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François Blanchet, maire de la station balnéaire, a dénoncé lundi des actes de vandalisme «inacceptables». Les victimes de ces dégradations, survenues le week-end dernier, seront toutes accompagnées par les autorités locales.
Passer la publicité Passer la publicitéDéluge de graffitis à Saint-Gilles-Croix-de-Vie. La station balnéaire vendéenne a été le théâtre d’une vague de dégradations qui s’est abattue en centre-ville, dans la nuit du 9 au 10 mai. Les façades d’une soixantaine de commerces et d’habitations ont été couvertes de tags en quelques heures à peine, suscitant l’émotion en ville, à leur découverte, dimanche matin. Plusieurs bâtiments et équipements publics ont également été visés par ces graffitis.
Les services municipaux sont rapidement intervenus pour nettoyer les murs dégradés, tandis qu’une enquête a été ouverte pour retrouver le ou les auteurs à l’origine des faits. « Ces actes de vandalisme sont inacceptables et n’ont pas leur place dans notre cité maritime », a réagi lundi soir François Blanchet, maire sans étiquette de Saint-Gilles. L’élu a porté plainte le jour même à la gendarmerie pour toutes les dégradations constatées sur les biens de la collectivité.
«Pas de la grande littérature»
« Au nom du conseil municipal, j’apporte mon soutien à toutes les personnes touchées, commerçants et particuliers, et leur assure que les élus et les agents de la ville travaillent activement depuis hier pour trouver des solutions permettant d’intervenir également sur les biens privés », a ajouté François Blanchet dans un communiqué partagé sur ses réseaux sociaux. « Nous souhaitons être solidaires et apporter tout notre soutien à toutes les personnes touchées» , a également déclaré, mercredi matin, l’Union des professionnels de Saint-Gilles, à l’écoute des entreprises victimes. « On espère aussi que tout sera mis en place pour éviter que cela se reproduise », notent cependant, sur Facebook, les gérants d’une épicerie visée par cette vague de tags.
La majorité des graffitis répète une même inscription à la signification obscure. Quelques autres mots ont également été recensés par les autorités. « Ce n’est pas de la grande littérature, pas de message politique derrière », a précisé le maire de Saint-Gilles à nos confrères d’Ici Loire Océan. L’exploitation des enregistrements des caméras de vidéoprotection installées en centre-ville pourrait aider les forces de l’ordre à identifier les auteurs.


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