NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le départ surprise d’Émile Gallant à la présidence de la Société nationale de l’Acadie brasse les cartes au sein de la société civile acadienne. Quelques personnes sont en réflexion, une semaine après le lancement de l’appel à candidatures pour ce poste.
L’insulaire Émile Gallant a annoncé en juin dernier – quelques mois à peine après avoir remporté une course à quatre – que ces fonctions n’étaient pas faites pour lui. Il cèdera sa place en septembre, à Campbellton au Nouveau-Brunswick – lors de l’assemblée générale annuelle de la SNA.
À l’heure actuelle, personne n’a encore officiellement annoncé sa candidature. Mais des noms circulent en coulisses et certaines personnes lorgnent ouvertement la présidence de cette fédération qui représente les Acadiens sur la scène nationale et internationale.
C’est le cas de Nicole Arseneau-Sluyter, qui a récemment terminé son mandat à la tête de la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick (une organisation membre de la SNA). Elle affirme qu’elle y pense sérieusement et qu’elle prendra sa décision prochainement.

Nicole Arseneau-Sluyter. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Pascal Raiche-Nogue
Un autre militant bien connu dans le milieu associatif acadien, Éric Dow, dit être en processus de réflexion. Ce traducteur et artiste siège actuellement au conseil d’administration de la SNA à titre de représentant des organismes porte-paroles.

Éric Dow. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada
Deux des trois personnes qui avaient brigué la présidence en 2025 et qui avaient été battues par Émile Gallant pourraient aussi se laisser convaincre de se présenter à nouveau : Nathalie Brideau et Yvon Godin, qui disent être toujours en réflexion.

Nathalie Brideau. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Nicolas Steinbach
Nathalie Brideau a été la présidente de l’Association des enseignantes et des enseignants francophones du Nouveau-Brunswick. Yvon Godin est le président sortant de l’Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick.

Yvon Godin. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Pascal Raiche-Nogue
Au cours des derniers jours, un autre nom a commencé à circuler, soit celui du juriste Michel Doucet. Ce professeur à la retraite et expert en droits linguistiques n’a plus besoin de présentation.
Il confirme à Radio-Canada Acadie qu’il a été approché cette semaine par des personnes qui voulaient le convaincre de sauter dans l’arène. Il dit sans détour qu’il est intéressé par la présidence de la SNA.

Michel Doucet. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Frédéric Cammarano
Michel Doucet précise toutefois qu’il n’a pas fait de démarche pour aller chercher des appuis au sein des organisations membres de la SNA et qu’il n’a pas encore décidé s’il briguera le poste ou non.
Un processus de nomination pas comme les autres
Si autant de personnes restent vagues quant à leurs intentions et qu’elles attendent avant de se lancer, c’est en grande partie à cause du processus qui encadre l’élection à la présidence de la SNA.
Ce processus ne ressemble pas à ce que l’on peut voir dans de nombreux organismes acadiens, tels que la SANB, où des centaines – voire des milliers – de membres ont le droit de vote.
C’est que la SNA est une fédération. Elle compte seulement huit membres réguliers, soit les quatre organismes porte-parole de l’Atlantique (SANB, FANE, SAF’Île et FFTNL) ainsi que les quatre organismes jeunesse de la région (FJFNB, CJP, JAFLIPE et FJTNL).
Lors des élections à la présidence, chaque membre régulier a deux votes. Les membres du bureau de direction de la SNA ont eux aussi le droit de vote.
Une autre particularité du processus électoral entre en compte, soit le fait que toute personne qui veut briguer la présidence de la SNA doit d’abord obtenir l’appui de deux organismes membres. Les organismes peuvent appuyer plus d’une candidature.
Avant de se lancer, les personnes intéressées doivent œuvrer en coulisses pour aller chercher les lettres d’appui dont elles ont besoin. C’est justement ce que sont en train de faire certains candidats potentiels, selon nos informations.


1 month_ago
55



























.jpg)






French (CA)