NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Cet article vous est offert
Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous
Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement
vidéo « Terre de glace » (3/4). Le glacier Petermann, situé dans l’extrême nord du Groenland, est particulièrement vulnérable au réchauffement climatique. Notre journaliste Léa Bello passe tout le mois d’août dans le Grand Nord à l’occasion d’une expédition scientifique exceptionnelle.
Article réservé aux abonnés
Le glacier Petermann est l’un des plus grands glaciers qui se jettent dans l’océan Arctique. A lui seul, il évacue 4 % de la masse de glace du Groenland. Au-delà de sa taille, il a une structure unique en Arctique : il se termine par une langue flottante s’étendant sur plus de cinquante kilomètres dans un fjord. Cette formation particulière, habituellement observée en Antarctique, le rend directement vulnérable au réchauffement climatique.
Pour évaluer la quantité de glace susceptible de s’écouler dans l’océan, il est essentiel pour les scientifiques d’en connaître précisément l’épaisseur. Dans ce troisième épisode de la série « Terre de glace », Léa Bello, embarque aux côtés d’une équipe de chercheurs qui a conçu un radar héliporté capable de sonder le glacier Petermann depuis les airs, pour mieux suivre son évolution.
« Terre de glace »
Pendant quatre semaines, notre journaliste Léa Bello embarque à bord d’un brise-glace aux côtés de 30 scientifiques internationaux pour comprendre la fonte accélérée des glaciers du Groenland et ses conséquences sur le climat. L’expédition scientifique interdisciplinaire « Cascades » rassemble des chercheurs français, suisses, canadiens et groenlandais. Suivez leur périple exceptionnel dans l’Arctique sur le site Internet du « Monde ».
Léa Bello et Arthur Navet (Motion design)
Réutiliser ce contenu

2 hour_ago
29


























.jpg)






French (CA)