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Alors que la course à pied explose en popularité sur les réseaux sociaux, cette quête de performance peut parfois basculer dans la dépendance.PHOTO: iStock
Alors que la course à pied explose en popularité sur les réseaux sociaux, cette quête de performance peut parfois basculer dans la dépendance. C'est le cas du jeune coureur d'élite français Estéban Vacelet, qui a choisi de briser le tabou autour de sa souffrance en parlant publiquement de son combat contre la bigorexie, l'addiction obsessionnelle au sport. Estéban Vacelet témoigne de l'impact de cette maladie reconnue par l'OMS et de l'importance de lever le voile sur les dérives du sport intensif.
En ce moment, je suis sur un volume d’environ 250 kilomètres par semaine, ce qui représente plus d’un marathon par jour. Je prends un jour de repos, donc ça me fait six jours d’intensité où la course prend trop de place dans ma vie. Les gens ne s’en rendent peut-être pas compte, mais ça fait trois à quatre heures par jour, voire plus. Ce n’est pas anodin, c’est fatigant et c’est là que ça devient un problème , explique Estéban Vacelet.
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