empêchent donc de conclure que l’insomnie est, à elle seule, responsable d’AVC, d’ hospitalisations ou de troubles neurologiques. Elle pourrait aussi être une manifestation d’autres facteurs de risque comme un stress chronique, une maladie cardiovasculaire, une consommation d’alcool…

Rappelons enfin qu’une mauvaise nuit occasionnelle n’est généralement pas préoccupante. En revanche, il est conseillé d’en parler à un professionnel de santé lorsque les troubles se répètent, durent dans le temps ou perturbent la vie quotidienne.

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