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À l’initiative de Pierre Couedelo, militant patriote très connu dans la ville et dans le département, une centaine de manifestants s’étaient regroupés, ce jour, devant la gendarmerie. Les forces de l’ordre étaient nombreuses car à 200 mètres de là, sous la halle, se tenait un meeting de protestation de toute la gauche, complice des assassins. Ils étaient une cinquantaine, qu’on ne vit pas de l’après-midi.
Voici, avant qu’il ne passe la parole à Pierre Cassen, venu soutenir les organisateurs, le discours que l’organisateur fit, de manière solennelle, devant le public, très recueilli et attentif.
Cher amis,
Nous sommes réuni ici à Quimperlé pour rendre un hommage à Quentin et apporter notre soutien à sa famille, à ses amis, ses proches et à tous ceux qui l’ont côtoyé et soutenu et apprécié durant ses études.
Quentin était un jeune catholique, il était patriote, il n’avait rien d’un extrémiste bien au contraire.
Quentin s’était converti récemment au catholicisme.
Sa foi l’avait poussé à convertir sa famille avec succès, il était même, fait exceptionnel, devenu le parrain de son père.
Quentin était pieux, pratiquant, il avait soif d’engagement.
C’était un jeune homme au service des autres, engagé dans une chorale, il faisait aussi des maraudes pour servir les pauvres
Quentin faisait des études exigeantes en sciences des données à l’Université de Lyon II.
Quentin était issu d’un milieu modeste, sa maman était une immigrée péruvienne, il en était d’autant plus méritant.
Quentin avait accepté de participer à une manifestation pacifique que des militants politiques ont voulu empêcher. C’est pour cela qu’il a été lynché.
Je vous propose maintenant d’observer une minute de silence en hommage à Quentin.
Avant de passer la parole à tous ceux qui me l’ont demandé et qui ont souhaité être là aujourd’hui pour rendre hommage à Quentin, je voudrais vous dire quelques mots.
Je ne reviendrai pas sur l’horreur des faits, tout le monde les connait.
Je ne reviendrai pas sur ces assassins et leurs soutiens, les mots me manquent pour les qualifier.
Je souhaitais juste faire remarquer que se réjouir de la mort d’un jeune de 23 ans, c’est le signe d’une sociopathie inquiétante, c’est la perte de tout repère civilisationnel, de toute humanité.
Je m’attacherai juste à parler du contexte qui a conduit à la mort de Quentin.
Car Quentin est mort d’un mensonge.
Quentin est mort de la croyance en une extrême droite française qui n’existe pas.
Il n’y a pas de droite extrême en France.
On pourra certes trouver quelques excités comme partout, quelques groupes confidentiels mais c’est tout.
Les partis qui sont qualifiés d’extrême droite, le RN, DLF, LES PATRIOTES, RECONQUÊTE ne sont pas extrémistes. C’est un mensonge !
Est-ce que ces partis appellent à la sédition : Non
Appellent-ils à la violence : Non
Prônent-ils des théories racistes ou antisémites dans leurs programmes : Non !
Ont-ils des liens étroits avec des mouvements violents ou terroristes : Non !
Est-ce qu’ils expriment une volonté de museler la liberté de la presse, des médias ou des médias indépendants, de museler la liberté tout court : NON et encore NON !
Cette droite dite nationale ou patriote réunit ceux et celles qui veulent sauver l’Europe de la destruction, ceux qui veulent assurer à notre pays une continuité historique et civilisationnelle.
Vouloir la sécurité, est-ce extrême ? Vouloir que les enfants soient bien éduqués, est-ce extrême ? Vouloir la justice sociale, est-ce extrême aussi ? Vouloir notre souveraineté agricole, économique, dans le domaine de la défense, est-ce extrême ? Vouloir que les lois sur l’immigration soient respectées, est-ce extrême ? Vouloir la transparence budgétaire et la simplification, est-ce extrême ? Vouloir améliorer la santé des Français, est-ce extrême ?
Je viens de vous citer là tous les points du programme du RN en 2025.
L’extrême droite est un mensonge et un fantasme.
Mais c’est un fantasme dangereux !
Un fantasme qui suscite des vocations de pseudo-résistants à peu de frais et sans risque chez ceux qui se baptisent « antifascistes » en se comportant comme des fascistes.
Les membres de ces milices gauchistes, un homme de gauche les méprisait au plus haut point, cet homme c’était Henri Krasuki, il était résistant, a été déporté, il avait fait les marches de la mort, il savait ce qu’était véritablement être antifasciste.
On fait croire aujourd’hui qu’il y aurait de nos jours dans nos villes et dans nos campagnes le risque de voir défiler des nazis français au pas de l’oie sur la place de nos villages, des gens qui souhaiteraient construire des camps de concentration pour y déporter des opposants, y exterminer des gens en fonctions de leur race ou de leur religion.
Sommes-nous fous, irrationnels ou complètement cinglés ?
Cette peur distillée, ce mensonge divisent la nation, empêchent les conditions de véritables dialogues ou débats qui sont des remparts contre la violence.
Ce mensonge crée des vocations de pseudo-résistants qui se croit alors tout permis, menacer, agresser et maintenant tuer.
Ce mensonge, celui de la présence du danger d’un extrémisme de droite ronge la France, il la mine et il l’affaiblit.
