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Santé Québec Estrie-CHUS se réjouit de l’amélioration de ses services chirurgicaux. Le système de santé a réduit massivement sa liste de patients en attente d’une chirurgie depuis plus d’un an.
Dans la région, le nombre de patients a diminué de 90 % depuis plus de 12 mois.
Plus on est à temps pour opérer nos usagers, plus le processus est fluide, nos usagers sont moins malades, plus en forme et ils récupèrent mieux, a évoqué la directrice adjointe aux services spécialisés et chirurgicaux pour Santé Québec Estrie-CHUS, Sonia Lepire, expliquant l’impact positif de l'allègement de la liste d'attentes.
En décortiquant les succès de son département, elle a d'abord souligné le travail acharné de toutes les équipes sur plus de quatre ans pour améliorer l’efficacité des blocs opératoires.
En plus de leurs efforts, les services chirurgicaux ont également profité de l’ouverture graduelle de quatre salles d’opération. En 2022, 24 des 30 salles étaient fonctionnelles. Le département en compte 28 actuellement.
C'est très valorisant d'être capable d'opérer nos usagers au moment opportun.
Virage numérique : un changement majeur
Les équipes peuvent aussi compter sur un nouveau logiciel, qui n'est pas relié au Dossier santé numérique, pour accélérer leur gestion de la liste d’attente. La liste est continuellement ajustée et peut être modifiée par les médecins à distance.
Nos médecins sont même capables de faire des requêtes électroniques maintenant, on est sans papier, s'est exclamée Sonia Lepire.
Des cliniques privées en renfort
La directrice adjointe a évoqué la contribution de trois cliniques médicales spécialisées pour réduire le poids des listes d’attente.
Ça fait partie des leviers qu'on a utilisés au cours des quatre dernières années, dit-elle.
Garder sa main-d’œuvre
Le département s’inquiétait du taux de rétention post-formation des infirmières en bloc opératoire. Il a misé sur un renouvellement de sa formation qui, avec sa durée d’un an et sa lourde charge d’apprentissage, en effrayait plus d’un.
Maintenant, on a un parcours par apprentissage, par compétences, qui durent entre quatre et six mois, en fonction des blocs opératoires.
La nouvelle formation expose également l'équipe en poste à être de garde très tôt pour démanteler hâtivement la peur associée à ce type d’horaire.
L’organisation constate une amélioration de la rétention de ces employés nouvellement formés.
S'il y a plus de collègues, moins d’heures supplémentaires, a lancé Sonia Lepire.
Avec les informations d'Isabelle Ménard


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