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Se coucher tard, en finir avec la sédentarité, cesser les goûters sucrés… les habitudes ancrées peuvent être aussi difficiles à abandonner que les nouvelles à adopter. Et pour cause, il convient en quelque sorte de reconfigurer notre cerveau…
En partenariat avec Destination Santé - 07 juin 2026 à 17:00 - Temps de lecture :
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Reprogrammer une habitude ? La psychologue Emma Pisarz ne s’avoue pas « convaincue » du terme qui « s’apparente davantage à une notion de marketing que de science ». Le sujet renvoie surtout à la notion de changement, autrement dit, à un « processus complexe et long ». Sous entendu : potentiellement décourageant…
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Bien comprendre le fonctionnement d’une habitude pour mieux la briser : voilà qui constitue déjà un premier pas. Au-delà, ce changement nécessite surtout différentes étapes successives entre « la prise de conscience, la mise en action, l’éventuelle rechute, le maintien des actions mises en place », énumère-t-elle. Avec quelques outils à intégrer parfois.
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Un exemple : vous trouvez que vous vous couchez trop tard, sans vraiment qu’il y ait de raison ? « L’un des enjeux peut être de commencer à s’écouter, en l’occurrence être à l’affût des signaux du sommeil mais aussi de mettre en place des ajustements par rapport à la routine du soir », poursuit Emma Pisarz. Par exemple, intégrer une nouvelle activité pour casser cet aspect routinier : plutôt que de regarder la télévision ou de consulter son portable après le dîner, ce peut être d’aller marcher, téléphoner à un proche, prendre un livre ou encore participer à un jeu de société…
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Reprogrammer une habitude ? La psychologue Emma Pisarz ne s’avoue pas « convaincue » du terme qui « s’apparente davantage à une notion de marketing que de science ». Le sujet renvoie surtout à la notion de changement, autrement dit, à un « processus complexe et long ». Sous entendu : potentiellement décourageant…
En 2012, des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) ont mis au jour le schéma neurologique au cœur de nos habitudes, entre :
- le déclencheur : il indique à notre cerveau de passer en mode automatique et pousse le comportement à se produire ;
- la routine ;
- la récompense. Elle incite notre cerveau à renouveler cette habitude…
Un long processus
Bien comprendre le fonctionnement d’une habitude pour mieux la briser : voilà qui constitue déjà un premier pas. Au-delà, ce changement nécessite surtout différentes étapes successives entre « la prise de conscience, la mise en action, l’éventuelle rechute, le maintien des actions mises en place », énumère-t-elle. Avec quelques outils à intégrer parfois.Un exemple : vous trouvez que vous vous couchez trop tard, sans vraiment qu’il y ait de raison ? « L’un des enjeux peut être de commencer à s’écouter, en l’occurrence être à l’affût des signaux du sommeil mais aussi de mettre en place des ajustements par rapport à la routine du soir », poursuit Emma Pisarz.
Par exemple, intégrer une nouvelle activité pour casser cet aspect routinier : plutôt que de regarder la télévision ou de consulter son portable après le dîner, ce peut être d’aller marcher, téléphoner à un proche, prendre un livre ou encore participer à un jeu de société…
Le « pourquoi » plutôt que le « comment »
Mais avant d’appréhender les différentes étapes du changement, Emma Pisarz formule surtout un conseil : « changer une mauvaise habitude, ça n’est pas tant de savoir comment l’on va s’y prendre mais surtout de déterminer pourquoi. Donc se demander pour quelles raisons il est important pour moi de changer telle ou telle habitude ? »
De quoi se construire une « véritable réflexion et quelque chose de solide à quoi se raccrocher, tout au long du processus ». A la manière d’un fil d’Ariane à ne pas lâcher…


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