Existe-t-il une extrême gauche ? Si nous n’en étions pas sûrs, depuis la mort de Quentin nous en sommes maintenant certains.
Existe-t-il un extrême centre ?
On peut légitimement se poser la question car inciter à l’extrémisme par procuration, c’est soi-même être extrême.
L’extrême centre, c’est celui qui laisse agir l’extrême gauche pour de sombres raisons, qui laisse agir l’extrême gauche sans la condamner, sans l’exclure, sans la poursuivre, sans réaction, sans indignation.
On pourra justement trouver les récentes indignations de ce centre, bien trop récentes et surtout sans qu’elles soient suivies de mesures efficaces et concrètes pour mettre fin à ce terrorisme qui n’a que trop duré.
Pire, l’extrême centre aimerait opposer, mettre dos à dos une extrême gauche bien réelle et une extrême droite fantasmée. S’ériger en sauveur alors que l’on est comptables de la situation, voilà bien là la manœuvre qui se profile. J’aimerais dire à l’extrême centre que beaucoup ont compris cette manœuvre qui consiste à créer le problème pour mieux se proposer en solution.
Alors oui, il faut combattre les extrémismes, celui ouvertement violent de l’extrême gauche, celui complice de l’extrême centre tout autant.
Combattre les extrémismes, c’est aussi avant tout réhabiliter la politique car la politique, c’est l’art de domestiquer, de sublimer la violence.
Sur cette extrême droite fantasmée, j’en appelle à la responsabilité des journalistes, des responsables politiques, des citoyens quelles que soit leurs opinions. Faire croire à une telle menace, c’est déjà créer les victimes de demain.
Nous devons réapprendre à nous parler, réapprendre ce qu’est une opinion qui n’est pas, nullement, une vérité mais l’expression de la liberté et de l’intelligence de chacun pour tenter de faire le bien.
Nous devons réapprendre ce qui nous lie, ce qui fait de nous tous des Français.
Il y a urgence, jeudi dernier, à Lyon, un enfant est mort !
Je passe maintenant la parole à Pierre Cassen qui nous fait l’honneur, le grand honneur d’être venu rejoindre cet hommage à Quentin.
Merci Pierre de ta présence.
Merci aux élus présents dans la foule
Merci aux militaires de Place d’Armes
Merci à Jean-Pierre DŒUF, représentant le LFAPDV LA France AVEC PHILIPPE DE VILLIERS
Merci à vous tous pour cet hommage digne
Merci aux Gendarme de Quimperlé pour avoir assuré notre sécurité
Merci aux services municipaux et au maire de Quimperlé pour avoir sécurisé la voirie.
Que Quentin reste dans nos cœurs et dans nos prières – Merci
Il donna ensuite la parole à Pierre Cassen qui avait fait le déplacement pour soutenir les organisateurs. Le fondateur de Riposte Laïque improvisa un discours qui fut très apprécié par le public. Il expliqua pourquoi cent personnes, par un après-midi pluvieux, plutôt que de rester tranquillement chez elles, avaient choisi de venir honorer la mémoire de Quentin. Il expliqua qu’il n’était pas acceptable qu’un jeune homme qui pourrait être notre fils, notre petit-fils, notre neveu, notre ami, tout simplement, perde la vie parce qu’il aimait la France. Il cita plusieurs types d’agressions commises par les gauchistes, et expliqua que cela ne pouvait que se terminer un jour par la mort d’un militant qu’on achève à coups de pied dans la tête, ce qui est déjà arrivé des dizaines de fois par le passé. Il démonta le discours de la gauche qui accuse les patriotes de récupération de la mort de Quentin, en rappelant quelques exemples passés où la gauche, sans vergogne, récupérait des personnes décédées. Il montra la différence entre la mort de Clément Méric et celle de Quentin. Il cita la mort de Clément Méric, celle de la racaille Nahel Merzouk et celle d’un musulman clandestin tué dans une mosquée pour montrer que la gauche ne recule devant rien quand il s’agit de récupérer la mort d’un des siens.
Il rappela les agressions subies par le passé par Esteban, qui est resté vivant parce qu’il a tapé plus fort que celui qui voulait l’agresser par derrière, par les journalistes indépendants Vincent Lapierre et Jimmy Léopold, massacrés au sol avec vol de leur matériel, par les distributeurs de tracts patriotes, par les militants de Reconquête lors de la dernière présidentielle, par les deux jeunes militants de Rennes, l’un de l’UNI et l’autre du RN, et nombre d’autres exemples.
Il rendit hommage au jeune garçon en disant qu’il avait eu le mérite d’échapper au lavage de cerveau de l’Éducation nationale, qu’il aimait le travail, son pays, ses valeurs, son histoire, son identité, tout ce que la propagande fait détester aux jeunes. Il conclut en demandant à chacun, pour respecter la mémoire de Quentin, de poursuivre le combat contre ceux qui veulent détruire la France, les assassins du jeune homme, et les autres, ceux qui ont tué Lola, Thomas, Philippine, Élias et trop d’autres, et que protègent les assassins de Quentin.
Il fut applaudi et félicité de manière chaleureuse.
Une ancienne Gilet jaune tint à prendre la parole, pour exprimer son indignation, et lire un très beau texte d’Albert Camus.
Puis chacun se sépara, content d’avoir participé à un hommage où il fallait être présent.
Martine Chapouton




























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