Bientôt l’hiver et son cortège de maladies infectieuses. Beaucoup d’entre nous cherchent à « booster » leurs défenses immunitaires. Comment ? Voici quelques conseils stratégiques.

En partenariat avec Destination Santé - Aujourd'hui à 07:00 | mis à jour aujourd'hui à 07:09 - Temps de lecture :

  • Aujourd’hui, lorsque l’on parle de “chouchouter” son système immunitaire, le microbiote intestinal a le vent en poupe. L’intestin abrite en effet des milliards de micro-organismes qui participent notamment au dialogue entre la digestion, l’immunité et le système nerveux. On le désigne d’ailleurs parfois sous le terme « deuxième cerveau ». Ainsi, selon l’Inserm, « il est clairement démontré que la réponse immunitaire est influencée par la composition de la flore intestinale. »Photo Adobe Stock

    Aujourd’hui, lorsque l’on parle de “chouchouter” son système immunitaire, le microbiote intestinal a le vent en poupe. L’intestin abrite en effet des milliards de micro-organismes qui participent notamment au dialogue entre la digestion, l’immunité et le système nerveux. On le désigne d’ailleurs parfois sous le terme « deuxième cerveau ». Ainsi, selon l’Inserm, « il est clairement démontré que la réponse immunitaire est influencée par la composition de la flore intestinale. »

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  • Une cure de pro et de prébiotiques vous aidera à conserver un microbiote équilibré. En effet, les probiotiques, que l’on pourrait qualifier de « bactéries amies », permettent de renforcer le travail de l’écosystème intestinal, qui concentre 60 % des cellules de nos défenses immunitaires.Photo Adobe Stock

    Une cure de pro et de prébiotiques vous aidera à conserver un microbiote équilibré. En effet, les probiotiques, que l’on pourrait qualifier de « bactéries amies », permettent de renforcer le travail de l’écosystème intestinal, qui concentre 60 % des cellules de nos défenses immunitaires.

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  • Quant aux prébiotiques, ils fournissent l’énergie nécessaire aux probiotiques pour optimiser leur action. Vous en trouverez dans les produits laitiers, les produits fermentés (comme le kéfir…) mais aussi sous forme de compléments alimentaires.Photo Adobe Stock

    Quant aux prébiotiques, ils fournissent l’énergie nécessaire aux probiotiques pour optimiser leur action. Vous en trouverez dans les produits laitiers, les produits fermentés (comme le kéfir…) mais aussi sous forme de compléments alimentaires.

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Aujourd’hui, lorsque l’on parle de “chouchouter” son système immunitaire, le microbiote intestinal a le vent en poupe. L’intestin abrite en effet des milliards de micro-organismes qui participent notamment au dialogue entre la digestion, l’immunité et le système nerveux. On le désigne d’ailleurs parfois sous le terme « deuxième cerveau ». Ainsi, selon l’Inserm, « il est clairement démontré que la réponse immunitaire est influencée par la composition de la flore intestinale. »

Une cure de pro et de prébiotiques vous aidera à conserver un microbiote équilibré. En effet, les probiotiques, que l’on pourrait qualifier de « bactéries amies », permettent de renforcer le travail de l’écosystème intestinal, qui concentre 60 % des cellules de nos défenses immunitaires.

Quant aux prébiotiques, ils fournissent l’énergie nécessaire aux probiotiques pour optimiser leur action. Vous en trouverez dans les produits laitiers, les produits fermentés (comme le kéfir…) mais aussi sous forme de compléments alimentaires.

Enfin, une alimentation riche en fibres : légumes, fruits, légumineuses, céréales complètes, noix et graines ainsi que les aliments fermentés là aussi (yaourt, kéfir, choucroute, certains fromages) peuvent vous aider à entretenir votre flore intestinale.

Une cure de vitamines ?

Le premier argument des cures de vitamines disponibles en pharmacie ou en supermarché est souvent marketing. Certains nutriments participent en effet au fonctionnement normal du système immunitaire, mais en manger davantage ne rend pas automatiquement plus résistant aux infections. Pire, des doses excessives de certains vitamines ou minéraux peuvent être au mieux inutiles, au pire nocives.

En fait, manger équilibré suffit souvent à répondre à vos besoins hivernaux pour lutter contre les virus qui passent.

De la vitamine C et du zinc

Comme le rappelle l’Institut européen de Diététique et Micronutrition (IEDM), « la vitamine C et le zinc stimulent les phagocytes et lymphocytes, des cellules impliquées dans l’élimination des germes ». Le cassis, le kiwi et la papaye sont les trois fruits les plus pourvus en vitamine C. Au rayon légumes, préférez les poivrons, le radis noir et toute la famille des choux. Vous trouverez enfin du zinc dans les germes de blé, les huîtres et la viande de bœuf.

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Du fer

Ce dernier présente en effet une importance capitale dans les mécanismes de l’immunité. Vous en trouverez dans le boudin noir, les viandes rouges, les œufs, les lentilles… Notez néanmoins que le fer d’origine animale est plus assimilable par l’organisme que celui d’origine végétale (15 % contre 5 %).

De la vitamine D

Outre son action sur l’assimilation et la fixation du calcium, la vitamine D joue également un rôle primordial dans la réponse immunitaire. Notre organisme la synthétise au niveau de la peau sous l’action des rayonnements UVB. Mais lorsque le soleil vient à manquer, vous pouvez vous tourner vers le contenu de l’assiette. Il est certes moins pourvu, mais ne doit pas être négligé : poissons gras, abats, produits laitiers enrichis, beurre et margarines, fromage…

Bouger, dormir…

L’activité physique régulière aide à mieux gérer le stress et favorise un sommeil de meilleure qualité, deux éléments qui influencent la façon dont l’organisme fait face aux infections. Une simple marche quotidienne, du vélo ou toute activité qui vous plaît et vous fait bouger suffit largement.

Sortir également aide à maintenir un bon rythme veille-sommeil, particulièrement lorsque les journées raccourcissent.

Les gestes qui protègent vraiment

Enfin, aucun plat, complément ou « cure » ne remplace les mesures de prévention. Le lavage des mains à l’eau et au savon reste l’un des gestes les plus efficaces. A défaut, une solution hydroalcoolique peut être utilisée.

Les autres réflexes utiles sont simples : tousser ou éternuer dans son coude, utiliser un mouchoir à usage unique, éviter de se toucher le visage, porter un masque en cas de symptômes ou au contact de personnes fragiles, et aérer les espaces clos.

Contre la grippe et le Covid-19, la vaccination demeure aussi un pilier de la prévention, en particulier pour les personnes âgées, les femmes enceintes, les personnes atteintes de maladies chroniques ou immunodéprimées, ainsi que leur entourage.

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