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Un effort physique relativement intense, un muscle qui s’est excessivement allongé…puis soudain cette douleur en forme d’alerte. L’élongation nécessite un repos forcé et surtout une prise en charge soigneuse pour éviter la récidive.
En partenariat avec Destination Santé - Aujourd'hui à 17:00 - Temps de lecture :
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L’élongation correspond à une lésion au niveau des fibres musculaires mais sans phénomène de saignement. Et ce, contrairement à la déchirure musculaire, aussi appelée claquage, qui provoque un hématome. Comme l’explique Rudy Enjalric dans sa thèse de pharmacie (faculté d’Aix-Marseille), consacrée à la prise en charge des pathologies musculaires du sportif à l’officine, elle « correspond à un allongement des fibres musculaires au-delà de leur capacité d’élasticité ».
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Au point d’entraîner des micro-déchirures. Les mollets et les cuisses constitueraient les cibles principales de cette blessure relativement fréquente chez le sportif.
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L’élongation entraîne une douleur d’apparition brutale. Elle est logiquement plus vive en cas de contraction ou d’étirement du muscle concerné. L’arrêt de l’effort s’impose donc. Sur le moment, l’application de glace pour réparer le tissu est discutée.
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L’élongation correspond à une lésion au niveau des fibres musculaires mais sans phénomène de saignement. Et ce, contrairement à la déchirure musculaire, aussi appelée claquage, qui provoque un hématome. Comme l’explique Rudy Enjalric dans sa thèse de pharmacie (faculté d’Aix-Marseille), consacrée à la prise en charge des pathologies musculaires du sportif à l’officine, elle « correspond à un allongement des fibres musculaires au-delà de leur capacité d’élasticité ».
Au point d’entraîner des micro-déchirures. Les mollets et les cuisses constitueraient les cibles principales de cette blessure relativement fréquente chez le sportif.
La glace ? Discutée…
L’élongation entraîne une douleur d’apparition brutale. Elle est logiquement plus vive en cas de contraction ou d’étirement du muscle concerné. L’arrêt de l’effort s’impose donc. Sur le moment, l’application de glace pour réparer le tissu est discutée. Celle-ci réduit la conduction nerveuse et provoque une vasoconstriction locale, pour moins de douleur, d’inflammation et d’œdème. Ce qui peut nuire à la vasodilatation qui elle, permet de faire venir sur la zone lésée les substances nécessaires à la guérison.
Le médecin aux commandes
Ensuite, rendez-vous auprès de votre médecin traitant. Lui seul pourra :
- confirmer (ou infirmer) le diagnostic d’élongation ;
- juger de la gravité ;
- choisir le traitement approprié, afin d’éviter le risque de récidive ;
- envisager la reprise sportive, le cas échant, après en avoir également discuté avec le kinésithérapeute. Ce dernier réalisera notamment un premier travail de renforcement musculaire au niveau des tissus abimés et, dans un second temps, un travail de réadaptation à l’effort. Il faut compter au minimum 10 jours d’arrêt d’activité sportive…
Quelle prévention ?
Un dernier point : sachez que vous diminuerez fortement le risque d’élongation en vous échauffant correctement et suffisamment longtemps. Et n’oubliez pas de vous hydrater avant et pendant l’activité physique ou sportive en question.


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